‹ Documents parisiens du règne de Philippe VI de Valois (1328-1350): Extraits (volume 2)Chapitre 57 sur 87 · I. Épône, Seine-et-Oise, arr. et cant. de Mantes · texte numérisé non relu

I. Épône, Seine-et-Oise, arr. et cant. de Mantes

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vendront point de fieus, il en doivent audit seigneur de douze deniers l'un ; et s'il vendent autressi point de vin, le vendeur en doit du tonnel trois deniers et maille, et de la queue, au pris; et se il vendent à taverne vin, il en doivent deux sestierspour tant que ledit seigneur leur quiert mesures, lesquelles mesures, se il les despiècent, il en sont à soixante soulz d'amende. Derechief, le fieu Perrinet de Flancourt, dont le demain e vaut bien cinquante livres ou environ, lequel demaine est enclavé en la seignorie dessusdite. Derechuf^ dix-sept arpenz de terre qui sont tenuz «n fié dudit Perrinet et en arrierefié dudit seigneur. Derechief^ toute la congnoissance de touz les hostes de la ville de Guerreville en quelque juridiction qu'il soient, fors tant que ledit Perrinet, le prieur de Gaucicourt^, monseigneur Pierre de Hergeville et Perrinet de Rue Perdue, yceus quatre seigneurs ont la congnoissance de leurs hostes en meubles et en chatiex, tant seulement. Et ou cas que bestes seroient prises es terres desdiz quatre seigneurs quelles qu'elles soient, ne gages qui soient ostez à enfanz ne à genz en domage quels qui soit, en nuls des héritages, tant dudit Perrinet de Flacourt, ne en nuls des héritages qui soit tenuz de li ne à cens ne à rente, dudit prieur de Gacicourt, es héritages qui sont tenuz de lui, ne es héritages qui sont tenuz dudit monseigneur Pierre de Hargeville, comme des héritages ne es héritages dudit Perrinet de Rue Perdue, ne qui sont tenuz de lui et comme de touz autres, on ne les puet tenir ne garder; ainçois doit-on aporter et amener les bestes ainssi pris et les gages en la court dudit monseigneur Pierre de Meselant ou à son lieutenant, toutefoiz que le cas si ofFerra ; et se Ten faisoit le contraire, ceus qui ainssi le feroient, seroient en soixante soulz d'amende envers ledit seigneur; et de tout le remanant, ycellui seigneur a la congnoissance. Derechief^ toute justice en quelque manière que ce soit, jusques à soixante soulz que ycellui monseigneur Pierres de Messelant a en ladite ville et ou terrouer de Guerreville, comme seigneur treffoncier et comme seigneur seignorissant par dessus touz autres, lesquiez autres seigneurs sont touz ses subgez ; et en toute la seignorie dessusdite, et ou terrouer a friches et terres qui sont ou demaine dudit seigneur, desquelles terres et friches il puet bailler à cens ou à rente toutefoiz qu'il li plaira et qu'il verra son proufit à faire. Et toute la terre et les choses dessus* dites ne doivent nuls services ne servitutes, ne cens, ne rente, fors tant seulement vint huit muys de vin de pressorage et quarante soulz parisis de propre aumosne ; lesquiex xxviit muys de vin et xl s. parisis ne sont pas deuz à journée préfixé, ne n'en doit l'on point d'amende, pour cause de ce que cest don est faiz de grâce especial ; et sont deuz les xxvni muys de vin dessusdiz aus personnes qui s'en-

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