DEUXIEME PARTIE
O'Ié^-s cités plus haut, ce qui est plus que douteux, ce n’a pu être qu’une réunion intime, sans caractère officiel, sans importance scientifique.
Cette manière de voir s’appuie sur les assertionsde quelques documents, sur le silence des autres; elle est à peu près conforme à l’historique retracé dans les almanachs du commencement du siècle. Quant i l’indication fournie par les jetons, nous pensons que si f on a fait graver i leur exergue b date de 1789, c’est pour rappeler moins les fondations complexes de la Société que b démarcation entre les anciennes idées et les idées nouvelles proclamées par la Révolution et qui ont eu pour résultat, en ce qui nous concerne, d’émanciper b chirurgie et de donner plus d’élasticité aux lois et règlements entre lesquels les médecins peuvent se mouvoir.
Voici maintenant, par ordre chronologique, la description des jetons que 1a Société de Médecine a fait frapper :
a. — Lég. cire, à g. : STUDIO ET ARTE. Grenetis. — Exergue :