PREMIÈRE PARTIE
tmé 1 recueillir ce à transmettre les fruits de l'expérience des plus habiles praticiens. Cependant la découverte d’un fragment de scalpel et d’instruments explorateurs, en tout semblables i ceux qui ont été trouvés à Porr. peï, nous invite à croire que sous te rapport chirurgical nos ancêtres n’etaient pas au-dessous du niveau de la .science qui leur était contemporaine.
Nous n’avons pas de données relatives aux épidémies qui, du premier au cinquième siècle ont pu fondre sur notre Ville. Si l’on admet l’hvpothése que la légende salus publiai , si commune sur les monnaies romaines, ... habituellement frappée pour souhaiter le retour de la santé publique ou annoncer la fin d’un fléau, nous trouverons sur des deniers sortis de notre atelier monétaire le témoignage que Lyon n’a pas été exempt des maladies contagieuses que les armées traînaient après elles, mais aucun indice ne pourra nous éclairer sur leur nature.
Ce rapide aperçu de nos richesses archéologiques nous conduit à diviser en quatre chapitres l’étude des monuments lyonnais de l’époque romaine relatifs à la médecine : inscriptions lapidaires, cachets d’oculistes, instruments de chirurgie, médailles.
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