‹ Documents pour servir a l'histoire de la médecine a LyonChapitre 5 sur 45 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

Inscriptions lapidaires.

La difficulté de transporter à de grandes distances ces sortes de monuments permet d’attribuer à Lyon ceux qu'on y découvre, surtout lorsqu’on reconnaît qu’ils ont été extraits de carrières voisines de la Ville. Quelques observations méritent d’être relevées à propos de ce-x que rions allons décrire. Il nous est permis de regretter que nous ne possédions pas celui du célèbre Abascantus dont Galien cite en ces termes les recettes éprouvées : « AnltJolus Abaseanti incJicam ar'.an LsçJuni accrcaetis. » Sur plus de trente inscriptions qui portent ce nom, pas une ne peut être avec certitude attribuée à notre concitoyen. Ce n’est aussi que par la lettre des chrétiens Je Lscit cl Je Vienne à leurs frères d'Asie que nous connaissons le nom du médecin Alexandre, phrygien de naissance, mais exerçant dans notre Ville, qui fut martyrisé en 177 avec saint Pothin, sainte Blandine et nombre d’autres chrétiens.

§ i '. — Agathopls.

Nous citerons d’abord l’inscription trouvée J Rome entre les vo.es Appienue et Latine, transportée au Musée de Latrau et décrite t. VI. n° 5197 du CiTp.tr inscript. Int. On y li: que Musicus Scurranus, esclave de Tibère, dispensator dans la Province lyonnaise, mourut à Rome pendant an voyage et que les serviteurs, au nombre de seize, on: f estaient ac.onpn- ^ ne de Lyon, lui ont élevé ce monument; au nombre des signataires se trouve un médecin

AGATHOPVS • MEDIC.

Apnlbopus médiats.

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