NICOLAS DE LOUVAIN — PIERRE SEVESTRE
Paris, en son nom, assisté du dit Greban et de sa femme, et encore de Jehan de Louvain, marchand, bourgeois de Paris, et de Geneviève Després, sa femme, Françoise de Louvain, femme du Sire Abel Langelier, marchand libraire au Palais, tante.
Et honorable femme, Marie Guérin, veuve de Nicolas Gilles, vivant marchand libraire, rue S. Jacques, paroisse S. Benoist, en son nom, assistés de Marguerite Legrand, femme du Sire Claude Micquart, et auparavant veuve de feu Gilles Gilles, mère dudit défunt Nicolas Gilles, Alain Bobye, aussi procureur au dit Châtelet, cousin, à cause de Heleine Legrand, sa femme, Guy d'Elbène, escuyer, S. du Vieuf.., amy. — Guillaume Le Noir, aussi marchand libraire, ami de la dite veuve.
Se marient avec ce qu’ils ont ; même la future n'entend mettre que 800 escus dans la communauté. Douaire : 300 escus. En cas de mort de sa femme, l'époux reprendra ses habits, armes et cheval, l'épouse ses joyaux et habits ou 100 escus. — David, Guy, Henri et René Gilles, enfans mineurs de la future épouse, seront nourris, entretenus et envoyés aux petites écoles ou en métier aux dépens de la communauté. (Arch. de La Barde, not.).
1600, 13 juillet. — Marie Guérin, veuve de feu Nicolas de Louvain, vivant marchand libraire, demeurant rue Bourglabbé, paroisse S. Leu et S. Gilles, donne à loyer une maison, rue des boucheries, aux faubourgs S. Germain, à Abraham Foulliart, tourneur en bois. (Arch. de La Barde, not.).