HENRY COYPEL
1590, jeudi 13 septembre. — Honorable homme Jehan Le Blanc, maître imprimeur, à Paris, demeurant rue Alexandre Langlois, paroisse S. Etienne du Mont, et Germaine Gaultier, sa femme, vendent (au nom des mineurs; Blanc et non Le Blanc dont il etoit tuteur) à Henry Coypel, aussi maître imprimeur, demeurant rue Judas, paroisse S. Etienne du Mont, une maison, cour etjardin, provenant de la succession de Jehan Le Blanc, son père, rue Clopin, à l’opposite du petit Navarre, d’un bout au collège de Boncourt, et aux fossés de la ville, en la censive de MM. de Sorbonne. Prix : 230 escus dont Coypel paye 130, le reste à la S. Martin (payés le 23 novembre). (Arch. de La Barde, not.).
1590, 26 novembre. — Henri Coypel, maître imprimeur, et Marguerite Syvert, sa femme.
Elle étoit paravant veuve de Victor Cronest, aussi maître imprimeur ; elle stipule pour Marguerite Cronest, fille de Victor et de la dite Syvert, dont Coypel est curateur, et la donne en mariage à Adrian Langlois, boulanger. Douaire : 30 escus. (Arch. de La Barde, not.).
1590, 30 novembre. — Coypel et Langlois étoient associés en loyer de maison, nourriture, aliments et profits. Pour raison de cette association, Coypel étoit redevable à Langlois de 50 escus qu’il avoit employés, avec plus grand somme, à acheter une maison de Jehan Le Blanc, aussi imprimeur. Arrangement en vertu duquel Coypel est quitte. (Arch. de La Barde, not.).
VICTOR CRONEST Voir ci-dessus Henry Coypel, à la date du 26 novembre 1590.