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par contrat du 16 janvier 1597 devant Leroy et Ha notaires. (Arch. de La Barde, not.)
1598, 13 juillet. — Lancelot Baudouin, laboureur, demeurant à Bondis, à cause de Jehanne Oudart, sa femme, et Nicolas Bonfons, tuteur de Françoise et Catherine Oudart, sœurs de Jeanne, et encore (Bonfons) se portant fort de Jehan Robinot, marchand mercier, louent à Nicolas Chicot, marchand de vins, la moitié de la maison de la Boule Blanche, rue de la Tixéranderie, l’autre moitié appartenant au locataire. Prix : 50 escus sol. (Arch. de LaBarde, not.)
1600, mardi 12 décembre. — Nicolas Bonfons paroît comme témoin dans une fondation faite a Ste Geneviève des Ardents, le 12 décembre 1600, par Nicolas Lavocat, vendeur de marée aux halles. Autres témoins : Jehan Ducarnoy, Jacques Damaye, etc. (Arch. de La Barde, not.)
1632, 29 février. ! — Furent présents vénérable et discrète personne Me Nicolas Bonfons, prêtre, curé d'Anthony, diocèse de Paris, y demeurant, tant en son nom que comme estant à présent seul chargé de la fondation cy après par le moien du partage fait entre lui et M. Pierre Bonfons, son frère, conseiller du Roy, conterolleur au grenier à sel de Ponthoise, tous deux enfans et seuls héritiers de deffunt honorable homme Nicolas - Bonfons, vivant marchand libraire juré en l’Université de Paris, et Catherine Ruelle, sa femme, d’une part.
() Nos recherches s'arrêtent à 1600 et voici une pièce de 1632; nous a donnons parce qu’elle nous a paru compléter cette espèce d'histoire des Bonfons, ces libraires populaires, éditeurs des livres qui amusaient nos ancêtres. Elle nous a été indiquée par le recueil ms. des épitaphes cité déjà p. 13.
Et Mes Nicolas Carteron, banquier expéditionnaire en Cour de Rome, Leloup et Anth. Oudard, bourgeois de Paris, marguilliers de St Geneviève des Ardents.
Lequel sieur Bonfons auroit déclaré que deffunt son père, par son testament holographe /sic]/ du xire (ou xne) mars 1622, avoit ordonné que, pour chascun an, seroient célébrés deux services complets, trois haultes messes et libera, l'un au jour qu’il plairoit à Dieu le tirer de ce monde, et l’autre, au jour que décederoit sa dite femme. Au cas où ses enfants n’auroient argent pour fonder les dits services, ils les feroient faire en les payant chaque année. — Nicolas Bonfons, voulant faire ladite fondation et exécuter la pieuse volonté du défunt, et mesme que par le partage fait entre eux des biens, meubles et immeubles de leurs dits père et mère par devant Jules et Vassez, notaires, le 24 novembre 1629, le dit Pierre Bonfons avoit obligé son frère Nicolas de faire la dite fondation etoffrir, pour ce, aux marguilliers 25 1. de rente rachetables de 400 IL., les marguilliers, ayant trouvé que 25 1. n'étoient suffisants pour ces services et qu'il falloit 30 1. rachetables à 600 1., Nicolas Bonfons promet payer les 30 I. Il y oblige une maison située rue Neuve Nostre Dame à l'enseigne S. Nicolas ; item deux maisons se tenant, rue Frepault, paroisse $. Nicolas des Champs, appellées l’une la maison du Mürier et l’autre le Pilier Vert.
Les services célébrés :
L'un, le 7 mai, jour du décès de Nicolas Bonfons, l’autre le 15 juin, date du décès de Catherine Ruelle, sa femme.
(On ne dit pas les années, mais c’est probablement, pour Nicolas, au moins en 1622 !. V. page 91, ligne 30).
(1) D'après ce qui précède on voit que Nicolas Bonfons est mort le 7 mai d’une des années 1622 à 1629.
L VEUTE
Détails : Sonner les trois cloches, tendre les bons ornements noirs, fournir l’argenterie, pain, un calice et autres ornements, deux torches et quatre pointes ! à la représentation qui sera posée sur la fosse desdits défunts, ou autre lieu le plus commode de la dite église, deux cierges sur l’autel, etc.
Me Anth. de Machy, curé de Ste Geneviève des Ardens, Jean Prevost, bourgeois de Paris, etc. Guillaume Fourmant, marchand, bourgeois de Paris, Louis Boizard, marchand tapissier (marguilliers ?). Bonfons élit domicile en sa maison du Mürier, rue Frepault.
Le jeudi 12 juillet 1635, remboursement déclaré provenir des fonds de honorable homme Jacques Dufour, chef de fruiterie chez le Roy, que Bonfons substitue aux droits et hypothèque de la fabrique.
(Arch. de Parque, not.) :
II nous paraît certain que c’est ce Nicolas II Bonfons, auteur ou plutôt réalisateur de la fondation ci-dessus, qui était devenu confesseur ordinaire des religieuses du Val de Grâce et qui, décédé en novembre 1659, fut enterré, à sa demande, dans la cave qui est ou était sous l’église de ce monastère.
Voyez les Épitaphes de Paris, article du Val de Grâce, et, pour la fondation de 1632, le même recueil, article de l’église Ste-Geneviève des Ardents. (Tome 2, pp. 561 et 578 de l’exemplaire ms. de M. le Bon J. Pichon.)