‹ Documents pour servir à l'histoire des libraires de Paris, 1486-1600Chapitre 7 sur 193 · ANTOINE VÉRARD · texte numérisé non relu

ANTOINE VÉRARD

ECS : ” tépos decon{olacion.

4505, in-4° goth. de 48 À. n. ch., sign, A-H par 6, 14 fig, sur bois.

l’ordre de Saint-Bernard, etc. /sic] comme ayant traduit un traité de saint Bernard : De la manière d'aimer Dieu, imprimé, à Paris, chez Nicolas Barbou, pour Jehan André, l'an 1542. Il est clair que ce Claude Vérard était parent et probablement fils d'Antoine Vérard, qui, en faveur de la profession de son fils ou parent à Clairvaux, donna à cette abbaye plusieurs volumes publiés par lui.

Il faut noter aussi que Claude Vérard fit publier son livre (qui n’est ni à la Bibliothèque Nationale, ni à l’Arsenal, ni au British Museum) par Jehan André que nous verrons plus loin avoir été l’époux de Marie Vérard, probablement fille d'Antoine II.

Après la mort d'Antoine I Vérard, mort, comme nous l'avons dit, avant 1514, nous voyons reparaître un autre Antoine Vérard en 1518. Il était mort en avril 1527 (1528), car nous possédons un livre, Les Mots dorés de Sénèque, imprimé par Simon du Bois pour Germaine Guyart, veuve d'Antoine Vérard, qui porte la date du 20 avril 1527 (1528).

Le 20 mai de cette année 1528, Germaine Guyart comparut au Châtelet de Paris par procureur ! :

1° Avec Pierre Roux (ou plutôt Raoul, qui est son vrai nom, mais on prononçait Roux) et Marguerite Vérard, sa femme ;

20 Avec Jehan Lancelin et Jeanne Vérard, sa femme ;

3° Avec les religieux de Saint-Denis, à cause de frère Guillaume Vérard, religieux profès dans l’abbaye de Saint-Denis.

Lesdits Marguerite, Jeanne et Guillaume Vérard, enfants et héritiers de défunt Antoine Vérard, leur père. Contre l’usage, leur mère n’est pas nommée, mais il me

(1) Archives nationales, Reg. d'audience du Châtelet, Y 5233, à la date.

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