‹ Documents pour servir à l'intelligence de la question des écoles du Manitoba: avec quelques notes explicativesChapitre 7 sur 37 · OPINION DE M. F. LANGELIER, AVOGAT · texte numérisé non relu

OPINION DE M. F. LANGELIER, AVOGAT

. Conseil de la Reine, Pr ofeseur de dr où

de l’Université Laval à Quebec

Je considère (À) comme désastroux pour les intérêts de la : minorité catholique l'intervention proposée. aujourd'hui par le gou-

“- vernement. Par la dernière clause du bill on veut leurrer cette mi-'

” norité: Par cette fameuse clause on veut leurrer. la population: catho- : lique et l’engager à accepter ce bill. On dit àla minorité: il est bien. . vrai que ce bill ne vous donnera rien, mais le principe sera accepté,

et, plus tard, nous ferons passer un bon bill vous donnant tout ce.

que vous demandez. Les ministres n'oseraient pas dire cela en-cette

Chambre." L'honorable maitre général des Postes est il prét à dire .

que ce n'est que le commencement et que la loi sera complétée plus

tard. S'il est prêt à faire une ‘telle. déclaration, je suis prêt pour ma .

* part à voter pour le bill. L'honorable maître général des Postes (sir Adol- ‘phe Caron) veut-il déclarer que ce n’est que le commencement, qui est maintenant devant ‘cette Chambre et que ce bill sera complété à

‘une autre session. Qu'il répondé immédiatement. Il garde le silence et il ne parlera pas. On sait bien pourquoi il ne parlera pas. L'honorable maître général des Postes ne répond pas, et on va continuer à vouloir tromper les représentants de la minorité en lui faisant croire que ce n'est que le commencement des mesures de justice que le gouvernement veut lui accorder. ‘On dit que ce bill est la consé-

“cration du principe de l'intervention et que la loi sera complétée plus

7. tard. J'espèté que la minorité n’est pas assez simple pour accepter

un pareil'leurre. Ce bill ne donnera pas - JS Ecoles séparées aux Catholiques du Manitoba, parcequ'il ne procure pas les moyens de faire, fonctionner ces écoles, et le gouvernement-provincial ne donnera pas | l'argent nécessaire, : bien que, par la clause 74, l'on déclare que les

6 Extrait du discours que M. Langelier prononça à la Chambre des Com- ‘ munes, le 5 mars 1896, 5 | | - er

me gs : 3 = $

Ecoles séparées devront avoir leur part des octrois publics votés pour” - les Ecoles séparées. Cette clause ajoute tout sifnplement. l'insulte. aux - | donimages causés déjà aux Catholiques. C'est se moquer de la mino- : :rité du Manitoba que -d'avoir une telle clause dans ce bill. D'après la'section 74.ou déclare que la minorité aura le droit d'avoir sa part . proportionnelle des octrois publics en faveur des Ecoles séparées; 0, . il est bien connu, ' M. l'Orateur, que le Conseil privé n'a jamais re- | . connu, comuie on le prétend dans cetté clause, que la minorité avait ‘ dtoit à cette proportion des octrois publics. Tout ce que le. Conseil privé'a déclaré; c'est qu'il “existait une différence entre la loi de 1890 et celle de 1871, différencé qui justifiait l'appel de la minorité, et qui . " donnaït juridiction au gouver nement fédéral. Mais il n'est pas dit que la minorité catholique à droit aux octrois votés par la législature. |

Le Le Conseil: privé a décidé le contraire dans la cause de Barrett. M. l'Orateur, c'est surtout avec: la dernière clause que l'on veut

. leurrer la population catholique. Cette clause se lit comme suit:

“ 112, Pouvoir est par le présent réservé au parlement du Canada de rendre telles äutres lois remédiatrices qui pourront devenir nécessaires en vertu du dit article vingt-deux du chapitre trois des statuts de 1890, et en conséquence de la décision du gouverneur général rendue sous son empire. " -

Avec cela l'on dit à la “minorité catholique: acceptez ce bill, ce 7777 :. n'est que le premier versement, et justice complète vous sera rendue plus tard, à la prochaine session, eb aux autre$ sessions suivantes. C'est un premier versement, mais le débiteur ne paÿera jamais. Il est insolvable. .

Ce que je regrette, M. l'Orateur, dans ce o bill c'est c qu “il va Con-. ‘‘säcrer: pour toujours le principe que les Catholiques ne peuvent pas attendre, autre chose que ce que leur donne ce bill. La législature du Manitoba sera désormais privée du droit dé légiférer sur la ques- tion. C'est” Topinion des meilleurs jurisconsultes que, du moment, -que: le parlement fédéral intervient, il enlève à la législature du Manitoba le droit de légiférer à l'avenir sut ce point. Mais il y a plus. Cette loi ne donne pas un. sou pour ces Écoles. Elle parle bien de la création d'un conseil des Ecoles séparés,, mais, comme le disait l'autre jour le principal Grant, de Kingston, . dans un jourual de. Toronto, où va sièger le conseil ? On ne pourvoit même pas à lui donner un local. Vail siéger dans la rue, dans un

magasin! Et-v'il-s6” réunit quelque part, il faut que l'on paie pour

ce local. Il faut qu'il se dénne un président, un secrétaire. Il va

- lui-même ne fonction rai ndant, réunirait pas si le pa ic. ne payait les

falloir ‘un. surintendant; si c'est un homme compétent, on devra lui payer un bon salaire, Tout ce monde- là devra être’ payé, eb ceëte loi

n’accorde pas un sou.

J'oubliais de mentionner que lo surintendant sera nommé par

le gouvernement du Manitoba. On à mis aussi . dans ce bill que le :

gouvernement du Manitoba pourra faire les règlements pour ces écoles.

Eh bien! charger ce gouvernement hostile de faire les ‘règlements, ‘il me semble qu'en cela seul, c'est se moquer de Ja population. | Je le demande aux hommes de bonne foi, -comment pourra-t-on

j faire fonctionner cette organisation des Ecoles séparées si on n’a pas

les fonds nécessaires. pour payer les dépenses ? Les Catholiques du Manitoba ne sont pas plus:riches que ceux de la province de Québec ;

“or, supposez que dans nôtre. province, .le gouvernement n’accorde

pas un sou au conseil de l'instruction publique, est-ce que nous aurions .un surintendant, deux secrétaires ? Ces fonctionnaires coûtent

des milliers de piastres au gouvernement. Il faut que la province ;

fasse tous les ans des dépenses considérat les pour faire fonctionner la machine, car, s'il ne- donnait rien, le cons il de l'instruction publique six mois, ce conseil ne.se

Dans une autre clause du bill on prétend pourvoir à la perception des fonds nécessaires. On exige que le conseil municipal prélève,

sur les contribuables Catholiques dissidents, une somme suffisante pour

payer vingt piastres par école par chaque mois de l'année scolaire. Si les écoles sont ouvertes pendant onze mois comme dans la pro-

| vince de Québec, cela ferait 220 piastres par école : par années Le conseil municipal est autorisé à collecter 25 pour 100 en sus de ce montant. S'il répond que la chose est impossible, alors l’école. séparée ‘ .n’existera pas. Si, sous Je coup du zéle des premiers temps, un cer-

tain nombre d'écoles séparées sont établies eb c 'est; je n'en doute pas,

ce qui arrivera probablement, elles ne seront pas maintenues bien . longtemps, et, petit à petit, lorsque les Catholiques s'apercevront qu ls sont écrasés par la dépense qu'occasionnera ce système, quand il leur : ‘ faudra payer un. surintendant de l'éducation, un secrétaire du conseil,

en un mot toutes les dépenses scolaires, y compris les maisons d'éco-

les, ils se retireront, — et ils en aüront le droit, — des Ecoles sépa-

rées, eb l'efficacité de.ces écoles disparaitra au fur et à mesure qué

le nombre de ceux qui. les supporteront diminuera. Mais que--lon —

ais de voyage de ses membr es. ‘

n'oublie pas que le bill déclare qu’il faudra que les Ecoles séparées soient maintenues sur un pied: d'égalité quant à l'efficacité, avec les écoles publiques, à autrement leur existence ne pourra pas être coûtinuée. . ù Ce bill n’est simplement qu ‘une dérision. Par la dernière. clause, on veut faire accroire à la minorité que ce n'est. que le commence-

ment des mesures de justice, et que, plus tard, ce bill informe, cet.

avorton de législation, sera complété. Ce n’est là qu ‘un leurre contre lequel il faut se mettre en garde.

En adoptant ce bill, nous empirerions la position de la minorité.

catholique du “Manitoba en faveur de laquelle nous pouvons aujourd'hui faire appel aux hommes raisonnables parmi les Protestants dans toute la confédération. En adoptant ce bill, on changerait les rôles, et la minorité qui est aujourd’ hui opprimée ferait place, aux yeux d'on grand nombre dans le pays, à la majorité protestante du Manitoba, qui, à son tour, se dirait opprimée par la minorité, eb qui * aurait les sympathies qui vont aujourd’hui à nos: co-religionnaires. Il u'y aurait, je crois, rien de plus regrettable pour la minorité catholique et de plus contraire au rétablissement de ses droits.

eo Fe ec LE

— ÿ4 — U | .. nu

LETTRE DU RÉV. P. LACOMBE | À. l'Hon. W. Lourier

Fais Saint Piorrg, 107 Visitation, Montréal, 20* janvier, 1896. :

LS

Bien chier Monsieur, LR

© Dans ce temps si. “critique, pour la question des écoles de

Manitoba, permettez . à un vieux missionnaire, aujourd’ hui Je repré-. sentant des évêques de notre pays, dans cette cause qui nous préoc- :

cupe tous, permettez- moi, dis-je, de faire appel à votre foi, à votre

patriotisme et à voire esprit de “justice,” pour “vous supplier de vous rendre à notre demandé: C’est au nom des évêques de la hiérarchie : et des Canadiens catholiques que nous demandons à votre parti,

dont vous êtes le si ni chef, de nous aider à régler cette fa-

. Meuse ‘question, et cela en votant avec nous la loi remédiatrice, de |

concert avec le gouvernement. :

Nous ne vous demandons pas de voter pour. le gouvernement mais pour-le bill, qui doit nous rendre nos droits, ainsi que. cela va être présenté, dans quelques jours à la Chambre.

Je considère, ou plutôt tous nous cônsidérons que cet acte de courage, de bonne volonté”"et de sincérité de votre part eb de ceux qui suivent votre politique, sera grandement dans l'intérêt de votre parti, surtout au temps des élections générales.

Je dois ajouter que nous ne pouvons pas accepter votre proposition d'enquête, pour aucune raison eb nous ferons l'impossible pour la combattre.-

Si, ce qu'à Dieu ne plaise, Vous ne croyez pas devoir vous rendre à notre juste demande et que le gouvernement qui veut nous donner la loi promise, soit battu et renversé, tout en tenant bon jusqu'à la fin de la lutte, je vous informe avec regret, que tout l'épiscopat comme un seul homme, ani au clergé; se, levera pour soutenir ceux qui aüront succombé, en rious défendant (».

(”) Cette lettre renferme des choses extraordinaires. Un chargé d'affaires qui

vo

ss 4%

se dit le représentant des Frègues (de. anels évêques ?-des évêques du Nord- Ouest

", os .. — 35 —

a L meet A . È Lt .. . ‘ - .

- *. Veuillez me pardonner ma franchise, qui me fait vous parler

… ainsi. Quoique je ne sois pas votre ami intime, cependant je puis ‘ dire que nous avons été -en bons termes. Toujours je vous ai regardé comme .un - -gentilhomme, un ‘citoyen respectable et un homme habile pour être à la tête d’un parti politique. US Je faisides voeux pour que la divine Providence conserve votre courage eb votre énergie, pour le bien de notre commune patrie. Jé demeure avec respect et très sincèrement,

D cer - . ‘Honoräble Moïsieur, - Li Votre très dévoué et humble serviteur . (Signé) À. LacowBz, 0. M. IL

“P. 8. —- Certains de votre parti. me reprochent de m'éloigner de vous et de vous ignorer. Vous avez trop de jugement, pour ne pas comprendre ma position. N'ayant aucun parti politique, je m'adresse :

“à ceux qui sont placés par le peuple à la tête des affaires. Si, un jour, la voix de la nation vous appelle à la conduite de la chose publique, je vous serai loyal et confiant, comme je le suis aujourd'hui avec ceux que vous opposez. Ve

Si vous désiréz me voir et avoir dès explications plus détaillées, je serai à votre service, quand cela vous: plaira, à l'Université d'Ottawa ou‘à votre chambre privée, pourvu qué vous m'informiez de. l'heure choisie par vous.

Je serai à Ottawa le 23 prochain pour ÿ séjourner plusieurs

jours.

” (Signé) A. L, d. M. I.

| Canadien ? des évêques de la Province de Québec? des évêques de tout le Dominion? € 'est ce que nous n'avons jamais su), un homme chargé d'une si grave mis-- sion demande, au chef d'un grand parti de voter pour une loi que personne ne * connait, qu'il ne peut encore connaître lui-même, bien plus qui n’est pas encore ,. rédigée! c'est étonnant; mais, ce qu'il l’est encore davantage, il le menace, s'il’ né , . se rend pas à sa demande, de l'opposition de fout l’épiscopat qui se levera comme" ün seul homme uni au clergé. Et l'épiscopat ne savait pas alors quelle serait cette loi! | Après une telle lettre qui devint publique ét, à laquelle M. Laurier ne répondit pas dans’ les journaux, après un tel effort pour gêner et supprimer sa liberté d'homme public, sans lui donner d’autres motifs de persuasion que des menaces, est-il surprenant que le chef d’un part; politique, composé de Protestants comme de Catholiques, ait cru devoir y répondre, “du moins indirectement, avec une certaine chaleur.

‘Cette ‘éloquente réponse : se trouve au Numéro suivant.

PERORAISON | | Du. discours de LHon. W. Laurier …Prononcé à la chambre dé Communes du Canada le 3 mars 1896

Je ne saurais oublier, dans le moment M. l'Orateur, que Ja politique que j'ai préconisée et appuyée du commencement à la fu n'a pas été favorablement accueillie partout: Il n'y a pas très longtemps

on m'a dit en baut lieu, dans l'Eglise à laquelle j ‘appartiens, à moins

que je n ‘apuie de bill relatif aux écoles, que le gouvernement préparait alors, et qui nous est aujourd'hui soumis, : J'encoutrais l'hosti-.

lité d'un corps imposant et puissant. Ceci est- unè phase trop grave -:

de la question pour que je la passe sous silence. Je n 'ai que ceci à :. dire: quand bien mème des menacesÿvenant comme on me le dit, de hauts dignitaires de l'Eglise à laquelle j ‘appartiens me seraient fäites, je ne prononcerai jamais de paroles d’amertumé contre cette Eglise. Je la respecte et je l'aime. Je ne fais pas partie de'cette école qui, a longtemps dominé en France et dans d’autres pays-de l'Europe con- .

‘tinentale, qui refuse aux ecclésiastiques le droit de se mêler des affai-

res publiques. Non, je suis un libéral de l'école anglaise. Je crois en cette école, qui a toujours prétendu que c est le privilège de tous les sujets, grands ou petits, riches ou pauvres, ecclésiastiques ou laïques,

de participer à l'administration des affaires publiques, de discuter, :

‘d’influencer, de persuader, de convaincre, mais qui a toujours refusé,

fut- -ce au plus grand, le drait de dicter même au plus petit la ligne de conduite qu'il doit suivre.’ ÎJe représente ici non:seulement les ea-

tholiques, mais les protestänts, et je dois rendre compte de mon ad-

ministration à toutes les classes. Catholique et français. d'origine, je

suis ici chargé par la confiance des hommes qui m'entourent, de grands ——

eb importants devoirs cu vertu de notre système de gouvernement constitutionnel. Je suis ici. le chef reconnu d'un grand parti composé de catholiques et de protestants, dont la majorité est formée de ces

. derniers, car ils doivent être la majorité dans toutes les parties: du Canada. Va-t-il être dit qu ‘occupant une position de cette nature, l'on

me dictera la ligne de conduite que je dois suivre en cette Chambre,

pour. des ‘raisons qui peuvent s'adresser aux -conscienes ds mes col-

lègues’ catholiques, mais qui ne s'édressont-pas de même aux cons- LC

‘ ciences de mes collègues protestants ?. Non. Tant que j'occuperai un siège dans cette Chambre, tant que j'occuperai Je poste que j "occupe, chaque fois qu'il sera de mon devoir de prendre une position sur une oo question quelconque, cette: position je la- prendrai non pas: au point Ur de vue du catholicisme, non pas -au point de vne du protestantisme, L

mais je la prendrai pour des motifs qui peuvent s'adresser aux cons- : AT + 4 °

ciences üs les homies, indépendamment de leur foi, pour des +

motifs qui peuvent animer. tous.les hommes aimant la justice, la liberté ;

- 66. la tolérance (1). *! . : . ". . 2 ms , - Je vous fais connaître mes opiñions en ce. qui concerne le bill. #7 Poor

Je sais, je l'admets, que ce gouvernement possède le pouvoir d'inter- Lt -

venir, mais ce pouvoir ne devrait être exercé que lorsque tous les faits

se rapportant à la question auront été examinés par voie d' enquête, °--:

et que l'on aura ‘épuisé tous les moyens de conciliation. Nourrissant

‘ ces opinions, je propose que île” bill ne soit pas lu maintenant une: a

deuxième fois, mais que la: deixième lecture en à soit renvoyéb à six! .

. mois, —— \ ete De

En

(1) Dix lignes de ce discours, détachées de son i contexte, citées sans donner la Re - lettre’ provocatrice qui les avait occasionnées, “ont été condamnées par Mgr l'évê: LE | | que des Trois-Rivières, tel qu'on peut le voir plus loin, au-N,° IX. EH ‘ " Ces paroles incriminées veulent-elles dire que M. Laurier ignorerg les ensei- ; L . gnements du Catholicisme pour former sén opinion personnelle dans ke condaite des affaires publiques ? Non, évidemment, non. Seulément, quand il parlera. aux : protestants, pour les convaincre, il ne fera pas appel aux dogmes. catholiques + Ft . repoussent : c'est élementairé. Il fera appel aux motifs de justice, . de Hbérté et de. tolérance, et qu'y a-t-il de plus catholique que ces trois motifs? {| . è Il ne faut pas oublier que près des deut tiers de la population du Canada + est protestante, que les Protestants sont plus des deux tiers des membres du Parle ment, La foi catholique forcera-t-elle un cathaliqué, en toutes circonstances, pour le simple plaisir de faire étalage de sa foi, de "se" servir. d'un langage qui l'em-, : pêchera d'arriver aux premières fonctions de l'Etat ? Alors, ce serait undésavan- . tage d'être catholique, tandis que, aux yeux de d'Eglise, c'est un avantage. Certainement les paroles de M. Laurier sont susceptibles d'une autre inter ‘ prétation: ‘pourquoi ne pas la prendre ? Favores sunt ampliandi, odia, restringenda. Supposé qu'on fut frappé jevantage de la mauÿaise interprétation qu ’elles pou . vaienb comporterÿ"arant dg condamher, au. nom. Aé: la foi, au uom de Je conscience, n sous peine de faute gravée je chéf d'un grand parti politique et causer à ce “parti n-pas-do-lui: “demander réaiblemeE quelques E

SEE Eure #4

: un dommage incalculable,-n’ aurai

explications ? ” ° Es 4°

Page 1