‹ Documents pour une biographie complète de Jean-Baptiste-Amdré GodinChapitre 20 sur 36 · BULLETINS · texte numérisé non relu

BULLETINS

proupe

t nul 5 réguliers

5 blanos 1 régulier

5 blancs t régulier

Expéditions

(6 membres):

JA

SA

FE

PB

YE

ZE

Un seul électeur sur six, on le voit, a exercé le vote dans les 2« et 3« ordres de mérite.

Observation : A la colonne < total > SA et ZE sortant Pun et Pautre avec le chiffre 12 devaient être portés à la colonne c Giuiawnt > au même rang : le 4«. Le scrutateur a porté l'un 4« et l'autre 5*. De semblables égalités de chiffres se répétant sur le tableau de dépouillement des huit groupes et, chaque fois, le scrutateur ayant donné des rangs différents, nous avons cherché quelle règle il avait suivie et reconnu que, pour chaque cas, il avait classé par ordre alphabétique. Evidemment, ces chiffres eussent été redressés si l'essai eut servi de base à une répartition, mais il n'en fut pas ainsi : sans doute la défectuosité signalée dans la constitution des groupes et aussi le chiffre considérable, on va le voir, des abstentions de classement en deux colonnes de mérite firent qu'on procéda presque immé-

diatement au 2« essai (dont nous dirons plus loin les conditions) et d'après les résultats duquel exclusivement fut comptée en espèces aux intéressés, le 22 avril suivant, une 1" répartition de bénéfices afférents à Fexercice écoulé : 1871 . Une répartition complémentaire eut lieu le 22 août.

Les pièces relatives aux essais 2* et 3® (bulletins de vote et tableau de dépouillement) sont en nos mains, mais du 1er essai nous ne possédons que les tableaux de dépouillement des votes : lo dans les groupes ; 2° dans la série. Ils suffisent néanmoins, le lecteur a pu en juger, à nous révéler les conditions générales du vote.

Le tableau de dépouillement des votes dans la série porte exactement le même texte (touchant Tordre des mérites) que celui reproduit ci-dessus. Mais les chiffres relevés sont beaucoup plus forts puisqu'ils totalisent et les votes réguliers et les bulletins blancs ou nuls des 48 électeurs qui, tous, se présentèrent au scrutin. Or ce qui saute aux yeux à l'examen de ce tableau, - (comme du reste à Pexamen de l'extrait qui précède, mais là on pourrait croire à un fait accidentel) c'est le nombre des abstentions de vote dans les 2« et 3* ordres de mérite. 23 électeurs (sur 48) s'abstiennent de voter dans le 3® ordre ; et 21 s'abstiennent dans le 2* ordre. Il y a donc là un point instructif à dégager.

Il est demandé au personnel de se classer lui-même d'après le total des rangs obtenus par chaque intéressé sur les 48 bulletins de liste, en chacun de ces trois ordres de mérite :

i° Exactitude et bon travail.

2* Capacité et intelligence.

5** Loyauté et justice dans les relations du tra^ vail.

Le premier objet : Exactitude et bon travail ou, si l'on

veut, présence au poste, besogne exactement remplie, donnant prise à constatation pour ainsi dire matérielle, puisqu'il y a toujours une certaine part de solidarité dans les besognes courantes , suscita peu d'abstentions relativement , celles-ci s'élevèrent au quart des classements à opérer (12 sur 48) ; mais dans les deux autres ordres de mérite, elles atteignirent : en 2* ordre les trois septièmes (21 sur 48) ; et en 3' ordre la moitié moins un des jugements à rendre (23 sur 48).

Arrêtons-nous à ces deux ordres et voyons quel problème ils posaient à l'électeur consciencieux.

€ Capacité et intelligence > disait l'un d'eux. Que la capacité et l'intelligence suscitent des inventions utiles, d'habiles solutions de difficultés occasionnelles, etc., évidemment elles se révèlent alors d'une façon certaine; observons cependant que, même avec ces témoignages d'existence, il reste encore la difficile appréciation de la véritable valeur effective des œuvres et conséquemment du rang à donner à leurs auteurs. En dehors de témoignages effectifs, essayer de classer la capacité, l'intelligence, c'est risquer d'avantager les beaux parleurs au préjudice des vrais méritants. Et puisque les travailleurs qui enfantaient des œuvres exceptionnelles étaient déjà invités dans l'établissement à se faire connaître et qu'on les récompensait selon l'utilité de leurs œuvres, cela pouvait paraître suffisant et porter à l'abstention de tout classement en cet ordre de mérites l'électeur soucieux de bien remplir son mandat.

Le dernier ordre de m^érites : a Loyauté et justice dans les relations du travail » était d'une appréciation encore plus délicate parce que plus abstraite.

Il est bien dit : a dans les relations du travail » et ceci semble ouvrir à Télecteur une voie pratique. Ne sait-il pas bien comment tels et tels en agissent généra-

lement dans les faits du travail ; n Vt-il pas à cet égard une expérience personnelle ? Précisément , il a une expérience personnelle et s'il veut juger impartialement il doit commencer par l'examen de sa propre conduite envers les autres ; il doit balancer et les torts qu'il a pu avoir envers tels et tels collègues et l'appréciation erronée qu'il a ainsi donnée de li|i-même, appréciation qui à son tour a pu déterminer la conduite des autres à son égard.

Moins sympathiques nous sont les gens, plus attentivement nous devons mesurer notre propre manière d'être envers eux, avant de porter sur eux un jugement ayant pour conséquence de les classer, sous le rapport du mérite, relativement à d'autres personnes qui peuvent nous être sympathiques.

Cette introduction si légitime de la moralité sociale pratique dans les faits du travail déroutait tellement les habitudes, prenait si bien les gens au dépourvu, que la moitié seulement des employés consultés opéra le classement en ce troisième ordre.

Cependant, il y avait cinq ans déjà (depuis l'inauguration des fêtes annuelles du travail en 1867) (1), que ces différents ordres de mérites étaient proposés à l'attention des électeurs.

En effet, on avait lu sur les affiches annuelles de convocation l'énumération des mérites d'après lesquels devaient se déterminer les suffrages, soit :

« Mérite de direction dans Vemploi^ la surveillance^ le travail à faire ;

€ Mérite de capacité, de bonne exécution dans le travail ;

(1) Présent volume » chap . XI, page 2^4.

€ Mérite d'invention ou de perfectionnement dans les prodédés du travail ;

€ Mérite de zèle^ assiduité au travail j dévouement à sa tâche. >

Et sur les Mentions honorables distribuées après le vote on avait lu (1) :

fL Ala capacité de direction pratique ;

« Au talent et à l'invention ;

€ Au dévouement professionnel ;

€ A la bonne exécution du travail. >

Seulement, jusque-là, on avait pu considérer ces choses de loin, pour ainsi dire en Moc ; c'était la première fois — et parce que Fessai se faisait exclusivement dans la partie la plus lettrée du personnel — qu'on demandait à chaque électeur d'attribuer directement un rang d'ordre à ses collègues et à lui-même en ces trois ordres de mérite bien spécifiés sur le bulletin :

€ Exactitude et bon travail ;

« Capacité et intelligence ;

€ Loyauté et justice dans les relations du travail. >

Posé ainsi, le problème était serré de plus près; chaque électeur pouvait mesurer combien, en l'état présent des choses, il était difficile au suffrage de réaliser une véritable hiérarchie des mérites et capacités.

L'idée de présenter les ordres de mérita en colonnes spéciales sur le bulletin de vote était exprimée, on l'a vu, par B (2) dans sa proposition en réponse à l'invitation faite aux employés par J.-B.-A. Godin, le 31 janvier 1870. B proposait même, à ce sujet, deux sortes de bulletins , (un moins complexe que l'autre) mais tous deux demandante rélecteur de juger les intéressés en chacun de ces mérites pris à part :

(1) Ghap. XIV, page 287.

(2) Ghap. XV, pages 303 à 309.

(Sur le bulletin N' 1) :

€ Conduite.

€ Labeur.

€ Bonne exécution.

€ Intelligence et capacité.

Sur le bulletin No 2:

« Conduite et travail.

« Bonne exécution.

* Intelligence et capacité.

Avec l'un ou Fautre bulletin, B demandait que le classement final des employés résultât du nombre total de points obtenus par chacun d'eux en ces différents ordres de mérite.

A l'essai tenté le 28 février, ce n'étaient pas des points que l'électeur avait eu à inscrire en regard de chaque nom, c'avait été un rang d'ordre. C'est la même chose comme résultat final ; cela pouvait paraître plus difficile en pratique ; l'électeur étant plus directement obligé de considérer simultanément les mérites d'un plus grand nombre d'intéressés pour classer ceux-ci en l«f, 2* ou 3* rangs, etc. . . les uns relativement aux autres.

Aussi nous paraît-il à propos d'indiquer qu'au 3e essai (lequel se produira le 18 juin suivant) les électeurs seront appelés, comme le demandait B, (l'idée du reste avait eu écho dans les propositions de F et G) à inscrire en face de chaque nom une somme appoints variant de tel à tel chiffre, suivant l'appréciation faite de l'intéressé par l'électeur dans les trois ordres de mérite déjà proposés à l'essai du 28 février et qui figureront à nouveau syr les bulletins afférents à l'essai du 18 juin.

Mais, entre ces deux votes sur bulletins spécialisant les mérites, il va s'opérer un autre vote (c'est le 2e essai

à Toir ici) ayant surtout pour but de faire procéder, sans nouveau délai, (comme nous l'avons indiqué plus haut) à Une répartition de bénéfices, dans la série des employés, pour Texercice écoulé : 1871.

Avant de passer à ce 2* essai , indiquons quelques traits généraux du classement des employés par le vote opéré le 28 février.

Sur le tableau t Dépouillement des votes dans les groupes > , tableau où les noms des 8 conseillers se trouvaient : V rassemblés en un groupe spécial; 29 épars dans les autres groupes, J.-B.-A. Goijin a bifié au crayon les 8 noms épars dans les autres groupes, les laissant figurer seulement dans le 1«' groupe : Conseil.

En conséquence, rectifiant nous-même les chiffres de classement dans les groupes et aussi donnant le même rang d'ordre aux employés qui avaient obtenu un même chifl^re total , nous relevons les traits suivants :

Il y avait 8 groupes , dans le 7* groupe deux employés obtenant égalité de rang se trouvent tous deux premiers ; ce qui donne au total pour les 8 groupes 9 employés classés premiers par leurs pairs.

Ces 9 employés se trouvent classés comme suit dans le vote en série portant sur 48 employés et où , vu l'égalité de certains totaux , 41 rangs furent donnés :

1 w Groupe Conseil le 1" élu est classé 32« en série

2e Comptabilité 1 — -^ 33e —

3e — Correspondance 1 — — 25* —

4* — Expéditions 1 — — 15* —

5' — Quinzaine 1 — — 7« —

6« — Etudes 1 — — 5« —

Comptabilité Correspondance Expéditions Quinzaine

MM

Etudes

Modèles j

1 er 1er

Fabrication

8e — Fabrication 1"— — 8

Quatre employés sur les neuf classés au premier rang dans les groupes ne font partie que de la 2« moitié du classement en série ; et au rang de ces quatre noms nous avons le conseiller classé premier par ses pairs. (Nous pouvons parler ainsi, les abstentions ayant été relativement moins fortes dans le groupe Conseil : sept électeurs sur huit avaient rempli la l^e colonne et six les 2" et 3«.) Nous avons déjà visé ce vote dans notre chapitre XX. (1)

Ceux qui obtiennent le 2* rang dans les groupes sont classés comme suit dans la série :

1er Groupe Conseil

le 2" élu est

classe

j 4e en série

Comptabilité

aa» •

Correspondance 2* —

Expéditions

Quinzaines

Etudes

Modèles

Fabrication

Cinq employés seulement sur onze parmi ceux élus au second rang dans les groupes passent en première moitié du classement dans la série. Un des onze est classé Pavant-dernier : 40® sur les 41 rangs attribués par le vote !

On ne peut dire qu'une chose, c'est de l'incohérence.

Remaniant donc les groupes et offrant aux électeurs un tout autre et simple objet de vote, on passa à un nouvel essai.

{\) Présent volume , page 416.

2. — Vote des appointements annuels en vue de la répartition des bénéfices de 1871 (mars-aTril 1872).

« Formation de groupes homogènes entre les employés pour concourir à une rémunération > : tels sont les termes sous lesquels avait été portée au registre du conseil d'administration (le 8 février 1872), la question d'ouverture de nouveaux essais du suffrage dans la série des employés.

Ni une bonne formation des groupes , ni un concours suffisant en vue d'une rémunération n'avaient été fournis par l'essai réalisé le 28 février ; mais la question était posée et si Ton voulait procéder à une rémunération exceptionnelle pour l'exercice écoulé, 1871 , il fallait et remanier les groupes et proposer au vote un objet simple tendant au but d'une façon précise.

Remaniement des groupes :

57 employés dont -42 des services de l'usine et 15 des services de l'habitation unitaire furent appelés à participer à ce 2e essai. Us constituèrent deux séries : celle des employés de l'Usine, celle des employés du Familistère.

Les 42 employés de l'Usine furent répartis en cinq groupes :

l^ï* groupe Conseil d* administration... . . 8 membres 2« » Comptabilité et correspondance 9 — 3* :> Expéditions et quinzaines .... 9 —

4e :» Etudes et modèles • • • 8 —

5e T^ Fabrication 8 —

Total. . ....... 42 membres

Les 15 employés du Familistère furent répartis en deux sections ou groupes :

Groupe des hommes • ^ . 6 membres

Groupe des femmes 9 —

Total 15 membres

Ensemble 57

Objet du vote :

Totalisant les appointements annuels comptés au 31 décembre 1871, aux employés de chacune des deux séries, on obtint:

Pour les 42 employés de l'Usine 88.540 f.

Pour les 15 employés du Familistère. ... (1) 1S.770

Ensemble 102.310 f.

Les deux sommes se répartissaient comme suit entre les groupes de chaque série :

Série des employés de r Usine :

1er groupe Conseil d'administration 31 .800 f.

2û > Comptabilité et correspondance. • . 14,700

3» » Expéditions et quinzaines 11 ,400

4e > Etudes et modèles • 16.600

5e > Fabrication 14.040

Total 88.540 f.

Série des employés du Familistère :

Groupe des hommes 7.780 f.

Groupe des femmes (2) 5.990

Total 13.770 f.

On résolut d'appeler chaque groupe à répartir entre ses membres, par le vote, la somme totale qui revenait

(1) Voir plus loitt , page 475 , renvoi. |2) Idem.

au groupe d'après les appointements en titre. Mais les tentatives réalisées en 1870 ayant enseigné qu'une somme totale à répartir pouvait être employée tout entière à l'avantage d'une partie seulement des intéressés y on arrêta un maximum et un minimum des attributions d'appointements dans chaque groupe.

Des bulletins de vote spéciaux à chaque groupe et à destination de chacun des membres furent dressés : Voici le spécimen du bulletin distribué à chacun des membres du premier groupe (Série de V Usine).

« Bulletin de vote

« Pour servir à une répartition prochaine

« !•' groupe. — Conseil d'administration.

« 81.800 francs 8ont à répartir comme appointements annuels entra les huit personnes inscrites.

« Le maximum ne pourra dépasser 7.000 francs.

« Le minimum ne pourra descendre au-dessous de 2.000 francs. »

(Nous représentons les noms des conseillers par les signes déjà usités) .

<c N. B. — L'addition de la répartition devra reproduire 31.800 fr. i

Pour les cinq groupes {série des employés de Vtcsine)

et les deux groupes {série des employés du Familistire\ (total sept) furent donc dressés sept modèles de bulletin ne différant entre eux que par l'intitulé du groupe j les sommes à répartir et les noms des membres. Au total 57 bulletins à destination de chacun des bénéficiaires.

On vient de voir entre quels Yàaximum et minimum devaient se répartir les 31,800 fr. d'appointements annuels dans le P' groupe {série de V Usine.) U nous faut dire entre quels maximum et minimum ils se trouvaient déjà répartis pour que le lecteur ait les éléments de comparaison. Ceci étant à faire pour chaque groupe procédons-y par le tableau suivant :

Usine. Série des employés.

Appointements annuels au 81 décembre 1871.

!•' groupe. Tammaxim. : 7.200. Au bulletin de vote: 7.000

— — 2.000 2* — maxim. 2.000 — — 2.700

— — 1.000 3e — maxim. : 1.800 — — 2.400

4* — maxim. 3.000 — ~ 3.000

— — 1.200 5* — maxim. 2,280 — — 2.400

Familistère. Série des employés.

Groupe des hommes, maxim. : 1.800. Au bulletin de vote : 2.000

minim. goo — — 800

Groupe des iemmes. maxim. 720 — — 800

minim. 540 — — 500

minim.

maxim.

minim.

maxim. :

minim.

maxim.

minim.

maxim.

minim.

Dans les 2 groupes {série du Familistère) et dans les groupes no» 2 et 5 {série de r Usine) total 4, le vote pouvait dépasser le taux servi déjà et descendre audessous du minimum déjà compté.

Dans le groupe n» 3 {série de Vljsine)^ le vote pouvait dépasser le taux déjà servi , mais il ne pouvait indiquer des appointements inférieurs à ceux déjà comptés.

Dans le groupe n** 4 , c'était le contraire , le vote ne pouvait s'exercer qu'à égalité on en dessous des appointements déjà servis.

Evidemment, il y avait là une balance entre frais généraux des. services. Ce point n'entrant pas dans la présente étude, laissons-le et venons au groupe n* 1 {série de V Usine) où la limite maximum assignée au vote ne permettait pas même, cette fois, d'atteindre le taux d'appointements déjà comptés.

En ce groupe n» 1, composé de huit membres : les Conseillers, comme en celui no 4 composé de neuf membres adonnés aux Etudes et Modèles , qu'un intéressé ait obtenu l'allocation maximum à la presque unanimité de ses pairs , il est bien certain qu'un tel vote eût équivalu pour le chef de maison à une proclamation de mérite confirmant tout au moins la justesse des appointements déjà servis. Il n'en reste pas moins ce trait particulièrement suggestif que dans le groupe n* 1 , nul conseiller ne pouvait inscrire en face d'un nom plus de 7,000 francs d'appointements annuels, bien que 7,200 francs fussent déjà comptés à l'un des membres du groupe.

Le chef de maison ne pouvait plus nettement caractériser la situation tout à fait exceptionnelle du bénéficiaire en cause. Inutile de dire au lecteur — il le voit de reste — qu'il s'agit là du spécialiste désigné précédemment par la lettre M.

Mais le voie ne s'exerça pas seulement dans chacun des sept groupes. Il s'exerça aussi dans chacune des deux séries.

Série de V Usine :

Les 42 employés de l'usine exprimèrent sur euxmêmes un vote dit général.

Série du Familistère :

Le vote général sur les 15 employés des services de rhabitation unitaire fut exprimé par les 24 conseillers élus au Familistère (12 hommes, 12 femmes). Parmi les 12 hommes se trouvait un des employés appelés à la répartition et parmi les 12 femmes se trouvaient trois employées intéressées au même titre.

Bulletin de série.

Le bulletin de vote rempli à l'Usine par les 42 intéressés , au Familistère par les 24 conseillers élus, ne diffère du spécimen reproduit ci-dessus que comme ont différé entre eux les bulletins des divers groupes.

En voiôi néanmoins le spécimen pour la série de l'Usine.

« Bulletin de vote

« Pour serrir à une répartition prochaine

« Vote général.

« 88.540 francs sont à répartir comme appointements annuels entre les 42 personnes inscrites.

t Le maximum ne peut dépasser 7.000 francs.

c Le minimum ne peut descendre au-dessous de 900 francs.

(Suivent les noms des 42 intéressés dont 24 représentés ici par les signes convenus).

BO

DO

FO

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