ÉPILOGUE
Personnellement, je dois regretter de n’avoir pas pu entretenir des rapports plus continus avec mes honorables
collègues du Jury. J’ai eu cependant la bonne fortune de profiter de la bienveillante complaisance de plusieurs savants étrangers auxquels j’avais l’honneur d’être associé pour l’appréciation des objets exposés. J’en ai obtenu de précieux renseignements que je n’eusse point trouvés ou que je n’eusse découverts que bien difficilement dans l’Exposition elle-même. Je me fais un devoir de consigner ici l’expression de ma gratitude envers eux et de les assurer du bon souvenir que je conserverai des six semaines pendant lesquelles nous avons vécu en confraternité.