SCÈNE X
DIEGDE, puis BERMUDO LAYN.
DIEGUE
Si tous mes fils lui ressemblent, adieu mon espérance ! [Il appelle,) Bermudo Layn!
A L'hiSTOiAË bu Cil). SI
BfetmttDO.
Seigneur?...
DiEGtE^ assis.
J'éprouve une faiblesse, un évaitouissement; accours, mon fils, donne-moi ta main. (Il la serre et fait tomber Bermudo à ses genoux,)
BERMUDO.
Ah! mon père, que fais-tu? Lâche-moi des deux mains! Grâce!...
DIEGUÉ,
Ah ! infâme ! mes mains affaiblies sontrolles les griffes d'un lion, et, quand elles le seraient, devrais-tu faire entendre des indignes plaintes? Tu te dis homme! Va-t'en, honte de mon sang. (Bermudo soft confondu par le côté oU son frère fit sorti.)