R0]>R1GI}E
Tout outrage est accablant pour un honune â'baiiBeur... Ah! mon bien suprême!..,
DONA URRAQUE, en regardant Chimine.
Rodrigue^ tu as tous les traits d*un bon chevalier f
RODRIGUE^ à part ^ en regardant Chimène.
Ah ! doux objets objet aimé !
Que Tépée te sied bien^ ainsi posée sur la soie et sur Tâ^ cier!
RODRIGUE
Une telle beauté !
CHIMÈNE
11 ressent quelqfue peine : que peut-il avoir? DONA URRAQUE^ d'un tQU de reproche.
Rodrigue !
RODRIGUE
Je dois verser le sang de mon âme. Ah ! Chimène !...
CHIMÉNE.
Ou je suis le jouet d'une vaine illusion^ ou je pense que ton esprit est troublé.
RODRIGUE
Oui, toutes les deux, en paraissant à ma vue, n*êtes-vous pas faites pour me troubler? Je rencontre en toi, Chimène, la beauté suivie de Famour; en toi, princesse, la beauté accompagnée du respect.
4L l'histoirii bu GID. 59
CHIMÈNE
Tu dis bien^ et tu aurais mieux dit encore si tu n'avais pas égalé ma beauté à la sienne.
Do^A URRAQUE^ à part.
Je changerais bien le respect contre Famour.
Le comte Lozâno revient! Comment, en regardant Chimène^ poTurai-je mettre Tépée à la main.