AMAS
Rodrigue!
CHIUÉNE.
Ah! malheureuse!
DIEGUE
Ma poitrine est en feu,
RODRIGUE
L*ombre de ce palais est un abri sacré pour toi.
CHIMÈHE.
Contre mon père^ seigneur!
RODRIGUE^ au comte. Je ne dois pas te frapper id.
Écoutez-moi!
RODRfGfFl.
Pardon^ Madame^ je suis le ffis de mon hoiiHeur. Allons^ comte!
LE C0llT8«
Ëafant^ qui as ime prétention de géante fe le tuerai si je te trooTe devant moi. Va en paiic^ lat, r^, si tu ne Teux que^ m'étani vengé de ton père avec la main^ |e metenge de toi avec le pied.
RODRIGUE^ Hrant l'épée,
(Test pousser trop loin l'insolence l
PIEGQE.
Le trop de paroles^ mon fils^ ôte^la force à Tépée.
CUIMfilïE,
Arrête ta maiii f«Kietise> Rodrigua !
BONA ranAucs.
Qnel violent Mns{K>rtl
DIEGUE
Fils! Ûls! ma voix t*excite au châtiment. (Rodrigue et lé comte $e battent, le comte est blessé.)
A l'histoire du cid. 63
LE COMTE
Je suis frappé k mort !
cHiMÈNE ^ court à son père. Sort fatal! mon père!...
DONA URRAQUE
Que fais-tu, Chimène?
PERANZULEz^ au comtc.
Frappe-le à ton tour. {Le comte tombe après un dernier effort^ et Chimène se jette sur lui,)
DIEGUE
Mon fils!