SCÈNE PREMIÈRE
LE UOI, puis ARIAS GONZALVE, PERANZULEZ.
(Le roi entre accompagné de sa suite,)
LE ROI
Quel bruit, quels cris, quelles plaintes montent jusqu'aux nues, irilerronipent le silence de mon palais, nuisent au respect qu'on doit à ma personne? [A Arias qui entre) Arias Gonzalve, qu'y a-t-il?
ARIAS
Un grand malheur! la perte de la ville si tu n'y remédies! (Peranzulez entre,)
LE ROI
De quoi s'agit-il?
PERAP^ZULEZ.
Un traître, un parricide!
LE ROI
Peranzulez !
PERANZULEZ.
Un enfant a tué le comte d'Orgaz.
LE ROI
Dieu m'assiste ! c'est Rodrigue.
A l'histoire du gid. 65
PERANZULEZ,
C'est lui; et la confiance qu'il a dans ta bonté a pu seule exciter son audace.
LE ROI
En voyant l'affront, j'ai prévu la vengeance. Je dois songer au châtiment. L'a-t-on arrêté ?
PERANZULEZ.
Non, seigneur.
ARIAS
Rodrigue a de la valeur, il ne s'est pas laissé prendre. Il s'est retiré l'épée à la main et pas à pas, tout semblable à Roland le Français ouauTroyen Hector.