‹ Documents relatifs à l'histoire du CidChapitre 27 sur 85 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

RODRIGUEi ELYIRE, suivante de Chimine,

ELYIRE.

Qu*as-tu fait, Rodrigue ?

RODRIGUE

El vire, quelle malheureuse Journée! Mais songe à notre amitié passée et à mes chagrins.

' A h'mnoiM DU ctD. 7(

BLYINI.

N*as-lu pas tué le comte ?

RODRIGUE

Je Tai tué^ mon honneur Ta tonfai.

SLVIftE,

Et depuis quand^ seigneur^ la maison de la victime sertelle d'asile au meurtrier?

Je ne cherche pas la tie^ }e ne cherche que la mort dans sanaàsoii.

CoBunend...

fteimiGUE»

Ghimène est offensée ! Je suis devenu^ mon cœur le dit, Thorreur de ces divins yeux, et, pour satisfaire la justice, j'accours demander le trépas à ses oiaIih, puisque son désir est que je meure.

ÈLVlRir.

Que dis-tu? Va-t*en; renonce à ce dessein : nous sommes près du palais et elle viendra fout à l'heure bien accompagnée.

Qu'impôHel c'est devant tous qaejt ma hà fy«rter0lkii offirir ma vie.

ELVIRE

Étrange idée! Ce serait de fai Me et non pas de la grandeur!

RODRIGUE

Que doHi taire?

ELVIRE

Qu'entehdHeî Ah cieir est-ce elle qui revient? Quelle crainte me «aisitl Keu tm mi eu akteî Im ^oilà... «ous sommes perdus tous deux. Cache-toi derrière « lààam, à l'entrée de ce cabinet.

BODRiGUE^ se cachant.

Que de bonté!...

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