X^V^ ..' ♦••.•" ^ ARIAS
Qui peut-^^W^^^JIÏèr de Tépouser.
*^jSf * DONA URRAQUE.
Mon sort est crael^ rhonneur me contraint^ je le vois trop; à renoncer à loi. Ghimène et Rodrigae s'^uioaiont^ et depuis la mort du comte ils s^adorent,
ARIAS
En es-tu sûre?
DONA U|tllA<iUE.
Trop sûre^ hélas I pour mon malheur!... Plus elle pleure son père, plus e(l6 demande justice^ plus elle le poursmt et plus elle Tadore^ et lui son amour va jusqu'à Tidolàtrie. Je l'ai trop bien compris tout à l'heure dans leurs regards ; ainsi mon cœur, instruit de son devoir, s^il n'a pas la force d'abhorrer Rodrigue, veut du moins tâcher de l'oublier : la femme offensée, trompée dans son amour, n'est ni discrète ai bonnote, si elle ne hait ou n'oublie. Mon père s'approche, nous reprendrons cet entretien. (Elle sort,)