SCENE "V Les vbécédektb, GHIUÈNE
CHiHÉNB, à part.
J'ai dans le cœur un eiïroi monel ! Ciel ! puissé-je avoir la force de dissimuler ! (Haul.) Don Manin m'a demandé d'être mon chevalier, je l'ai accepté. J'attends une heureuse issue, et le deuil que j'ai pris au jour de la mort. Je dois le quitter an jour de la vengeance.
Rodrigue est-Il donc déjà vaincu 1
CHIMËHE.
J'en ai l'espoir.
DIEGUE
Omonfils!...
LE BOI
Nous apprendrons bientôt la vérité.
CHIHËHE, ppart.
Et c'est pour l'apprendre plus tôt, qne je suis venue au pa< bis.
ARIAS, bas, au roi.
Elle aimait Rodrigue, sire, et, si vous te permettez, nous éprouverons ces deux amants.
LE BOI, bas, à Arias, Ses plaintes m'importunent, fds comme tu l'entends!
DiEOue, à Chimiiu.
Je suis malheureux, tu es cruelle !
cmMËnE.
Je suis femme !
DiEGnE.
Ta seras donc satisfaite, si mon Rodrigue est mort ?
^00 .. DOGt^ERTS EELATIFS
' \y CHIMÉNE.
Je poursuis ma Vengeance, (il part.) tourment !. .. (Ar%a$ a parlé bas à un serviteur, qui est sorti.)