SCÈNE IV
a Mejor es que mi amor firme, Con rendirme.
Te di el gusto de matarme Sin la pena de seguirme. » .
« \ Rodrigo ! \ Rodrigo en mi casa ! »
DON RODRIGO
« Escucha.
XIHEKÂ.
Muero. »
Eh bien! sans vous donner la peine de poursuivre.
A l'histoire du cid. ' 47
Assurez-vous l'honneur de m* empêcher de vivre.
— Rodrigue en ma maison !... Rodrigue devant moi l Écoute-moi... Je me meurs...
a Solo quiero.
Que en oyendo lo que digo
Respondar con este acero, »
Quatre mois seulement^
.\près ne me réponds qu'avec celte épée.
<c Tu padre el conde Lozano Puso en las caras del mio La atrevida injusta mano. »
« Y aunque me sin honor Se malogrô mi esperanza^ En tal mudanza, Con tal fuerza que tu amor Puso en duda mi venganza. «>
« Y tu, seriora, vencieras A no haber imaginado Que afrentado Por infâme aborrecieras Quien quisiste por honrado. »
« Cohré mi perdido honor; Mas luego â tu amor rendido He venido »
« Porque no liâmes rigor Lo que obligacion ha sido. »
« Has con brio 1^ venganza de tu padre
il 8 BOGUMEITTS RELATIFS
Como hice la del mio. »
« No te doy la calpa i ti De que desdicbada soy. »
« Como caballero hiclste. »
L'irréparable effet â*nne chaleur trop préiihpte Déshonorait mon père et le couvrait de honte.
Dans une telle offense.
J'ai pu douter longtemps si J'en prendrais vengeance.
Et ta beauté, sans dotite, emportant la bàtâince, A moins que d'opposer à tes plus forts appas. Qu'un homme sans honneur ne te méiitâiit pas.
Mais, quitte envers l'honneur et quitté ënters mon père. C'est maintenant à toi que je teux satisfaire.
J'ai fait ce que j'ai dû.
Immole avec courage au sang qu'il à perdtl Celui qui met sa gloire à l'avoir i-épàildu.
.... Je ne t'aime point, je pleure mes nlalhéttin&.
Tu n'as fait le devoir que d'un homtiie de bien.
« Mas soy parte Para sola perseguirte Pero non para matarte. »
— Va, je suis ta partie, et non pas ton bourreau.
« Considéra
Que el dejarme es la venganza, y
Que el matarrae no lo fuera. »
 l'histoire BtJ GID. lié
Ton malheureux amant aura bieîi moins de peine A mourir par ta main qu'à vivre avec ta haine...
DON ROÛAIGO.
« ^Mé aborteces?
XIMENA
No es posible. »
« Disculparâ mi decoro
Con quien pierisa que iè adoro
El saber que te persigo. »
— Va, je ne te hais point.
— Tu le dois.
— Je ne puis.
— Je ferai mon possible à bien venger mon père,
« Vate y mira àla salida.
No te veau, si es raion No quitarme la opinion Quien me ha quitado la yida« »
ôôN noDRieroi.
« Mata me.
XIMÊNA.
Peja me. »
Dans Tombré de la huit, caehé biéii ton dépàft^ Si Ton te voit sortir, mon honneur court hasard.
— Que je meure.
— Va-f en.
DON RODRIGO
« I Ay Ximena! quién dijera...
XIMENA
iAy Rodrigo ! quién pensara.;.
DON RODRIGO
iQue mi dicha si acabara ?
120 POGUMBNTS RELATIFS
XIMENA
;Que mi bien fîniciera? »
Chiraène qui Teût dit ?
Que notre heur fût si proche et sitôt se perdît 7
« Quedate^ ireme muiiendo. d
Adieu^ je vais tramer une mourante vie.