ACTE CINQUIÈME
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« Contentese con mi baciendo Qoe mi persona, sefior^ IJeveiiU i on monasterio. x
Qa*en un cloître sacrée je pleure incessà!nmè6t^ Jusqu au dernier soupir> mon père ot mon aioanl^
Nous dirons quelques mots de la querelle du Cid^ dans laquelle Richelieu et TAcadémle française jouèrent un si grand rble. On sait que Richelieu^ qui trouvait que TAcadémie française ne s*était occupée jusqu'alors que de bagatelles insignifiantes^ et qui voulait qu*on parlât d'elle^ lui jeta en pâture cette discussion; mais les origines et les phases de cette querelle méritent d'être rappelées ici; d'autant plus qu'à toute page de cette polémique^ on trouve le nom de Guillen de Castro^ et jamais celui de Diamante^ dont nous allons parler tout à l'heure.
Corneille^ dans une épître intitulée Excuse à Ariste, s'était loué avec un peu trop d'abandon» et placé lui-même en quelque sorte au-dessus des auteurs de son temps. Il avait raison; mais ce juste orgueil blessa la susceptibilité de ses rivaux, célèbres alors: les Scudéry, les Mayret, les Bois-Robert. Il disait dans ces vers :
Mon travail sans appui monte sur le théâtre.
Chacun en liberté l'y blâme et l'idolâtre.
A l'histoire du GID. 123
Là, sans que mes amis prêchent leurs sentiments. J'arrache quelquefois trop d'applaudissements; LÀ, content du succès que le mérite donne.
Par d'illustres avis je n'éblouis personne.
Je satisfais ensemble et peuple et courtisans^ Et mes vers en tous lieux sont mes seuls partisans; Par sa seule beauté ma plume est estimée ; Je ne dois qu'à moi seul toute ma renommée.
Et pense toutefois n'avoir point de rival  qui je fasse tort en le traitant d'égal.
Souder y releva le gant, et publia ses obsérvationâ sur le Cid. Il y traitait fort dilréhiènt Chimène, qu'il considérait comme une dévergoiidéé, et reprochait à Corneille d'avoir violé les lois de la pudeur, non hioins que celles S'Âristote. Il ajoutait que l'auteut deVait bien une partie dé sa renoramée à Guillen de Castro, et signalait uiî grand nombre de vers imités de l'auteur espagnol.
A la suite de Scudéry, beaucoup d'autres lanëèreht contre Corneille des pamphlets et des vers satiriques, et la pièce suivante, quelque médiocre qu'elle soit, fit surtout uil grand bruit: