V. CURRIE
6). Bond n’a pas il a été introduit t les délégués de rancheraient ou lonie leur accor-
pas été suggéré communication
À . + = Avec le ministre anglais à propos du désir exprimé par le gouvernement fédéral “d'être compris dans tout arrangement,
i —…—……….— ‘ N° 21, Le ministère des af'aires étrangères au ministère des colonies. MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, 6 novembre 1890, Moxsteur,—Au sujet de votre lettre du 4 du courant (n° 19), je suis chargé par Je marquis de Salisbury de vous transmettre ci-jointe, pour l'information du secrétaire d'E
tat, lord Knutsford, la paraphrase d'un télégramme de sir J. Pauncefote, donnant la substance d’un projet de convention qu'il a communiqué privément à M, Blaine pour former un arrangement quant aux questions de pêche et à la réglementation du commerce entre les Etats-Unis et Terreneuve,
| Je dois observer que sir J, Pauncefote diffère de répondre à la demande qu'on lui à adressée de suggérer quelle est ia meilleure manière de comprendre le Canada dans ün semblable arrangement jusqu'à ce qu'il ait discuté le projet en question avec M. Blaine.
Je suis, ete, - Le sous-secrétaire d'Etat,
P. W. CURRIE, Ministère des colonies,
[Pièce incluse dans la lettre n 21.] Paraphrase du télégramme de sir J. Pauncefote,
WASHINGTON, 5 novembre 1890.
En réponse au télégramme d'hier de Votre Seigneurie, j'ai l'honneur de dire que le mémoire de sir W, Whiteway, du 12 juillet (pièce incluse dans la lettre n° 5), cor- Yespond exactement à la convention que j'ai communiquée à M. Blaine, sauf que, conformément à la demande de M. Bond, on a ajouté les minéraux bruts,
L'article I stipule que le privilège d'acheter à Terreneuve du poisson servant de boitte de la même manière que les navires de la colonie, sera accordé aux navires de fiche des Etats-Unis; aussi, que les navires de pêche des Etats-Unis seront libres
e relâcher et de commercer, de vendre leur poisson et leur huile, et de se prouurer des approvisionnements, à condition qu'ils paient les mêmes droits que les naviresde Terreneuve, et qu'ils se conforment aux règlements des havres,
L'article IT stipule qu'il sera donné des facilités pour le recouvrement, dans les cours des Etats-Unis, des amendes encourues à raison des cautionnements donnés par des citoyens des Etats-Unis.
Par l’article TI, les Etats-Unis de Terreneuve, duits miniers,
Par l’article LV, il est convenu que la convention sera en vigueur pendant dix ans, et qu'après cette période elle continuera à être en vigueur d'année en année, pour ne prendre fin qu'après une année d'avis.
J'espère discuter les Propositions ci-dessus avec M. Blaine dans quelques jours, et jusque-là je demande de différer ma réponse à la question de Votre Seigneurie sur là meilleure manière de comprendre le Canada dans l’arrangement,
admettent en franchise les produits des pêcheries Y Compris l'huile de morue et l'huile de phoque, ainsi que les pro-
N°22, Le ministère des affaires étrangères au ministère des colonies.
MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, ler novembre 1890,
MONSIEUR, —Je suis chargé pur le marquis de Salisbury de transmettre ci-joint, 2 l'information de lord Knutsford, papie d’une dépêche du ministre de Sa Majesté Washington au sujet du voyage de M. Bond aux Etats-Unis, et de l'état des négo-
ciations pour un arrangement de réciprocité entre ce pays et Terreneuve sur la
à . À D at | question des pêcheries et les relations commerciales, |’ | Je suis, etc. M ce P. W. CURRIE, à j Le sous-secrétaire d'Etat,
: Ministère des colonies, à | à {Pièce incluse dans la lettre n° 22,] Ù in j 9 ; , se | Sir J, Pauncefote au marquis de Salisbury. BI 1 (Extrait.) WASHINGTON, 30 octobre 1890,
MisoRD,—A propos de la dépêche de Votre Seigneurie du 10 du mois dernier de
(pièce incluse dans la lettre n° 10), m'informant du voyage projeté en ce pays de l'honorable M. Robert Bond, secrétaire colonial de Terreneuve, dans le but de me communiquer les vues et los désirs du gouvernement de cette colonie au sujet d'un Le arrangement de réciprocité avec les Etats-Unis, j'ai l'honneur de faire rapport que M. Bond est arrivé à Washington à la fin du mois dernier, pendant que j'étais encore à Magnolia,
Le secrétaire d'Etat se trouvait alors à passer à Washington, et je profitai de l'occasion pour lui demander de recevoir non officiellement M. Bond, pour que celui-
ci put lui expliquer sans suivre les formalités ordinaires le caractère général de Co l'arrangement proposé, et les avantages que son adoption apporterait aux Etats. Unis.
M. Blaine acquiesça aussitôt à ma demande, et M. Bond eut avec lui une longue entrevue, qui eut pour résultat de m'inviter à donner aux propositions de Terreneuve les la forme d’un projet de convention, Ma
J'ai en conséquence transmis à M. Blaine un projet qui avait été préalablement approuvé par M. Bond, et j'ai tout espoir que ce projet sera accepté sans modifications tro:
importantes, pourvu qu’il ne rencontre pas d'opposition formidable de la part des représentants des intérêts de l’industrie de la pêche de New-York, Boston et
(rloucester, * * *k k *k * k k *# le J'ai, etc., dl JULIAN PAUNCEFOTE, les , H à Salie , t (+ Le marquis de Salisbury, CG. de etc., etc. neu:
. sitic N° 98. prél Le ministère des affaires étrangères au ministère des colonies. MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, 13 novembre 1890. Monsieur, —Au sujet de mes lettres du 6 et du 10 courant (nos 21 et 22), je suis être chargé par le marquis de Salisbury de vous transmettre ci-joint, pour l’informaion tenu de lord Knutsford, copie d’une dépêche du ministre de Sa Majesté à Washington, et qi contenant copie du projet de convention pour l'amélioration des relations commer- par ciales entre les Etats-Unis et Terreneuve, projet qu'il a communiqué privément à M. tels Blaine, qui] Je suis, etc., reco!