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N° %5 rait 8
: désav
Lord Knutsford à sir Terence O'Brien, méco:
Par le télégraphe. : I
14 novembre 1890, Blaine demande que le secrétaire colonial retourne immé- énerg
diatement à Washington pour donner des renseignements statistiques et certaines graph
hautes parties conr de ln rh où elle douze mois après is de son désir d'y e donner à l’autre * la suite,
igné cette conven-
l'année de Notre-
octobre 1890, 'erreneuve, m'indu courant, vous ion formulant les ve,
horueur de vous ond, Je serai à d'Etat pour cette
INCEFOTE,
uies.
embre 1890,
), je suis ur phrase d’un téléire que M. Bond ents statistiques euve,
URRIE,
sbury.
mbre 1890,
al, de retourner ; des renseignet de réciprocité démarche serait
que je lui ferais
etourne immées et certaines
graphierai le texte de la minute du c
explications qui sont
nécessaires par rapport au traité de réce considère qu'i
iprocité proposé, Il serait avantageux pour lui d'y aller tout de au
N° 26, Sir Terence O'Brien à lord Knutsford,
Reçue le 14 novembre 1890, Pur le télégraphe.
Le secrétaire colonial partira à la premièr
e oCCasion, pas plus turd qu'à la fin de la semaine prochaine, Le ministre de Si
Majesté en a été informé.
N° 27 Lord Knutsford à lord Stanley de P
reston, Par le télégraphe,
(Extrait, )
15 novembre 1890, Au sujet de mon télégramme du 4 du courant (n° 21), voici la substance du projet de convention proposée entre Terreneuve et les Etats-Unis :—
Article I, Les navires des Etats-Unis anront le privilège d'acheter de Ja boitte à Terreneuve aux mêmes conditions que les navires de Terrenenve, et ils seront libres de relâcher et de commercer, de vendre leur poisson et leur huile, et de se procurer des approvisionnements, en payant les mêmes droits que les navires de Terreneuve et en se conformant aux règlements des havres,
Article II. Il sera donné des facilités pour le recouvrement, Etats-Unis, des amendes encourues à raison des citoyens des Etats-Unis.
Article III, Les Etats-Unis admettront en franchise la morue, l'huile de morue, l'huile de phoque, le hareng, le saumon, le homard, ete, de Terreneuve, et les produits bruts de ses mines,
Article IV, La convention rester!
“en vigueur pendant dix ans, et ensuite d'année en année, pour ne prendre fin qu'après une année d'avis,
dans les cours des Cautionnements donnés par des
N° 98, Lord Stanley de Preston à lord Knutsford.
Regue le 19 novembre 1890, Par le télégraphe,
(Extrait.)
Reçu votre télégramme du 15 du courant (n° 27), Mon &ouvernement voit avec une extrême alarme la convention proposée entre Terreneuve et les Etats-Unis, Elle affecte les intérêts de l'industrie de la pêche du Canada comme ceux de Terreneuve, et met Par rapport aux marchés des Etats-Unis les produits des pêcheries et d’autres produits du Canada sur un pied différent de ceux de Terreneuve,
La sanction du traité de Terreneuve par le gouvernement de Sa Majesté servi- ‘ait sensiblement la politique des Etats-Unis en plaçant le Canada dans une position désavantageuse vis-à-vis de la colonie voisine de Terreneuve et en produisant ici du mécontentement,
Le gouvernement fédéral remontre l'éspectueusement dan énergiques que la convention proposée à Washin
8 les termes les plus gton ne doit pas être signée, Je télé- Onseil quand je l'aurai reçue,
‘ set
Le]
N° 29, Lord Knutsford à lord Stanley de Preston.
| Par le télégraphe. .P n 4 *. i .
(Extrait.) r Le 25 novembre 1890, Reçu votre télégramme du 16 (n° 28), Le souverne- l'a ment de Sa Majesté regrette profondément que votre gouvernement craigne que 2 d': l’arrangement séparé qu'on propose entre lerreneuve et les Etats-Unis lèse le Canada, [1 et désire avoir ua exposé détaillé qui montre comment on appréhende qu’il en résul- né tera une telle lésion, dans les conditions où l'affaire se présente. Le gouvernement les de Sa Majesté ajournera la conclusion de la convention de Terreneuve de façon que les deux puissent se négocier en même temps, N° 30 Sir Terence O'Brien à lord Knutsford.
Pa Reçue le 29 novembre 1890.
Par le télégraphe. 23) D'après un télégramme de Bond, le ministre anglais à Washington n'est pas nil autorisé à apposer sa signature à la convention, Mon gouvernement demande ins- aut tamment, comme étant d’une grande importance, que l'autorisation nécessaire soit mel transmise sans retard par le télégraphe. Attend impatiemment une réponse à ce Car télégramme; c’est de la plus grande importance, le 8 Wa des les N°81, ee don!
Sir Terence O'Brien à lord Knutsford. entr - =. = de $ Reçue le 5 décembre 1890, ras, - HÔôTEr DU GOUVERNEMENT, Nou SAINT-JEAN, TERRENEUVE, 21 novembre 1890. Do MiLorp,—J'ai l'honneur de faire rapport que, conformément à vos instructions Can: onvoyées par télégraphe (n° 25), mon secrétaire colonial, l'honorable M. R. Bond, est parti aujourd'hui pour Washington par le paquebot-poste qui à ramené sir de S, W. V. Whiteway et l'honorable M, A. Harvey dans la colonie, du 1. J'ai, ete., : , M.B L. O'BRIEN, lieutenant-colonel, Le Très-honorable lord Knursrorp, G.C.M.G.. Gouverneur. Eto., etc. etc.
N° 32. | = Par | Sir Terence O'Brien à lord Knutsford. 1 Reçue le 9 décembre 1890, EL Par le télégraphe. He : a : = Majes Bond télégraphie de Washington que l'ambassadeur anglais n’a pas reçu d’auto- consic risation pour signer l’arrangement entre les Etats-Unis d'Amérique et Terreneuve. faites Mes ministres font d’urgentes représentations à l'effet que l'autorisation nécessaire * avoir soit envoyée sans retard par télégrarume. L'absence de Bond cause de grands incon- de cor “venir
vénients,
Lord Knutsford à sir Terence O'Brien, » Par le télégraphe.
. s 10 décembre 1890, Au sujet de vos télégrammes des 29 novembre et 8 du cou- 8). Le souverne- ant (nos 30 et 32), le gouvernement de Sa Majesté n'est pas à présent en mesure ment craigne que d'autoriser sir J, Pauncefote à conclure la convention projetée avec les Etats-Unis, Tnis lèse le Canada, [l ne s’est jamais proposé d'agir immédiatement en cette affaire, parce qu'il est nde qu’il en résul- . nécessaire de considérer avec soin Comment une Convention de ce genre peut affecter Le souvernement les intérêts de pêcue et autres intérêts de la population du Canada.
5 | ieuve de façon que N° 34,
Sir Terence O'Brien à lord K nvtsford,
Reçu le 12 décembre 1890.
Par le télégraphe.
12 décembre. Au sujet du télégramme de Votre Seigneurie du 10 courant (n° 33), mes ministres ont unanimement passé la minute da conseil ci-après : “Le 8
nington n’est pas Jnillet, les délésués de Terreneuve ont proposé à lord Knutsford que Terreneuve fût nent demande ins- autorisée à négocier une convention avec les Etats-Unis d'Amérique, et il a été claire- Ion nécessaire soit ment déclaré que les intérêts de Terreneuve n'étaient pas identiques à ceux du
une réponse à ce Canada, Le gouvernement de Sa Majesté donna son assentiment à cette proposition
le 8 septembre, et avec son approbation M. Bond partit de Londres pour aller à Washington, Après son retour à Terreneuve, il reçut instruction du secrétaire d'Etat des colonies de se rendre de nouveau à Washington, et alors, pour la première fois, des difficultés se sont élevées, présumablement par le Canada ou de la part du Canada, dont les relations avec les Etats-Unis ne sont pas amicales, Nous refusons d'être entraînés dans les contestations Canadiennes, et nous croyons que le gouvernement de Sa Majesté ne fern pas en sorte que cette colonie soit mise dans de pareils embar- Ta, en augmentant ainsi les incapacités dont elle souffre en matière de commerce. Nous sommes surpris de cette action hostile du gouvernement de Sa Majesté, faite pour déjouer nos efforts Pour ouvrir de nouveaux marchés, dans l'espoir de trouver là quelque remède aux difficultés existantes, Nous répudions l'intervention du
vembre 1890,
à vos instructions Canada, et nous nous objectons à ce que nos intérêts soient subordonnés aux siens, ‘able M, R. Bond, € Nous demandons que, sans égard aux influences du dehors, le gouvernement jui à ramené sir de Sa Majesté reconsidère la décision transmise par le télégramme de lord Knutsford
du 10 courant, et autorise le ministre à Washington à signer la convention à laquelle M. Bond a prêté son concours pour l'avantage de cette colonie.”
lonel, Gouverneur. Snssñéiie N° 35.
Lord Knutsford à sir Terence O'Brien.
Par le télégraphe.
18 décembre 1890. Au sujet de votre télégramme du 12 du courant (n° 34), vous devriez rappeler à vos ministres que, bien que Terreneuve puisse ne pas vouloir être mêlée aux questions canadiennes, il est du devoir du gouvernement de Sa Majesté, comme je l'ai observé dans mon télégramme du 10 du courant (n° 33), de
: pas reçu d’auto- considérer quel serait, pour d'autres intérêts britanniques, l'effet de propositions ie et Terreneuve. faites exclusivement dans l'intérêt de Terreneuve, Dans le cas actuel, il semble y sation nécessaire # avoir comparativement peu d'inconvénient à délibérer ainsi mûrement sur le projet de grands incon- ‘4e Convention, car il doit s'écouler quelques mois avant que cette convention puiss
venir effectivement en opération, à la réouverture des pêcheries, BS=bl UY 0 vy
PRES AE LE ne On
Le ministère des affaires étrangères au ministère des colonies. MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, 18 décembre 1890,
MoxsreuR,—Je suis chargé par le marquis de Salisbury de transmettre, pour l'information du secrétaire d'Etat, lord Knutsford, la paraphrase d’un télégramme du ministre de Sa Majesté à Washington, mandant que M. Bond a été informé par le secrétaire d'Etat des Etats-Unis qu'il est prêt à accepter une modification de l’arrangement proposé pôur l'amélioration des relations commerciales entre les Etats-Unis et Terreneuve.
Sir J, Pauncefote dit aussi que M. Bond est parti de Washington pour s’en retourner dans la colonie,
Je suis, etc.,
T. H. SANDERSON., Le sous-secrétaire d'Etat, ministère des colonies, (Pièce incluse dans la lettre n° 36.) Paraphrase d'un télégramme de sir J. Pauncefote du 17 décembre 1890,
M. Blaine m'a dit qu’il ne veut pas retenir M. Bond plus longtemps au sujet des négociations de Terreneuve, mais qu'il aimerait avoir une autre entrevue avec lui avant son départ.
M. Bond, étant allé le voir sur son invitation, me dit que M. Blaine est disposé à accepter un arrangement modifié qui serait très satisfaisant pour Terreneuve,.
Il est parti de Washington pour la colonie de Terreneuve la nuit dernière.
Je télégraphierai à Votre Seigneurie la substance de toute communication qui me sera donnée par M. Blaine.
N° 87, Sir Terence O'Brien à lord Knutsford.
Reçue le 22 décembre 1890, Par le télégraphe.
En réponse à votre télégramme du 18 décembre (n° 35), mes ministres, malgré d’énergiques représentations de ma part, ont passé unanimement la minute du conseil ci-après :—
“ Nous renvoyons à votre télégramme du 12 décembre (n° 34) comme répondant au message du secrétaire d'Etat des colonies du 10 du courant (n° 33), que les questions canadiennes ne regardent pas Terreneuve, et qu’il est injuste que le gouvernement de Sa Majesté aide à impliquer cette colonie dans les contestations irritantes qui existent entre le Canada et les Etats-Unis. Terreneuve a déjà souffert indirectement. Le gouvernement de Sa Majesté a prêté son concours à nos négociations séparées, et nous l’appelons maintenant à remplir son engagement. Nous protestons hautement contre l'introduction de questions relatives au Canada comme mettant notre arrangement en danger. Le gouvernement de Sa Majesté est dans l'erreur quant au temps où l'arrangement avec les Etats-Unis viendrait etfectivement en opé-
ation, La présente saison est celle de l'exportation des produits de cette colonie, et la seule saison pour l'exportation du hareng gelé. Chaque jour de retard relative ment à la signature de l’arrangement est une perte pour la colonie, ”
Lord Stanley de Preston à lord Knutsford, Reçue le 29 décembre 1890, , HÔTEL DU GOUVERNEMENT, OrraAwWA, 13 décembre 1890, MizorD,—J'ai l'honneur de transmettre à Votre Seigneurie copie d’une minute