Etsi pastoralis, chap. ix
leur avis unanime, la décision a été : qail ne faut rien innover {nil esse innovandum) * .
Celte décision mémorable fut sanctionnée par Benoît XIV, qui, à cette occasion, adressa, le 2 juillet 1755, à tous les missionnaires en Orient, la fameuse lettre encyclique qui commence par les mots il //a{â?5un(.
Non pas seulement, dit Sa Sainteté en terminant, pour répondre à la lettre du missionnaire de Bassorah, mais pour rendre sensible à tous la bienveillance avec laquelle le saint-siége embrasse les catholiques orientaux, puisqu'il prescrit que l'on conserve entièrement leurs anciens rites qui ne sont contraires ni à la religion catholique, ni à l'honnêteté ecclésiastique ; puisque , aux Orientaux qui rentrent dans l'unité catholique, il ne demaode pas de quitter leurs rites, mais seulement d'abjurer et de détester les hérésies; désirant vivement que leurs diverses nations (communions) soient conser-