Benoit XIV, loc. cit., chap. xi
doit, pour les affaires et les causes de ces Grecs, désigner un vicaire grec, agréé par ses compatriotes ou élu par eux (car un Grec connaîtra mieux les usages des Grecs qu'un Latin). De même pour les appels au métropolitain^ s'il se trouve que le métropolitain ne soit pas lui-même Grec, il doit désigner un juge spécial pour les causes des Grecs ^.
Sous le même pontificat, un missionnaire écrivit de Bassorah à la Congrégation de la Propag;ande, pour poser aux cardinaux les deux questions suivantes : 1° quel rite doivent observer les Syriens et les Arméniens lorsqu'ils officient dans les églises des Latins; 2° les missionnaires ont- ils la faculté de dispenser les Orientaux de Tabstinence du poisson ? Suivant Tusage, la Congrégation de la Propagande renvoya ces questions à Texamen de celle de rinquisition générale. Les cardinaux composant cette dernière congrégation se réunirent, en présence de Benoît XIV, le S mars 1755, et, de