Actes des Apôtrest chap. xi, v
nius, de Nestorius, d'Eutychès, de Dioscore, des Monothélites et autres hérésies dans lesquelles il y en a qui sont nîal heureusement tombés, mais en leur laissant intacts et les rites et la discipline qu'ils observaient et professaient avant la séparation, et qui s'appuient sur leurs antiques et vénérables rituels et liturgies. Ces mêmes Pontifes romains n'ont jamais exigé qu'en revenant à la foi catholique, les Orientaux abandonnassent leur rite pour embrasser le rite latin, car un tel changement eût entraîné avec soi la disparition complète de l'Église orientale et des rites orientaux, ce qui n'a jamais été tenté en aucune façon, et a toujours été et est encore aussi loin que possible des intentions du saint-siége *.
Voilà pour ce qui concerne la doctrine constante du saint-siége. Benoît XIV résume de la manière suivante les devoirs que cette doctrine impose aux missionnaires :