Benoit XIV, Allatœsunt, chap. xvui
De ce qui précède il résulte que, pour rappeler les Grecs et les autres Orientaux dans la voie de l'unité, il n'est pas besoin que leurs rites soient changés ni altérés... Le missionnaire qui désire ramener un Oriental non uni doit éviter avec le plus grand soin de l'exciter à embrasser le rite latin; car ce missionnaire n'a qu'une chose à faire, de le ramener à la foi catholique et non pas de le latiniser *.
Enfin, à propos de Texamen des missels des Orientaux, Benoit XIV dit :
L*on a apporté une circonspection attentive et en quelque sorte scrupuleuse pour que le rite grec ne fût lésé en rien, mais conservé sans atteinte et intégralement ^.