‹ Documents relatifs aux rapports du clergé avec la royauté (volume 3)Chapitre 56 sur 83 · Bar-le-Duc, Louis Guérin, imp.-éd · texte numérisé non relu

Bar-le-Duc, Louis Guérin, imp.-éd

3. Par une première lettre en date du 26 juillet 1697, le roi avait demandé au pape de terminer « une affaire qui pourrait avoir des suites très fâcheuses si elle n'était arrêtée dans son commencement. »

mais claire, nette, et qui ne puisse recevoir de fausses interprétations, telle enfin qu'il convient qu'elle soit pour ne laisser aucun doute sur la doctrine et pour arracher entièrement la racine du mal.

Je demande. Très Saint Père, cette décision à votre béatitude, pour le bien de l'Eglise, pour la tranquillité des fidèles et pour la propre gloire de Votre Sainteté. Elle sait combien j'y suis sensible et combien je suis persuadé de sa tendresse paternelle. J'ajouterai à tant de grands motifs qui la doivent déterminer, la considération que je la prie de faire de mes instances et du respect filial avec lequel je suis, Très Saint Père, votre dévot fils.

23 décembre 1698.

Louis.

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