L. — — de M. I.orio, à Auxene
M. — — de M. MoHCcnux, à Auxcn-u.
Nnl. — — nalionule, ù Paris.
Nbv. — — de M. Navarre, à AiixeiTC.
1'. de M. E. l'elil, à Vausae.
|>. D. — — des Pères de Ponligny, fonds IJiirii.
IJ. — — de M. (Juanlin, h Auxene.
H. — — du catalogue Itibière, ù Auxene.
S. — — do M. Salmon, à Paris.
bc. Y.— — de la Société dos Se. do TYonno, à AiixciTt
il) Ce recueil, torailr par M. Tlii-odure Tnrbr, inipriiueur A S<<iu, n collifiv pfîndanl pluH dp ciiiqnimte ans, «c cum|iaBnil il(< nombreux volunips in-1' el in-8<, ahrilant des piwPB imiombrableti inl^reBSnnl noire liisluire Iwiile et lu plupart aujourd'hui de U plui grande rarelé. H ■ niallieureuKenjpnl éti' diiipers£ eu IKIN, iiinig In liibliodi^iue il*Aiixerre, d'une part, celle de M. Navarre, de l'aulrc. unt recueilP un certain nombre de cet vulumeg précieux. Le T prccnlé de la lettre A indiquera Neii entendu le Tunds Tarbr i la biblîotliéquc d'Auierre ; jirf'i'édp du mut Nar., il indiquera le laliinel de N. Navarre.
BlBLlOtiBArHIE Dr I>ÉI'AKTEME.NT UE L'YON.NE
ANIVËE 178K AIJXERRE
1. — Alïictips, annonces ot avis divorft de la vili-i et bailliuBe d'Aiixerre. Année 1788. A AuxiTrc, eliez Laurent Foiirnicr, imprimeur, libraire et directeur tlesdiles afiiclies. Avec permission et privilt^ge du roi. In-S", 101 p. — (Ml
Ce recueil [H'cticux fut édile jiour In jireniière fois, en l~~i, par Michct-FraDi;ois L'ournÏL'r, impntneiii' à Au\eirc, île 1"Ï42 à l"8â, el continué snna intorruplion jusiju'on fructiilDi' un IV pni* son fils Ijaiirent Foui'nicr «lui cxcrfa le mélier d'imprimeur de 1*Ï83 ù 1821. l.cs nfliches d'Auxorrc. sans être un juui'iial ilans loulu l'acceplion que nous lui donnons aujourd'hui, sont ecpondniit le premier essai de presse périodique fait ù Auxcrrc. Celle feuillu paraissait le !■=>' el le l.'j de ehnque mois avec celle épigraphe : Quœ coUigit sparsit. Les annonees judiciaires et to relevé des hypothèques étaient suivis dans ehaijue ordinaire par des ertiules liltéruircs, hibliogi-aphiques, nécrologiques el par des nouvelles, vis divers curieux à relever pour l'histoire locale.
DANS LE DEPAHTeMKNT DE L ïOnKE. 9
2. — Almanacli de la viiic, bailliage et diocèse d'Auxerre, pour l'année bissextile 1788. A Auxerre, chez Laurent Fournicr, imprimeur-libraire. Avec approbation et privilège du roi, In-16, 66 fol. non paginés. — (M).
Cet almanach parut pour la pi'cmiùro fois à Auxerre en 1752. 1.o permis 'l'imprimer est du 14 octobre 1751. Il a ùlc conliaué snns interruption par Kournier et ses successeurs. M. 'V. iTnlIot, l'imprimeur actuel, pelillils (lu dernier des Fournici', lui a imposé un plus grand Tormnt nlin do donner plus d'Rmpleur aux nrlictcR liislorique» cl lilléraircs de cette publication où l'on trouve, roinm.) nutrefois, la nomenclalure oxacte du monde officiel el des fonclionnaires du dL^piii'tcmcnl. Au verso du litre de l'annnée 178â, on lit cet Atis an lecteur : Cet almannch que nous donnons pour la ti'ente-scplièmo année, conlient les difl'orcnts ordres ecclosiaslitiues et civils, Innt de la ville i|uc de toute l'étendue du bailliage et tout ce qui peut interessor los citoyens. Noire intention es! de donner la notice do toutes les paroisses du diocèse par ordre alphabétique en cnnlinuanl par AlHgny, Andrie, Annay, Appoigny, etc. Nous prions MM. les seigneurs, curés et outras personnes instruites sur chaque lieu, de nous adresser leurs Mémoires dans lu mois d'aoïU ou septembre au plus tard, pour que nous puissions en foire usage. »
Dans l'almannch do 1788, la descriplion des pai-oisses du diocèse commence effectivement par les paroisses d'AccoIayet d'Airy (aujourd'hui Héry), On y trouve également des nolices sur le bailliage, les différentes juridictions, les maîtrises, le grenier ù sel, etc., elc.
3. — Ordonnance de police prescrivant que, par suite e la garde des héritages faite à Jac(iue3-Marie-l'"rani;oiB Lacour, tous les propriétaires sont tenus de faire les déclarations de leurs biens, dans les deux mois, au greffe de la police. Du 6 février 1788. Auxerre, impr. h. Fournier, afficlic in-fol. — (D., 26).
4. — De la réforme des lois criminelles en France, par M"*, ancien conseiller au présidial d'A"", 1788. S.l. lAuxerre, L. Fournier). In-8°, 108 p. — (M.K
L'auteur de ecllc brochure est Choppin do Mèrcj-, ancien conseiller au présidial d'Auxerre.
10 LA KKAIH-dlON
5. — l.etlre iriiii citoyen sur l'ouvraj^c intitulé : De la Ré/orme des Lois cnininelles en France, poiir servir de correctif et de supplément. A Paris (.Vuxerre, L. Kournii^n, MDCCI.XXXVIII. In-8", 45 p. — (iM^.
6.— Passais il'un adoloscent, détliés à S. A. S. Mgr le prince ilo ConiJé, par (Iliaudé, écolier tic rliétopiriuc à l'école royale iijilitaire. Auxerrc, L. Fournier, tlHH. ln-I2, fi3 p. — iMi.
T.'cpilro est nignée : (^hamlé, f'irulier ilc HH'lorii|iie en 1187. l.c ]iprniis d'impi-imcr esl ilnlé du 30 mai l"S8. Lonvruge esl (léili-'! nii pi-ince de Gonilé, gouverneur de Lloui'i;u},'nc, el conlieul les iii-moii'ies suivimles dont te boia noua o clé conservé.
7. — Sentence de MM. les coiiselllers hoiioriiii'es en litre au bailliage et pn-sidial d'Aiixerre, exerçant la justice sur le fait des droits royaux qui oMonne renreji;istreiiieiit de la déclaration du 23 septembre dernier, et fait di'oit, sur la réquisition de M. le procureur du roi, au sujet de la vérilicalion des rôles des tailles, des contraintes et la taxe des exploits, ele. Du I" octobre llUS, Auxerre, iuip. L. Fournier. In-S", lii p. — <M).
8. — Mémoire sur les tailles faites en 1787 dans la paroisse de Sainte-Pallayc en Bourgogne. Auxerre,!,. Fournier, I7H8. In-fol., 12 p. — (A. Y).
9. — Le Oui et le Non prouvés par pièce authentique. 178S. S. I. In-8', 10 p. Signé : Robinet de la Oiudre ; Villetard de l'runiéres ; Hay de Lucy ; Camcliii, Pasqueau de Cliampfort. — i.Pi.
10. — La balance naturelle ou essai sur une loi universelle, appliquée aux sciences, arts et métiers, et aux moindres détails de la vie connnune, par M. de La Salle.'ci-devant oRicicr de vaisseau. A Londres f Auxerre), 1788. In 8", 2 vol. — (M).
Antoine de l.ti Siille, né en 1751, mort en l»^». était llls naturel d'un Monlnioi'cncy. Il vint hobiler Auxerre quelque lumps nvnnt la Révolution, nprt^s nvoir été successivement ecclésiaeliifuo, commerçant et murin. Il y a puliliè pluHÎcni's ouvrng'es do pliilosopliic. Cpr. en l~8t), n^ 108.
11. — l'mtcsta tiens de la noblesse du Bourgogne. Versailles, 1788. lii-8°. — il'i.
DANS LE DÉPARTRMENT DE l'yONNE. H
1:2. — Arquebuse royale d'Auxerre. Lettre de convocation (avec
vignette et encadrement). De Trinp. de Fournier. In-4<», 1 p. — - (1). 270).
13. — Catalogue des livres du cabinet de lecture (de L. Fournier).
Auxerre, imp. L. Fournier. In -8% 40 p. — (Se. Y).
14. — Réponse du curé de Goulangv>-i-la- Vineuse à M. le curé de Vaux. Signé : Jean TingauU.S.l. (Auxerro, Fournier, 1788». In-12, 79 p. — (A. B. 279).
15. — Précis pour Germain Rubigny, notaire royal, Claude Raveault, géomètre, et Paul Mercier, bourgeois, demeurans à l^eugny, appellans; contre Françoise Dojuste, fdlc domestique du sieur Garet, ancien gendarme, demeurant k Leugny, et Françoise Oegousse, intimés. (Parisj, imp. de Quillau, rue du Fouare, 3. In-4^ 8 p. — (M ).
Germain Hubigny, qui figure dans ce singulier procès, a joué, dans la contrée, un certain rôle comme écrivain et comme .acteur pondant la période de la Révolution. Nous le trouvons ic-i jeune homme et accuse d'avoir participé au ckavirage de deux jeunes fiUes. Cejeu,fort usilé alors dans nos campagnes, surtout pendant répoquc du Carnaval, consistait à prendre une personne à bras croisés par les épaules et par les cuisses, et à lui faire faire la culbute. Des gens inléressé.s à compromettre le notaire Rubigny, lui suscitèrent un procôs doublé d'une plainte en attentat à la pudeur et, en mars 171K), ce procès qui durait depuis février 1788, se termina par la condamnation à l'amende et aux dépens de Rubigny et consorts.
JOIGNY
i6. — A Messieurs de l'Assemblée ilu département de Joigny. Auxerre, imp. h. Foiirnier, 1788. In-K 8 p. — (V. D).
17. — AmH du Conseil d'Ktal du Roi qui déclare les fréf|uentansdes rivières de Seine et d'Yonne non rccevablos et mal fondés dans leurs demandes, et ordonne (|uc l'arrêt dn 31 janvier 1782, qui a maintenu M. le duc de Villeroy dans les droits de péage dépendans du comt^ de Joigny, sera exécuté selon ses forme et teneur ; en conséquence, que les fréqucntans et tous les autres seront tenus d'acquitter les droits de péage, eonfonnémeut au tarif annexé à l'arnit du mois d'août 1788. Paris, imp. rovale, n88. In-4", 4 p. — (A. B., n° 6, n. c., p. 222i.
SENS
18. — Almanacb historique tic la villn, diocèse et bailliage de Sens pour l'année bissextile 1788, contenant la description tiistoriqiic des pai'oisses de Lo-uesmes, Louzouer, Thorailles ion annexe, Zourps, Loie, LuUetaines, La Belliole, La Brosse-Mù>iceaux, La Brossesur-Briare, La Ceîle-en-Ormoy , La Celle-Saint-Cyr, La Celle-sottS-Morei; rédigée par M. T. 1). S., avocat en Pai'Iement. {Epigraphe) : Nam piusesi Palriœ facta referre labor. Oc. A Sens, chez M°" veuve Tarbé, imprimeur du roi. Avec privilège de Sa Majesté. Au milieu du titre, vignette aux armes de la ville de Sens. ln-18, 161 p. plus 6 p. pour les annonces des Afiidics, la table des matières et l'annonce des livres nouveaux. — iMj.
Cet almenach parut pour In première fois ù Sens, en iliil, chez Pelée Je Viirenncs, alors imprimeur, cinq ans après celui d'Auxerro qui servit sans iloule de modèle à l'édiieur sénonais. II a été coDlinué par Piorrc- Hardoiiin Tarbc et ses iils jusqu'en I84~, époque à laquelle Théodore Tarlié céilo son établissement. Depuis cette époque, l'almnnach n clé rontJniié, mais on n'y trouve plus ces notices liistoi'iqiies si bien rédigées qui ont fait la réputation de l'alnianach de Bena. Tarbé des Sablons, le rédacleur de l'édilion de 1788, élnil le qualiième fils de l'icrre-llardouin Taibé. Il rédigea seul l'almnnach depuis 1782 jusqu'en 1700, époque à Inquelle il olln fonder une imprimerie h Mclun. Son frère, fïralicn Théodore, alors fort Jeune, d'abord assoeié avec sa mère, prit déHnilivement l'imprimerie à son pompto en 17'J7 et l'n dirigée Jusqu'en 1811. Il cul donc la direelion de l'ceuvre pendant 54 aus.
Cet almanach, dont la collection est si rochercbéc aujourd'hui, contient,
H LA HKVOLUTION
dans les premières années, des nnecdoles sur l'histoire civile, eeclésiaslique et militaire de la ville de Sens et, depuis Tannée 1770, la deseriplion historique et topographicpie des villes, bourgs et villages du diocèse par ordre alphabétique. Nous possédons la série complète do ces almanachs', réunie par Théodore Tarbé lui-même, avec, de nombreuses notes manuscrites et des copies de lettres do ses correspondants. Nous publierons peut-être quelque jour ces notes qui en valent la peine.
19. — Afliclias, annonces et avis divcps du Sénonols. ArniiV. 178S. A Sens, chez M'"^ veuve Tarins iinp. du roi. Iii-V', 148 p. h i col. — (A., E. 22 d).
Les Afliches de Sens furent fondées, comme celles dWuxerre, en 1775. Le premier des Tarl)é en fut l'éditeur et ses (ils en prirent la direclion et la rédaction après lui. Aussi, les articles y sont ils plus nombreux que dans le recueil auxerrois, (fue, du reste, son formai restreint empêchait d'accueillir beaucoup d'articles historiques ou lilléraires. Les anecdotes, les annonces de livres, les fails divers de l'hisloire locale, les mentions de décès des personnages marquants do la ville de Sens, forment un tout précieux pour l'histoire du Sénonais, et des tables placées à la fin de chaque année permettent au chercheur de s'y reconnaître facilement, ce qui n'a pas lieu pour les Affiches d'Auxerre . La feuille sénonaise a eu une existence beaucoup plus longue que celle d'Auxerre. Elle parut sans interruption de 177-2 à 1811, époque à laquelle elle fut suspendue jusqu'au 20 décembre de la même année. Elle prit alors le format in-S^^el fut continuée jusqu'en iSii. P^n 1845, les exigences du public et la transformation des Affiches en journal politique à grand format firent abandonner les Affiches pour le Sénonais qui parait depuis cette époque et se Irouve ainsi, par sa filiation non interrompue, le plus vieux journal du département.
Nous renvoyons à la table des matières des Affiches de Sens de 178S, pour l'étude des faits de cette année ([ui y sont relatés. Voici, du reste, les titres de quelques articles: l\ 75, Lettre de M. C'hamorin, médecin à Montereau, sur l'inoculation ; p. 8, Letire de M. le baron de Villereau, relativement à la seigneurie de Douchy ; p. 86 et 95, Dissertation sur la suite des archevêques de Sens pendant les 8 premiers siècles du Christianisme ; p. 21 et s.. Détails sur l'irihumation du cardinal de Luyncs ; p. 21, Nomination de M. de Ibiennc à l'archevêché de Sens ; p. 40, Nominations diverses; p. 30, Election de juges consuls ; p. 107, Exercices du collège de Sens, etc. Un avis sur la feuille de Sens, placé au verso du litre, nous dit que a le prix de l'abonnement est de six livres pour la ville de Sens, mais, pour les personnes de la campagne qui la reçoivent avec une enveloppe, il sera de six livres dix sols et de sept livres dix sols pour toutes les villes du Royaume, rendue franche de port. Elle fiaraît régulièrement le 10 et le 25 de chaque mois. •»
20. — Recueil d(»s privilèges de la ville de Sens, imprimé de Tordir et par les soins de M. Sallot des Varennes, maire, Menes- Irier, lieutenant de maire, etc., à Teffet d'en obtenir la confirma-
tion. A Sens, de l'imp, de la veuve Tarbé, imprimeur de la ville, 1788. ln-4° (le 91 p., suivi de V Exemption des Droils de gros, 80 p. — (A. B., 3iît).
21. — Procês-vorbai des séances ds l'Assemblée provinciale de. i'Isle de France, tenue à Melun en novembre et décembre 1781, contenant en outre l'édit de sa crt'ation, les diirérenti règlements faits par Sa Majesté, le procès-verbal de rAssembléc pi-éliminaire tenue au mois d'août, et lu tableau des membres. Commissions intermédiaires et procureurs-syndics qui composent les Assemblées provinciales et départementales de la province de l'IsIc de France. Sens, veuve Tarbé et fils, irap. de l'Assemblée provinciale, • 1788. In-4°, 600 p. — (M).
Suivant le pro'cès-veibal du 4 docembi-é 1787 lie l'Assemblée provincinle Oe rile-do-Praacc, séanl à Mclun, l'impression dos procès- voi'bau\ do celte Assemblée fut accordée à la dnme veuve Tnrbé et (Ils ((iii élnicnt déji'i charftés ilo l'itnprcsaioD des procès- verlinux do l'Asscmliléc du Bci'ry. Ce volum») très intcressont pour rbistoire générale, l'eit encore plus pour notre histoire locnle. Il conlîenl des Mémoires importunlR sur la (aille dans nos contrées, la eapilnlion, les dépeuses d'ulililé pubîiiiuc, les milices, l'assislanco publique, la viabilité, le» di-oils de péage pci'i^iiB sur la Seine et sur l'Yonne, les pépinières, l'agriculture cl les Sociélés agricoles, etc. I.e comle île Grillon, le vicomte de Nonillos, le marquis de Guerchjr et d'autres notabilités de la contrée, sont les rédacteurs do ces Mémoires qui sont accompagnés de tableaux statistiques. Parmi ces Iravaux il faut citer en première ligne cou:[ qui indiquent te tuu:£ cxceHsif des impôts en vigueur et les moyens proposés pour en opérer le dégrèvement.
16 LA HÉVOLUIION
22. — Mandement do Messieurs les vénérables doyen, clianoines et chapitre de l'église métropolitaine de Sens pour l'administration du diocèse pendant la vacance du siège. .4 Sens, le 24 janvier 1788. (Signé) : Jarry, secrétaire. Sens, imp. de la veuve Tarbé, imp. du chapitre, ln-4% 8 p. — lA. B. T. v. 451).
Le rat'diiiitl do I.uynes, nrclicvèquc ilo Sens, clait moi-l lo 3â Janvier.
23. — Harangue prononcée par M. l'abbi- Picliot, prêtre de la communauté de Saint-Sulpice. ci-devant chanoine de l'église collégiale de Monlereau, lors de la présentation du corps de S. E. Mgr le cardinal de Luyncs,' arclievèque de Sens, au chapitre de l'église métropolitaine et primaliale de cotte ville, le 24 janvier 1788. Veuve Tarbé, imp. ii Sens. In-i", C ji. — i.\. T. v, 342).
24.— Édit du roi concernant ceux qui ne font pas profession de la religion catholique. Donné à Versailles au mois de novembre 1787. Registre en l'arlement le 29 janvier 1788. Tarif annexé ù l'cdit qui concerne ceux qui ne professent pas la religion catholique. Sens, veuve Tarbé, imp. du Roi, 1788, ln-4'', 12 p. — (M).
25. — Délibération du Chapitre métropolitain de Toulouse, à l'occasion de la translation de M. de Briennc à l'arclievêclié de Sens, i) février 1788. .\ Toulouse, de l'inip. de Noble J.-A.-H.-M.-B. Pijon, avocat, seul imprimeur du roi et de Mgr l'archevêque, place Royale, ln-4", 10 p. —a. T. XVI. 313).
26. — Ordo divini OMcii i*ecitandi, MLssasque celebrandi juxla rltinn Senonensera, pro anno bissextili 1788. Senonis, veuve Tarbé. ln-12, non paginé. — iMi.
27. — Senonibus, in funera Illustrissimi et Eminenliasimi D. D. Pauli, cardinalis de Luynes, Ipsorum archiepiscopi, Ode. Cccinit
DANS LE DÉPARTEMENT DE i/yONNE. 17
Ludovicus-Caroliis Piat, Villanovœ regm Collegii moderator. A Sens, de Timp. de M"'« veuve TarbJs inip. du roi, 1788. Vu permis d'imprimer, à Sens, ce 17 février 1788. Signé : Rousselot, échevin, en cette qualité juge de police. In-4% 4 p. — (A. T. V, 445).
28. — In obitum illust. et révérend. 1). I). Pauli, cardinalis de Luynes, Senonensium archiepiscopi. Cecinit Claudius Timotheus Fort, presbyter senonicus. Sens, veuve Tarbé. Vu permis d'imprimer, à Sens, ce 29 février 1788, Des Varennes, maire.— (A. T. V, 439).
29. — Instruction pour préparer à la conlirmation et recevoir dignement ce sacrement. Sens, veuve Tarbé, 1788. In- 12, 15 p. — (M).
30. — Brevet pour exercer la prêtrise, accordé par Etienne- Charles de Loménie de Brienne, archevêque-vicomte de Sens, primat des Gaules et de Germanie, abbé et comte de Corbie, commandeur de Tordre royal du Saint-Esprit, principal ministre du Royaume. Senonis, typis vfdufe Tarbé, etc. 1788. In-4' 14 p. — (S).
31. — Casus et Censura) reservataa in diocœsi senonensi, 1788. Senonis, typis viduie Tarbé, etc., 1788. In-4°, 14 p. — (A. T. IX, 495).
32. — Certificat de capacité pour prêcher Tévangile et pour confesser. (S. 1. Sens, veuve Tarbé), 1788. In-4% 1 p. — (A. T. IX, 493).
33. — Omison funèbre d'Eminentiss. et Reverendiss. Seigneur Paul d'Albert de Luynes, cardinal-prêtre de la sainte Église romaine, archevêque et vicomte de Sens, primat des Gaules et de Germanie, abbé-comte de Corbie, commandeur de Tordre du Saint-Esprit, etc., etc., de l'Académie française et de celle des Sciences, etc., prononcée dans Téglise primatiale et métropolitaine de Sens, le vendredi 14 mars 1788, par M. Tabbé Legris, chanoine de la même église. A Sens, de Timp. de la veuve Tarbé, imp. du diocèse, 1788. Et se trouve à Paris, chez Née de la Rochelle, libraire, rue de Hurepoie, et chez les principaux libraires des diocèses de Sens et de Bayeux. In-4% 43 p. Permis d'imprimer à Sens le 22 mars 1788. Signé : Des Varennes. — (M).
34. — Compte-rendu au Roi en mars 1788, par Loménie de Brienne, principal ministre. Paris, imp. royale, 1788. In-8°.
Suivant Quérard (Superch. UUéi-., 1869, l. II, 809), l'auleur de co Mémoire serait Soufflot de Mérey, principal secrétaire de M. de Loménie et originaire d*Auxerre.