ERRATUM OU ERRATA
Le meilleur des errata est certainement la formule de l'ancien Théâtre espagnol : « Excusez les fautes de l'auteur», et je n'en voudrais pas d'autre. Je dois pourtant une réparation au calligraphe qui a recopié le mémoire de Crosnier [n" XI]. Je me suis posé en docteur vis-à-vis de lui. J'ai redressé son « chez de feu Monf de Molière». J'ai proposé la suppression du premier « de » et j'avais tort. On dit de feu aussi bien que feu, en français — du Berry. Si le mot « feu » vient du prétérit latin fuit (il a été), « defeu » vient de déficit (il a manqué). Au dix-septième siècle, « defeu » devait encore appartenir à cette langue parlée de la population parisienne où passe et circule en monnaie courante un peu du billon de toutes les provinces.
P. 259, 1. I et 2, lire : « aux chantiers de Le Vaux commençant les travaux de la façade du Louvre. »