DU MAY
DU PRÉ
Saint-Jacques, paroisse Saint-Benoît, fait donation de 300 1. t. à Geneviève Aubry, sa servante. (Ibid., f° 257.)
18 janvier 1609. — Contrat de mariage de Pierre Pic, relieur, demeurant rue Saint -Jacques, dans la maison de François Du Mas, libraire et relieur, avec Geneviève Aubry, servante du dit Du Mas; témoin : David Doulceur, libraire. (Arch. Nat., Y 148, f° 34.)
DU MOUSTIER, voyez MOUSTIER DU PRÉ
16 février 1487 (n. st.). — Jehannin Du Pré, imprimeur, achète de Geoffroy Le Roux, relieur, et de Guérin Rohart, écrivain [et libraire], pour 130 1. t. et les charges, une petite maison, rue Saint- Jacques, tenant à Andry Dude, lignier, aux héritiers de Jean Dailly, pâtissier, et, par derrière à Antoine Geoffrio, tailleur de robes, ayant cause des héritiers d’Oudin Petit, boucher. (Arch. Nat., S 904, f° 7.)
Maison des Deux-Genettes.
Reproduit in-extenso par M. Claudin, Histoire de l'Imprimerie , I, p. 239.
20 novembre 1489. — Cette maison, contiguë au Château- Rouge, et naguère à Guérin Rohart, appartient de présent à Jean Du Pré, imprimeur de livres. (Arch. Nat., LL 463, f° 71 v°.)
19 janvier 1492 (n. st.). — Jean Du Pré, imprimeur, et Clère, sa femme, vendent la même maison, ayant appartenu à feu Geoffroy Le Roux, à Godefroy Staine, huilier et chandelier de suif, pour 183 1. t. (Arch. Nat., S 904, f° 56.)
26 octobre 1504. — « Aujourd’huy honn. femme Clère Dimenche, vefue de feu maistre Jehan Larcher, dit Dupré, en son vivant libraire, démoulant à Paris, et Estienne Larcher soy disant frère et héritier d’icelluy deffunct, sont venus et comparus céans. Lesquelz, après serment, etc. (sic) ont fait la sollepnité d’avoir bien et loyaulment monstre et enseigné tous et chacuns les biens meubles et immeubles, les debtes et créances estans de la succession dudit deffunct me Jehan Dupré, et tenu l’inventaire fait desdits biens demourez du décez d’icelluy deffunct pour cloz, à la réservation d’aucuns biens que icelle vefue dit non avoir esté inventoriéz, lesquels elle déclairera et baillera par escript aux notaires qui ont fait ledit inventaire dedans viij0, et dedans la viije après ensuivant Clère viendra tenir ledit inventaire pour cloz ». (Arch. Nat., Y 5233, f° m.)
. Même jour. - Gilles Courtin, élu de Paris, demande que Etienne Larcher et consors, heritiers de feu Jean Dupré, libraire,
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fournissent caution pour 233 1. 10 s. qui lui sont dus par la succession de Dupré. (Ibid., f° m v°.)
2 octobre 1510; 5 septembre 1513. — La fabrique de l’église Saint-Séverin, contraint Clère Dimanche, veuve de Jean Du Pré, libraire, à abandonner la maison des Deux-Cygnes, rue Saint- Jacques, où avait habité Jean Du Pré, pour la démolir et agrandir le cimetière auquel elle est contiguë, tenant, de l’autre côté, à Simon Vostre [libraire, maison de la Gibecière]. Clère Dimanche avait offert de payer n’importe quel loyer pour rester dans la maison. (Arch. Nat., S 3501.)
La maison ne fut pas démolie; elle porta plus tard pour enseigne l’image Saint-Séverin.
16 mai 1515. — - Galliot Du Pré, libraire, prend à bail la 32e maison du Pont-Notre-Dame du côté d’amont l’eau. (Arch. Nat., Q/ï 1099/197 A, f° 104.)
24 juin 1521. — Galliot Du Pré, libraire, renouvelle ce bail, pour 9 ans à partir de la Saint- Jean-Baptiste prochaine, au loyer de 28 1. par. (Ibid., f° 184 v°.) «
27 septembre 1522. — Cette maison est louée à Girard de Méel [alias de May], peintre, au lieu de Galliot Du Pré. (Ibid., f° 184 v°.)
1526. — Hervé de Kerquifinem, receveur des exploits et amendes du Parlement paye à Galiot Du Pré, libraire, 6 1., 4 s. par. pour avoir livré au greffe civil deux cours de droit canon et civil. (Arch. Nat., X/i A 1530, f° 41 v°.)
23 novembre 1528. — Hervé de Kerquifinem, receveur des exploits et amendes du Parlement, paye à Galiot Du Pré, libraire, 11 1. 12 s. par. pour avoir livré au greffe des textes <de décrets et de lois. (Arch. Nat., X/i A 1532, f° 7 v°.)
28 novembre 1530. — Ordre du Parlement à Hervé de Kerquifinem, receveur des exploits et amendes de la Cour, de payer à Galliot Du Pré, marchand libraire, la somme de 14 1. par. « pour avoir par luy mis au greffe d’icelle court les textes des decretz et loix pour servir aux affaires d’icelle court ». (Arch. Nat.» X/i A *534> f° 12 v°.)
Ces trois derniers actes communiqués par M. Weiss.
I55I1 1 55 7* — Le Collège de Beauvais reçoit de Galliot Du Pré, marchand, bourgeois de Paris, 40 1. t. de loyer pour 200 arpents de terres, prés, taillis, en deux pièces, à lui loués à Duisyen-France et Cochery, lieu-dit les Vieilles-Loges. (Arch. Nat., M 97.)
26 juin 1556. — Galliot du Pré [libraire] met opposition sur le
DOCUMENTS XIII
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produit de ]a vente des biens de Claude Delacourt, pour une somme de 9 1. par. due en vertu d’une sentence du Châtelet du 11 décembre 1553. (Arch. Nat., Y 3457, f° 68.)
15 octobre 1561. — La veuve et les héritiers de Galliot Du Pré mettent opposition sur le prix à provenir de la vente des' immeubles de Perrette Jourdin, veuve d’André Barat, pour 100 1. de rente constituées le 4 février 1556 (n. st.) ; ils font élection de domicile rue de la Vieille-Draperie, à la Gallée. (Arch. Nat., Y 3461, f° 98.)
5 janvier 1562 (n. st.) ; 8 août 1563; 16 mars 1565 (n. st.) ; 2 mai 1565. — Feu Galliot Du Pré, voyez Estienne.
16 juillet 1565. — Geneviève Le Blanc, veuve de Galliot Du Pré, marchand libraire, au nom de ses enfants mineurs, et Catherine Du Pré, femme de Jacques Desprez, héritière de Galliot Du Pré, poursuivent les vente et criée de quatre maisons, dont trois sises rue Vieille-Draperie contiguës à la maison de la Gallée, en garantie de 24 1. 12 s. 6 den. t de rente dus par les héritiers de Nicolas de Batteral, seigneur de Lignières, et de Michelle Bouchard, sa femme, en vertu d’une sentence du 12 février 1563 (n. st.). (Arch. Nat., Y 3467, f° 389.)
ier avril 1566 (n. st.). — Geneviève Le Blanc, veuve de Galliot Du Pré, libraire-juré, au nom de ses enfants mineurs, poursuit les vente et criée d’une maison appartenant aux héritiers de Guillaume de La Villette, orfèvre, pour 25 1. t. de rente qui leur sont dues. (Arch. Nat., Y 3467, f° 89.)
29 mai 1570. — Geneviève Le Blanc, veuve de Galliot Du Pré, libraire-juré, Catherine Du Pré, veuve de Jacques Desprez, procureur au Châtelet, Jean Du Pré, receveur du révérendissime cardinal de Strossy, Denys Du Pré, avocat au Parlement, poursuivent les vente et criée de la moitié de la maison de la Levrière, rue des Marmouzets, pour 125 1. t. d’arrérages d’une rente constituée à Galliot Du Pré le 12 juillet 1531. La poursuite est dirigée contre Pierre Le Maistre, maître-peignier-tablettier, curateur aux biens vacants de feu Jean Jourdain, avocat au Parlement (Arch. Nat., Y 3470, f° 153.)
3 septembre 1571. — Denys Du Pré, imprimeur, rue des Amandiers, reçoit donation de tous les biens qu’ Antoine Pacquot, cordonnier, se trouvera posséder à son décès. (Arch. Nat, Y 112, f° 83 v°.)
1571. — Galliot Du Pré, voyez Roux.
I57I- — Denys Du Pré, rue des Amandiers, est taxé à 100 sols au don de 300 000 livres. (Bib. Nat, ms. fr. 11692, f° 758 v°.)
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28 janvier 1575. — Le collège de Fortet donne à bail à Denys Du Pré, imprimeur, pour 6 ans à partir de Noël 1576, la maison de la Vérité, rue des Amandiers, au loyer de 120 livres. — 12 décembre 1581. — Denys Du Pré renouvelle ce bail, au loyer de 60 écus. — 8 février 1588. — Denys Du Pré renouvelle ce bail au loyer de 66 écus et deux tiers. (Arch. Nat., MM 398, f° ni.)
28 mai 1575. — Sentence rendue par Nicolas Chesneau, libraire-juré en l’Université, syndic de la Communauté des libraires et imprimeurs de Paris; Galliot Du Pré est condamné à faire réimprimer le premier feuillet d’un livre intitulé : « Dictionanum linguce latinœ et gallicœ », et d’y mettre : « Ce livre a esté imprimé à Rouen, et se vend à Paris par le dit Galliot Du Pré, » au lieu de la suscription qu’il y avait précédemment : « Parisiis , apud Galeotum a Prato , via Jacobœa , ad insigne N avis Aureœ », en outre défenses sont faites à tous autres libraires et imprimeurs de Paris, « de plus faire imprimer hors la dite ville de Paris, au Royaume de France, qu’ils ne mectent à l’intitulation du livre le lieu où aura esté imprimé le livre et le nom de l’imprimeur. » (Arch. Nat., Y 5251, f° 24 v°.)
4 avril 1577. — Nomination de subrogé tuteur à Pierre Du Pré, âgé de 7 ans, fils de feu Pierre Du Pré [libraire], et de Françoise de Louvains, sa veuve, à présent femme d’Abel Langelier [libraire]. Le conseil de famille se compose d’Abel Langelier, beaupère ; noble homme Denys Du Pré, avocat au Parlement, oncle paternel ; Claude Pot, oncle paternel à cause de sa femme ; Jean Du Pré [libraire ?], cousin paternel ; Nicolas de Louvains, oncle maternel ; Jean de Cosme, grand-oncle maternel ; Philippe de Cosme, cousin maternel ; maître Martin de la Cappelle, procureur au Châtelet, ami ; maître Robert Faurin, procureur au Parlement, oncle paternel à cause de sa femme. (Ibid., f° 218 v°.)
27 mars 1581. — Denys Du Pré, imprimeur, voyez Thierry.
15 décembre 1584. — Denys Du Pré, imprimeur, et considérable personne Jean de Cinq- Arbres, principal du collège de Fortet, sont témoins d’une donation faite par Jean Plouquin, pédagogue, demeurant au collège de Fortet, à Jacques Hétru, son neveu, compagnon-tonnelier. (Arch. Nat., Y 126, f° 251 v°.)
6 novembre 1594. — Denys Du Pré, maître-imprimeur- juré et libraire, est témoin au contrat de mariage de Nicolas Du But, maître-parcheminier, demeurant rue de la Parcheminerie, avec Martine Plastron. Il était cousin d’Anne Touchard, première femme de Nicolas Du But. (Arch. Nat., Y 134, f° 70 v°.)
13 mai 1596. — Philippe Du Pré, imprimeur, renouvelle le