DU PRÉ — DU PUYS
bail de la maison de la Vérité, rue des Amandiers, passé précédemment à Denys Du Pré, au loyer de 40 écus. — 30 mars 1602. — Philippe Du Pré, renouvelle ce bail au loyer de 50 écus. — 8 février 1608. — Philippe Du Pré renouvelle ce bail au loyer de 160 livres. (Arch. Nat., MM 398, f03 ni et ni v°.)
Le 17 août 1612 la maison fût louée à l’imprimeur Heureux Blancvillain.
10 août 1599. — Pierre Du Pré, bourgeois de Paris, tant pour lui que pour Claude Du Pré, mariée à Jean de Conty, conseiller au siège présidial de Caux, héritiers tous deux de Galliot Du Pré [libraire], et de Geneviève Le Blanc, sa femme, donne quittance des arrérages d’une rente de 223 livres constituée à Galliot Du Pré par la princesse de Montpensier le 13 juin 1576. (Signets manuels). (Bib. Nat., Pièces orig., vol. 2372.)
20 janvier 1600. — Catherine Du Pré, seconde femme de Robert Faurin, procureur en la cour de Parlement, donne à Madeleine Faurin, sa belle-fille, à l’occasion du mariage de celle-ci avec Nicolas Coûtant, procureur au Parlement, rue Trassenonin, une rente de 16 écus et deux tiers provenant de Galliot Du Pré, libraire-juré. (Arch. Nat., Y 139, f° 48 v°.)
18 mai 1612. — Charles Hardy, notaire et secrétaire du roi, ayant droit, par transport, d’Antoine Du Pré, sieur de la Grève, héritier de feu Galliot [II] Du Pré, lequel était aussi héritier de feu Denys Du Pré, avocat au Parlement, leur frère, dont Galliot avait hérité, donne quittance des arrérages d’une rente constituée par Geneviève Le Blanc, mère d’Antoine. (Bib. Nat., Pièces orig., vol. 2372.)
DU PUYS
17 décembre 1551; 29 avril 1559. — Mathurin Du Puys, [libraire], voyez Chaudière.
23 novembre 1552. — Jacques Du Puys, [libraire], voyez Vascosan.
Voyez la généalogie à l’article Bade.
8 octobre 1559* — Guillaume Guyart [libraire], bourgeois de Paris, poursuit les vente et criée de deux maisons contiguës rue Saint-Jacques, portant les enseignes de l’Homme-Sauvage et de l’Ecrevisse, apartenant pour partie à Hostellye Chaudière, curatrice de Mathurin Du Puys [libraire], son mari, pour 10 écus d’or soleil, représentant la valeur et estimation d’un cheval, et 14 1. t. Parmi les oppositions mises sur le prix à provenir de la vente se trouvent celle de Martin Bezart, doyen de la Nation d’Allemagne, comme procureur de Christofle Ferchanors (?), marchand libraire
DU PUYS
en la ville de Surein, en Suisse, pour 60 1., 10 s. t. dus en vertu d’une sentence du 5 mars 1557 ; de Charles Estienne ; de Denys Pinson, mari de Marguerite Chaudière, et tuteur des enfants de Regnauld Chaudière [imprimeur] ; de Philippe Brunei et Geneviève Raoullant, sa femme, fille de Guillaume Raoullant, papetier ; de Nicolas Levesque, marchand libraire. (Arch. Nat., Y 3459, fos 601, 603 v°, 612 v°, 61 1 v°.)
30 janvier 1563 (n. st.). — Michel Vascossan [Vascosan], libraire, curateur de Baptiste Dupuys, fils mineur de feue Catherine Badius et de Jacques Dupuys, libraire, et Marguerite Vaillant, âgée de 17 à 18 ans, femme légitime dudit Jacques Dupuys, présentent requête pour obtenir la restitution de livres qui ont été saisis. Le serviteur de Marguerite Vaillant ayant préparé quelques tonneaux de livres pour les envoyer à la foire de Francfort, le capitaine du quartier les avait fait saisir, avait brûlé quelques livres réprouvés, et mis deux hommes en garnison dans sa maison. Ordre est donné au capitaine de visiter immédiatement les dits livres et de restituer ceux qui ne sont pas réprouvés. (Arch. Nat., X/i A 1604, f° 235.)
8 mars 1564. — Jacques Du Puys, libraire, achète de Balthazar de Lesglise et d’Andrée Houspel [Hopyl], sa femme, pour 600 1. t. et les charges, la maison de la Corne-de-Daim, rue Saint- Jean-de-Latran, provenant de la succession de Jean de Home, apothicaire ; située entre la maison de l’œuvre Saint-Benoît et la Nef-d’ Argent, dépendant de la même succession : corps d’hôtel à pignon sur rue. (Arch. Nat, S 904, f° 169 v°.)
Voyez Drouart, à la date du 10 janvier 1569.
15 janvier 1566 (n. st.). — Henri Pierre, la veuve de Michel Ysegrain, Aurélies et Ambroise Fourbeur, enfants de feu Jérôme Le Fourbeur, poursuivent les. vente et criée de la neuvième partie de l’image Saint-Sébastien, rue des Poirées, appartenant à Hosteleye Chauldière, tant pour elle que comme curatrice de Mathurin Du Puys [libraire], son mari. Il leur était dû 321 1. 6 s. t, de reste d’une plus grosse somme, suivant une obligation du 25 juin 1555, et 66 s. t. de frais taxés le 8 janvier i=?66 (n, st). (Arch. Nat., Y 3467, f° 283.)
1571. — - Jacques Du Puys, libraire, voyez Borel.
19 mars 1572. — Sentence condamnant Jacques Du Puys, libraire, à payer 50 sols de rente au chapitre de Saint-Benoît, pour une maison dont il est propriétaire, rue Saint-Jean-de-Latran. (Arch. Nat., S 894 B.)
3 septembre 1576. - — Nomination d’un subrogé tuteur à Jacques
DU PUYS
DU VAL
Du Puys, âgé de 9 à 10 ans, fils de Jacques Du Puys [libraire], et de feue Marguerite Vaillant. Parmi les membres du conseil de famille : Jacques Du Puys, père ; Jean Vaillant, grand-oncle maternel ; Philibert Laisné, oncle maternel ; Martin Le Jeune, Jean Heucqueville et Gilles Gilles [libraires], et Jean Néaubar, voisins et amis. (Arch. Nat., Y 5251, f° 148.)
1586. — Jacques Du Puys, le jeune, paye la taxe d’ouverture de boutique. (Bib. Nat., ms. fr. 21872.)
15 février 1591. — Jacques Dupuys, libraire-juré, rue Saint- Jacques, au Coq-d’Or, mari de Catherine Sonnius, fils de feu Jacques Du Puys, libraire, et de sa femme, née Vaillant, fait donation à Pierre Pasquier, procureur en la cour de Parlement, de 1 666 écus et 40 sols tournois. Le donataire aura à payer de nombreux legs, entre autres aux enfants d’Emmanuel Richard, libraire, et de Jeanne Dupuys, sa femme, fille de Nicolas Dupuys, tisserand en toiles, près Dreux; à Olivier de Varennes, libraire, fils de feu Michel de Varennes, relieur; à Jean Vaillant, marchand de drap, et à Charlotte Roigny, sa femme. Jacques Dupuys possède une maison, cour, puits, dépendances et appartenances, rue des Prouvelles, à l’hôtellerie de la Cornemuse, provenant du partage fait le 4 août 1574 entre son père et feue Nicole Couasse, veuve de Claude Vaillant, son aïeule maternelle. (Arch. Nat., Y 132, f° 299.)