DU QUESNOY
27 mars 1581. — Aubin Du Quesnoy, voyez Thierry.
6 juillet 1602. — Contrat de mariage d’Aubin Du Quesnoy, imprimeur, rue des Amandiers, avec Françoise Léger, veuve de Jean Chobart, compagnon-teinturier. Témoin : Jean Le Duc, imprimeur. (Arch. Nat., Y 141, f° 243 v°.)
DU VAL
20 février 1579. — Simon Janot, maître-teinturier en cuirs, vend à Jullian Du Val [libraire] et à Geneviève de Gandouyn, sa femme, une maison avec un jeu de paume en ruines et un jardin clos de murs, rue Trippelet, à Saint-Marcel, à l’enseigne de la Nonpareille. (Arch. Nat., S 1654, f° 101, ire série.)
14 juillet 1581. — Contrat de mariage de René Piscot, fils de Jean Piscot, barbier-chirurgien a Cormeilles-en-Vexin, avec Jeanne Duchesne. Témoins : Denys Du Val, libraire, oncle du futur à cause de sa femme; Julien Bazemont, maître-imprimeur; Bastienne Du Chesne, veuve de Pierre Chevillon, maître-peintre, et Baltha-
ESCHART
DU VAL -
zar de Hunai, maître-barbier-chirurgien. (Arch. Nat., Y 123, fo 243-)
22 août 1587. — Feu Jullian Du Val, libraire, Claude, Cosme, Jean et Raoullin Du Val, voyez Becquet.
19 avril 1592. — Denys Du Val, libraire, et Françoise Piètre, veuve de François Louytre, imprimeur, sont témoins au contrat de mariage d’Antoinette Piètre, veuve de Mahiet Dubois « maistre taillier d’istoires, » rue des Vieux-Augustins, avec Maurice Belier, maître-peignier et tablettier, rue de la Vieille-Draperie. (Arch. Nat., Y 133, £° 12.)
1594 (avant le 14 juillet). — Denys Du Val, libraire, rue Saint- Jean-de-Beauvais, au Cheval-Volant, déclare que Chrestien Wechel [libraire], a joui à loyer de cette maison, depuis longtemps, sans avoir jamais fait de bail, et qu’il n’a jamais payé plus de 200 livres de loyer par an. (Arch. Nat., S 5118/5, n° 6.)
14 juillet 1594. — Denys Du Val, marchand libraire imprimeur, prend à bail pour 8 ans la maison du Cheval-Vollant, rue Saint-Jean-de-Beauvais, appartenant à la Commanderie de Saint- Jean-de-Latran, dans laquelle il habite déjà, au loyer de 50 écus d’or soleil; l’ancien jeu de paume a été transformé en jardin. (Ibid., f° 20 v°.)
EDOARD
26 décembre 1563. — Nicolas Edouard, libraire-imprimeur, voyez Borel.
ERNAULT
20 juillet 1562. — Jacques Ernault, libraire, voyez Charron.
ERONDELLE
1586. — Elizée Erondelle paye la taxe d’ouverture de boutique. (Bib. Nat., ms. fr. 21872.)
Nous ignorons s’il était imprimeur, libraire, relieur ou papetier.
ESCHART
10 août 1591. — André Eschart, relieur, voyez Sommaville.
7 octobre 1608. — André Eschart, libraire et relieur, rue Frementel, et Louise Nicot, sa femme, vendent une part de la maison de la Belle-Etoile, rue des Lavandières, provenant des successions
ESCHART - ESTIENNE.
de Jean Eschart et de Marie Pelault, père et mère d’André. (Arch. Nat., LL 423, f° 236.)
ESTIENNE
9 avril 1502. — Henri Estienne, libraire, rue Saint-Jean-de Beauvais, achète la maison de l’image Sainte-Geneviève, rue Mouffetard, pour 400 1. t. (Arch. Nat., S 1650, f° 31 v°, ire série.)
24 juin 1506. — « Les escoles du cloz Brunei sont baillées à tiltre de louaige à Hanry Estienne du jour sainct Jehan Baptiste mil vc et six jusques à douze ans » au loyer de 20 1. 16 s. par. ; maison appartenant à la Commanderie de Saint-Jean-de-Latran et à la Commanderie de Saint-Jean-en-l’Isle, près Corbeil. (Arch. Nat., S 5117/n, n° 103; S 5119/4, f° 3°-)
1506. — Voyez Vaultier.
1508. — Henri Estienne rembourse à l’Hôtel-Dieu de Paris le capital d’une rente qui grevait sa maison du clos Bruneau. (Arch. hospit., Hôtel-Dieu, 6578.)
1514-15; 1515-16. — Henri Estienne, marchand imprimeur de livres, paye à la Commanderie de Saint-Jean-de-Latran 26 1. t. de loyer pour la maison vulgairement appelée les Ecoles de Corbeil, sur les murs de laquelle est l’image Saint-Jean-Baptiste, rue du Clos Brunei, devant les écoles de Décret. (Arch. Nat., S 51 19/3, f° 22; S 5119/2 ; S 5119/1, f° 29.)
25 novembre 1516. — Henri Estienne, libraire, achète pour 60 1. t. de Martin Chubere, marchand chandelier, 4 1. de rente à prendre sur un chantier, cour et jardin, rue de la Buscherye, entre l’image Saint-Jacques et l’image Saint-Jean. (Arch. Nat., S 1651, f° 92, 3e série.)
14 août 1517. — Arrêt du Parlement de Paris, sur appel d’une sentence de la Prévôté du 2 juin 1507, dans un procès relatif au fermage des terres de Drachy et de Pisseleu, appartenant à l’Hôtel- Dieu de Soissons, prises à bail le jour de la Saint-Jean-Baptiste I49 5? P°ur 99 ans> Par feu Jean Hicquemen [Higman, imprimeur], Henri Estienne, messager-juré de l’Université, et sa femme, Guyonne [Viart], veuve de Jean Higman, sont condamnés tant en leur nom qu’en celui des enfants mineurs de Guyonne et d’Higman. (Arch. Nat., X/i A 159, f° 225.)
Publie in-extenso par M. Stein, d’après une expédition conservée aux Archives hospitalières de Soissons, dans les Mémoires de la Société de VHistoire de Paris et de V Ile-de-France , t. xxii, pp. 257 et ss. ; on y trouvera aussi d’autres pièces relatives à ce procès.
Voyez à Higman la généalogie des descendants de Guyonne Viart.
ESTIENNE
1520-21. — La veuve Henri Estienne paye le loyer de la maison des Ecoles de Corbeil, rue Saint- Jean-de-Latran, pour les termes de Noël 1520, Pâques et Saint-Rémy 1521. (Arch. Nat., S 5119/8, fos 14, 14 v° et 15 v°.)
Le bail de 1506 avait été renouvelé pour 29 ans, au loyer de 34 1. t. le
4 octobre 1518 (Coyecque, Minutier\ aussi publié in-extenso par Stein, loc. cil., p. 260.)
16 juillet 1533. — Nouveau bail de cette maison passé pour 99 ans par Robert Estienne, imprimeur, libraire et bourgeois de Paris, au loyer de 36 1. t. Maison, cour et jardin « tenant du costé devers orient du jardin à grandes escolles de décret, aboutissant en ladicte rue dudit costé dorient et devers occident au dit S. Jehan de Latran ; du costé de la tramontane à Robert Vydet, et devers mydy à la maison dudit jeu de paulme qui est dudit S. Jehan de Latran ». (Arch. Nat., S 5118/5, f° 17.)
1536-37; 1542-43; 1544-45. — Le loyer de cette maison est payé par Robert Estienne, imprimeur. — 1552-53. — Le loyer est payé par Charles Estienne, comme tuteur des enfants de Robert. (Arch. Nat., S 5121/5, f° 26 v° ; S 5121/4, fos 28, 37 v°, 42, 45 v° ;
5 5121/3, fos 3 v°, 16 v°, 18 v°, 24; S 5121/2, f° 24 v°; S 5121/1, f° 24 v°.)
17 et 19 mars 1539 (n. st.). — Voyez Bade.
26 mai 1542. — Charles Estienne, licencié en médecine, est propriétaire de la moitié indivise de la maison du Roi-David, rue Saint- Jean-de-Beauvais, contiguë aux Ecoles de Corbeil. (Arch. Nat., S 893 A.)
4 septembre 1542. — ■ Sentence du Parlement ordonnant que deux conseillers interrogeront François Estienne, libraire-juré, auquel il est fait défense de sortir de Paris, sur les charges et informations faites à la requête de Jacques Nyverd et Jean André, libraires-jurés. (Arch. Nat., X/2 A 93.)
23 septembre 1542. — Remise à huitaine pour la confrontation des témoins. (Ibid.)
30 octobre 1542. — Défense est faite à François Estienne de « doresnavant user de rebellions et désobéissances aux arrêts et ordonnances de ladite cour et aux exécuteurs d’iceulx par elle commis » ; il devra laisser visiter ses livres sous peine de prison, amende arbitraire et punition corporelle. (Ibid.)
Ces trois actes communiqués par M. Weiss.
30 mai 1550. — Voyez Higman.
3 décembre 1550. — Voyez Colines.
ESTIENNE
17 août et 28 septembre 1557. — Voyez Turnèbe, à la date du 10 avril 1556.
16 mars 1552 (n. st.). — Adrien Turnèbe, imprimeur du roi pour le grec, requiert la comparution au Châtelet de Charles Estienne, tuteur et curateur des enfants de Robert Estienne, pour lui faire déclarer sous serment de « quelle quantité de quaisses [casses], carractères poinsonnés, matrices et au! très utancilles » se composait le matériel grec de Robert, et le faire condamner à lui remettre tout ce qu’il en a conservé ou tout ce qui se trouve entre les mains d’Angelo, l’écrivain [Ange Végèce]. (Arch. Nat., Y 5248.)
Meme jour. — Adrien Turnèbe réclame à Charles Estienne, tuteur et curateur des enfants de Robert Estienne, des dommages et intérêts pour l’opposition qu’il a faite à sa réception comme imprimeur pour le roi des lettres grecques, et pour avoir « empesché que ledict demandeur feist son prouffit de ladicte imprimerie ». (Fragment). (Arch. Nat., Y 5238, f° 70 v°, 2e série.)
Voyez Ph. Renouard, Les Grecs du Roi, dans le Bulletin du Bibliophile, 15 avril 1901, où ces deux actes sont reproduits in-extenso.
13 septembre 1552. — Les biens de feu Denys Lescaloppier actuellement à ses héritiers ; Claude Chauvet, Martin Pellier et Denyse Courtois sa femme, Jacques Rousseau et Guillemette Chauvet, sa femme, et Nicolas Varlet, sont grevés d’une hypothèque pour garantir noble homme maître Charles Estienne dans une action à lui intentée par Robert Du Gast, curé de Saint-, Hilaire-au-Mont, à Paris, relativement à une maison sise près de l’église Saint-Hilaire; cette maison, vendue par feu Denys Lescaloppier à Charles Estienne, avait été revendue par ce dernier à Salladin. (Arch. Nat., Y 5242, f° 289.)
6 novembre 1552. — Testament de François Estienne, libraire, demeurant à l’Ecu-de-France, au dos Bruneau; exécutrice testamentaire : Geneviève de Clermont, sa femme; témoins : sire Richard Le Gué [couturier] et maître Jean de Dampierre. (Arch. Nat., LL 757, f° 18 v°.)
25 novembre 1552. — Voyez Chaudière.
23 juin 1553. — Inhumation de François Estienne dans la chapelle Notre-Dame de l’église Saint-Hilaire. (Ibid., f° 75.)
Isabeau Estienne, demeurant rue Saint-Hilaire, à l’image Notre-Dame, testa le 6 septembre 1553 et fut inhumée auprès de François le 11 septembre suivant; elle avait une sœur, Marguerite. (Ibid., f°* 34 v° et 76.)
9 novembre 1554. — Testament de Richard Le Guay, couturier, demeurant à l’Ecu-de-France, au clos Bruneau; exécutrice testamentaire : Geneviève de Clermont ; légataire universelle : Gene-
ESTIENNE
viève Estienne, fille de ladite Geneviève et de feu François Estienne « à la charge de le nourrir, alimenter et gouverner tout le reste de sa vie »; témoins : Pierre Morice [couturier] et Tiennette Du Hamel. (Ibid., f° 45 v°.)
9 juin 1555. — Mariage à l’église Saint-Hilaire de Geneviève de Clermont avec Pierre Berthelot, fiancés depuis le 27 mai dernier. (Ibid., f° 72 v°.)
11 avril 1555 (n. st.). — Lettres patentes du roi données a Fontainebleau le 11 avril 1554? avant Pâques, ordonnant au lieutenant civil de faire toute diligence pour recouvrer les fiappes et matrices des lettres grecques, petites et moyennes faites sur l’ordre du feu roi François, dont les poinçons étaient (déposés à la librairie du roi, à Fontainebleau, Pierre de Montdor étant garde de cette bibliothèque. Henri Estienne, imprimeur à Paris, avait obtenu l’autorisation de faire faire une frappe au moyen de ces poinçons, en payant une somme qui devait servir à acheter des livres pour la bibliothèque de Fontainebleau ; il s’était enfui avec les matrices, sans qu’on puisse avoir de nouvelles de lui. Le lieutenant civil devra interroger, sous la foi du serment, toute personne pouvant fournir des indications sur le lieu où se trouvent ces matrices, et notamment Charles Estienne, oncle, tuteur et curateur d’Henri, v En vertu de ces lettres patentes, dont il lui est donné lecture, Charles Estienne comparaît au Châtelet et déclare, sous la foi du serment « qu’il ne sçavoit où ilz estoient et que les avoit jamais vuz et qu’il ne sçait où ledit Henry est allé, sinon qu’il a entendu qu’il est de présent à Fleurance, et aultre chose ne sçait ». (Arch. Nat., Y 5244, f° 537.)
Voyez : Ph. Renouard, Les Grecs du Roi , dans le Bulletin du Bibliophile, 15 avril 1901, où cet acte est reproduit in-extenso.
16 novembre 1561. — Adriain Arragon, notaire au Châtelet, poursuit les vente et criée d’immeubles appartenant à Charles Estienne, docteur régent à la Faculté de médecine, pour obtenir le payement de 123 1. t. d’une part et de 120 1. t. dautre part, auquel Charles Estienne a été condamné par une sentence du Châtelet du 31 juillet 1557. Ces immeubles sont : une maison rue de l’Arbalète, à Saint-Marcel, contenant deux corps d’hôtel séparés par une cour, granges, étables et jardin derrière, le tout d’une contenance de un arpent ou environ, et un clos de 9 arpents ou environ situé en face de la maison et clos de murs. (Arch. Nat, Y 3461, f° 313.)
Comme conséquence de cette saisie et de celle du 21 juillet 1563 (voyez plus bas), les créanciers de Charles Estienne vinrent successivement au Châtelet mettre opposition sur le prix à provenir de la vente :
26 novembre 1561. Pierre Papeau et Jean Picart, laboureurs, mettent opposition comme garantie du bail qui leur a été passé par Charles
ESTIENNE
Estienne, pour 6 ans, à la Saint-Rémy 1556, d’une place close de murs, au mont Sainte-Geneviève, lieu-dit les Potteryes, et pour se couvrir de leurs labours, semences et améliorations. (Arch. Nat., Y 3461, f° 313.)
11 décembre 1561 ; 8 octobre 1563. — Jean Liébault [son gendre], docteur régent à la Faculté de Médecine, pour 828 1. t. de rente, reste de 1 200 1. t. de rente constituées le 9 novembre 1556. (Arch. Nat., Y 2461, f° 3ï3 v9 j Y 3463, f° 124 v°.)
' 5 janvier 1562 (n. st.) ; 8 août 1563 j 2 mai 1565. — La veuve et les heritiers de Galliot Du Pré pour 50 1. t. de rente constituées par feu Galjiot Du Pré [libraire] le 9 novembre 1556. (Arch. Nat., Y 3461, f°* 3X3 v° et 316 ; Y 3463, f0' 124 et 129.)
16 janvier 1562 (n. st.) ; 8 octobre 1563; 12 juin 1564. — Gillette Everard, veuve de Jean de Gayette, maître-barbier chirurgien, pour 25 1. t. de rente constituées le 11 juin 1555. (Arch. Nat., Y 1461, fos 312 v°, 315 v° > Y 3463, P 124 v°.)
24 janvier 1562 (n. st.) ; 15 novembre 1563. — Etienne de Navières, avocat au Grand-Conseil, puis Jacques Rogier, huissier de la Chambre, des Comptes auquel il avait cédé son droit, pour 1 100 1. t. de rente. (Arch. Nat., Y 3461, f°‘ 313 v° et 314 v°.)
8 février 1562 (n. st.). — Jacques Pique et Marie Péron, sa femme, et les enfants mineurs de Marie Péron et de feu Alexandre Sergent, en garantie du bail à rente fait par Charles Estienne à Alexandre Sergent, pour 216 1., 4 den. t., de la maison de l’Etoile sur Petit-Pont. (Arch. Nat., Y 346i> 3*4-)
16 avril 1562 ; 2 octobre 1563* — Jean de La Place, procureur au Châtelet, pour 25 1. t. de rente constituées le 16 janvier 1556 (n. st.). (Arch. Nat., Y 3461, f# 314; Y 3463, f° 124.)
17 juin 1562 ; 8 mars 1564 (n. st.). — Guillaume Lebel, marchand apothicaire, bourgeois de Paris, pour 38 1. 9 s. t. (Arch. Nat., Y 3461, f° 314; Y 3463, f° 125.)
24 juin 1562. — Michel Vascosan, imprimeur, tuteur et curateur des enfants mineurs de feu Robert Estienne, pour 19000 et tant de livres tournois, somme à laquelle les biens des mineurs ont été prisés. Charles Estienne, tuteur ainsi que Vascosan en est responsable comme lui. (Arch. Nat., Y 3461, f° 314 v°.)
13 août 1562. — Le doyen, les chanoines et le chapitre de Saint-Marcel pour leur droit de 40 1. t. de cens sur les immeubles de Charles Estienne. (Ibid., f° 314 v°.)
15 novembre 1563. — Adrien Arragon, notaire au Châtelet, ayant le droit de René Gaudyon, bourgeois de Paris, pour 707 1., 2 s., 6 den. t., en vertu d’une reconnaissance du 7 février 1562 (n. st.). (Ibid., f° 315.)
14 janvier 1564 (n. st.). — Geneviève Daverly (sic), veuve de Charles Estienne, pour son douaire coutumier, pour 300 1. t. à employer en 25 1. t. de rente de son propre, et pour 50 1. t. de rente dont son mari lui avait fait garantir le payement. (Ibid., f° 315.)
7 novembre 1564. — Robert, François et Charles Estienne, frères, enfants de feu Robert Estienne, imprimeur, et de Perrette Baade, sa femme, pour leur compte de tutelle, la restitution de marchandises, impressions et caractères, lettres, titres et enseignements des successions de leurs père et mère. (Ibid., f° 315 v°.)
ESTIENNE
8 février 1565 (n. st.). — Zacarie Bertrand, avocat au Châtelet, pour 25 1. t. de rente. (Arch. Nat., Y 3461, f° 315 v° ; Y 3463, f° 125.)
23 février 1565 (n. st.). — Julien de Monhénault (?), maître-priseur et vendeur de biens, pour 13 1. t. par transport d’Antoinette Le Faulcheur, veuve de Charles Le Roy; brevet du 4 septembre 1561. (Arch. Nat/
9 mars 1565. — Jean Anastaze [faiseur de taffetas et velours à Genève] et Jeanne Estienne sa femme, Etienne Anastaze [imprimeur à Genève] et Catherine Estienne sa femme, héritiers de Perrette Bade jadis femme de feu Robert Estienne, pour les comptes de tutelle que Charles Estienne avait à leur rendre. (Arch. Nat., Y 3463, f° 129.)
7 avril 1565 (n. st.). — Philbert Terrien, pour le compte de tutelle de sa femme, Jeanne de Verly, dont Charles Estienne avait été tuteur et curateur. (Arch. Nat., Y 3461, f° 316; Y 3463, f° 125.)
Même jour. — Gilles de Verly, tuteur d’Antoine de Verly, enfants de feu Gilles de Verly [chirurgien] et de Marguerite Vostre, pour leur compte de tutelle, Charles Estienne ayant été leur tuteur. (Arch. Nat.,
Voyez Vostre.
3 mai 1565. — Jérôme Aleaulme, marchand [bonnetier], bourgeois de Paris, pour 8 1. 15 s. t., montant d’une cédule du 4 janvier 1561 (n. st.). (Arch. Nat., Y 3461, f° 316 ; Y 3463, f° 129.)
Même jour. — Antoine Chappelier, curateur aux biens vacants de Charles Estienne, pour les frais qu’il a eus et qu’il aura. (Arch. Nat.,
8 juin 1565. — Jérôme Savyn, avocat au Parlement, ayant le droit de
Jean Legay, docteur-régent à la Faculté de médecine, pour 10 1. t. de
rente constituées le 17 juillet 1544. (Arch. Nat., Y 3461, F 316 v°.)
9 juin 1565. — Nicolas Petit, bourgeois de Paris, comme tuteur et
curateur des enfants de feu Claude Guymier. (Ibid., f° 125 v°.)
22 août 1562. — Le Parlement accorde à Jean Tauchon, capitaine de la dizaine de Gilles de Launay, quartier d’Oudin Petit [libraire], pour le couvrir de ses frais, les sommes suivantes à prendre sur le produit des biens meubles, saisis dans différentes maisons, qui ont été vendus ou qui sont à vendre : 140 1., 10 s., 8 den. par. dans la maison de la Salamandre, rue Saint-Jacques ; 120 1., 10 s., 8 den. par. dans la maison du Vrai-Potier, même rue [saisie sur Jean Le Royer, imprimeur] ; 92 1., 10 s., 8 den. par. dans la maison de Robert et Charles Estienne, libraires et imprimeurs ; 36 1. par. dans la maison de l’Ecu-de-Venise, rue Saint- Jacques [saisie sur Mathurin Prévost, libraire]; 8 1., 16 s. par. dans la maison de la Nef-d’ Argent, même rue, [saisie sur Hercule François, libraire]. (Arch. Nat., X/i A 1603, f° 295 v°.)
21 juillet 1563. — Zacarie Bertrand, avocat au Parlement, poursuit les vente et criée d’une maison appartenant à Charles Estienne, docteur régent à la Faculté de médecine, située rue
ESTIENNE
Saint-Jean-de-Beauvais, à l’enseigne du Soleil-d’Or, contiguë à celle de maître Guillaume Buron, procureur au Châtelet, pour 2 années d’arrérages d’une rente de 25 1. t. (Arch. Nat., Y 3463, f° 124.)
5 février 1564 (n. st.). — Jean Anastaze, « faiseur de taffetaz et veloux », Etienne Anastaze, maître-imprimeur, frères, bourgeois de Genève, mariés à Jeanne et Catherine Estienne, François Estienne, maître-imprimeur, bourgeois de Genève, et Blanche de Corquilleret, sa femme, vendent pour 1 000 1. t. à Robert Estienne, imprimeur du roi, leur frère et beau-frère, leur part dans la succession de leur mère, Perrette Badius, femme de Robert Estienne, imprimeur du roi. (Arch. Nat., Y 105, f° 82 v°.)
Ier juillet 1564; 25 janvier 1565. — Arrêts du Parlement rendus en faveur de Robert Estienne, imprimeur du roi, Charles Estienne, François Estienne, Jean et Etienne Anastaze, de Genève, mariés à Jeanne et Catherine Estienne, tous frères, sœurs et beauxfrères, contre Michel Vascosan, imprimeur, leur oncle, au sujet de la succession de Perrette Bade, leur mère, comprenant notamment la maison du Preschement, rue Saint-Jean-de-Beauvais, prise à bail pour 99 ans. (Arch. Nat., X/i A, 1610, f° 10 et 1611, f° 291 v°.)
Ces deux actes publiés in-extenso par M. Stein, loc. cit ., pp. 278-283.
3 août 1564. — Renonciation de Jean Liébault et de Nicolle Estienne, sa femme, à la succession de Charles Estienne, leur beau-père et père. (Arch. Nat., ZZ/i 302, f° 177.)
Signet manuel de Nicolle Estienne (Arch. Nat., ZZ/i 306, f° 150 v°).
7 septembre 1564. — Saisie d’une maison appartenant à Jacques Estienne, fils de feu François Estienne [libraire], sise au carrefour du Clos Bruneau, portant l’enseigne de l’Ecu-de-France, pour 257 1., 4 s., 4 den. t. Parmi les créanciers mettant opposition sur le prix à provenir de la vente : Guillaume Buron, veuf de Nicolle Estienne, tuteur des enfants mineurs de feu François Estienne, et Pierre Taillandier, tuteur et curateur de Geneviève, aussi fille de François, ces mineurs héritiers de Henri Estienne et de Guyonne Viart sa femme ; Liénarde Hicqman, fille mineure de feu Damien Hicqman [Higman, imprimeur]. (Arch. Nat., Y 3464, f°s 652, 653, 655.)
27 novembre 1564. — Voyez Chaudière.
16 mars 1565 (n. st.). — La veuve et les héritiers de Galliot Du Pré [libraire] poursuivent les vente et criée d’une maison sise rue Mouffetard, et de deux maisons rue Coippeaulx ayant appar-
ESTIENNE. 95
tenu à Charles Estienne. (Arch. Nat, Y 3464, f° 691 ; Y 3465, f° 219.)
A la suite de ces nouvelles saisies plusieurs des créanciers de Charles Estienne mirent encore opposition, Gilles de Verly, Philibert Terrien, Antoine Chappelier, Adrien Arragon, Etienne de Navières, Jean de La Place, Gillette Everard ; on trouve en plus Guillaume Le Bé [fondeur], habitant rue Saint-Jean-de-Beauvais, Jacques Barthomyer, bailli de Montfort, Vincent Moulle, agissant au nom de Nicolle de Verly, sa femme, et Claude de Verly, fils de Gilles de Verly et de Marguerite Vostre, agissant au nom de Jacqueline de Verly.
21 janvier 1569. — Geneviève de Pluy, (sic) veuve de Charles Estienne, docteur régent de la Faculté de médecine [et libraire], est marraine à Saint-Sulpice avec Simonne, fille dudit Charles Estienne. (Bib. Nat., ms. fr. 32593.)
1571. — La veuve Robert [Estienne], voyez Le Roy.
20 janvier 1574. — Voyez Pâtisson.
12 juillet 1575. — Nomination d’un subrogé tuteur à Robert et Henri Estienne, enfants mineurs de feu Robert Estienne, maîtreimprimeur, et de Denyse Barbé, remariée à Mamert Pâtisson, maître-imprimeur. Le conseil de famille est composé de Mamert Pâtisson, beau-père; Jean Lyébault, docteur régent de la Faculté de médecine, cousin paternel par sa femme; François Estienne, oncle paternel; Fédéric Morel [imprimeur], cousin paternel par sa femme; Tessermant Barbé [mercier], oncle maternel; maître Germain Binoys, avocat au Parlement, voisin ; Philippes Pâtisson, affin et ami, et Guillaume Le Bé [fondeur de lettres], voisin. (Arch. Nat., Y 5251, f» 36 vs.)
Publié in-extenso par M. Stein, loc. cit., p. 286.
2 août 1575. — Nomination d’un tuteur à Jeanne Estienne, âgée de 20 ans ou environ, fille de feu Charles Estienne, docteur régent à la faculté de médecine, et de Geneviève de Verly. Jean Liébault, docteur régent à la faculté de médecine, parent par sa femme ; François Estienne, cousin paternel ; Raoul Thomas, maître-lapidaire, parent par sa femme; Philippes Maltouyn, parent par sa femme; Philibert Terrien, oncle maternel par sa femme; Nicolas Chesneau [libraire ?], cousin maternel par sa femme ; Marner Pâtisson [imprimeur], affin et ami ; Julien Basemont [imprimeur], ami, et Nicolas Abada, doreur du roi. (Ibid., f° 41 v°.)
1594. — Voyez Pâtisson.
30 juillet 1598. — Arrêt rendu entre les enfants de feu Robert Estienne déclarant que les presses d’imprimerie sont tenues et réputées pour meubles. (Mentionné in Bib. Nat., ms. fr. 22065.)