PERDRIEL
1571. — Jacques Perdriel, relieur, voyez Robinot.
PEPIER
1506; 1514; 1515; 1520; 1525. — Jean Perier paye à la Commanderie de Saint-Jean-de-Latran 24 1. t. de loyer pour la maison du Jeu de Paume, rue Saint-Jean-de-Beauvais. (Arch. Nat., S 5119/4; S 5119/3; S 5119/1; S 5119/8; S 5121/7.)
Maître du jeu de Paume, père du libraire Charles Perier. Chrestien Wechel, qui épousa Michelle Robillart, sa seconde femme, exerça dans la maison du Jeu de Paume à laquelle il donna l’enseigne du Cheval-Volant.
2 avril 1565 (n. st.). — Charles Perier, marchand libraire, bourgeois de Paris, poursuit les vente et criée de la maison de la Bouteille, grand rue, à Saint-Marcel, appartenant à Antoinette Théve-
PERIER
PETIT
nard, soeur et héritière de Pierre Thévenard, pour 400 1. t. qui lui sont dues en vertu d'une sentence du Châtelet du 26 février précédent. (Arch. Nat., Y 3467, f° 243.)
18 juin 1566. — Charles Perier [libraire] achète de Bernard de Fortya et de Charlotte Gayant, sa femme, pour 1 300 1. t., la maison du Bellérophon, rue de Saint-Jean-de-Beauvais, entre Adrien Le Roy [imprimeur, le Mont-Parnasse], et l’image Saint- Michel, appartenant à la Nation d’Allemagne, contiguë par derrière à une maison aux religieux des Chartreux [l’image Saint- Claude]. (Arch. Nat., S 1653, f° 196 v°, 2e série.)
1571; 2 juin 1571. — Voyez Le Roy.
30 mai 1596. — Adrien Perier, libraire à Lyon (et depuis à Paris), voyez Auvray.
16 décembre 1603. — Contrat de mariage d’Adrien Perier, libraire, rue Saint-Jacques, à l’enseigne du Compas, « bouticque de Plantain, » se trouvant actuellement à Sandricourt, avec Marie Pinsen-Simon, demeurant a La Haye, en Hollande, à l’enseigne du Paon, aussi actuellement à Sandricourt. (Arch. Nat., Y 142, f0 332.)
PETIT
29 août 1488. — Pierre Petit, libraire, demeurant rue de la Baudroirie, et Jeanne, femme de Michel Boucher, homme de guerre, même rue, sont écroués à onze heures du soir au Châtelet sur la plainte de Jean Le Boiteulx, charpentier, même rue, et de plusieurs voisins de Jeanne Boucher « pour ce qu’elle quy est mariee fait bordeau en la chambre où elle est demeurant, en la quelle chambre fut trouvé ledit Pierre avecques elle. » Mis en liberté le lendemain. (Arch. Nat., Y 5266, f° 81 v°.)
7 octobre 1488. — Jean Milon, le jeune, cordonnier, et Isabeau Rabache, sa femme; Pierre Petit, tailleur d’images, et Denise Rabache, sa femme; Louis Rabache, prévôt des ouvriers de la Monnaie de France; Jean Foucquelin, drapier, tuteur de Jean Jourdain, dit Rabache, tous frères et sœurs, enfants et héritiers de feu Jean Rabache, tapissier, et de Catherine Gasteau, sa femme, vendent une maison de la rue Saint-André-des-Arts. (Arch. Nat.
Le 22 octobre 1504 Pierre Petit fut nommé juré du métier de peintre et tailleur d’images, avec Jean Du Pré. (Arch. Nat., Y 5233.)
24 février 1509 (n. st.). — Macé de Vielzmont, mercier, et Marguerite de Cueilly, sa femme, vendent à Jean Petit, l’un des quatre principaux libraires-jurés de l’Université, pour 436 1. t., la
PETIT
maison de la Fleur-de-Lys, rue Saint-Jacques, entre l’Homme-Sauvage, qui fut à Henri Berthelin, boulanger, et l’image Saint-Laurent, appartenant aux vendeurs. (Arch. Nat., S 904, f° 107.)
19 mars 1512. — Voyez Guymier.
24 novembre 1513. — Jean de Mézières, drapier à Etampes, et Guillemette de Mézières, femme de Guillaume Granvillain, le jeune, vendent à Vincent Ennoart, bourgeois de Paris, une portion indivise de l’image Saint-Laurent, entre Jean Petit, marchand libraire, et la maison de la Coquille. (Arch. Nat., S 904, f° 114.)
28 août 1 5 1 7- — Jean Petit, libraire, Albert Salinatz, la veuve Jean Guillot, Durand Parques, Thomas Vaucombert, Jacques Cavefyn, Philippot Le Roy, Jean Gaultier, la veuve et les héritiers de Jacques Morant, Philippe Fynet, Michault de Bordeaux et Jean Guichart sont ajournés à comparaître le mercredi suivant devant le bailli de Saint-Germain-des-Prés. (Arch. Nat., Z/2 3290.)
Nous ne savons si la cause de tous ces comparants était liée; nous n’avons retrouvé ni le mercredi suivant, ni dans les audiences suivantes, le nom de Jean Petit; la plupart des autres personnages cités étaient les clients habituels du Prévôt ou du Bailli de Saint-Germain-des-Prés.
26 juin 1520. — Jean Petit, libraire, bourgeois, de Paris, comme tuteur et curateur de Petit- Jean Du Vergier, demande mainlevée de l’opposition mise sur la succession de Jean Du Vergier, boulanger à Paris, rue Saint-Jacques, père de Petit-Jean. (Arch. Nat., Z/2 3292.)
24 juin 1530. — Permission donnée par le Prévôt de Saint- Germain-des-Prés à Jean Petit, libraire, de faire paver en la rue Neuve; si le pavage n’était bien fait, il le ferait réparer à ses dépens « selon les aultres pavés qui sont faits en ladite rue. » (Arch. Nat., Z/2 3304 et 3305.)
1530, I532> *535> 1536. — Jean Petit, libraire, rue Saint- Jacques, paie 21 den. par. de cens pour un demi-arpent de vignes aux Jommarins. (Arch. Nat., S 5121/6; S 5118/3; S 5118/7, n° 58; S 5121/5, f» 22.)
28 avril 1535. — Jean Petit, libraire et imprimeur, voyez Foucher. 1
1 5 36-3 7- — Jean Petit, libraire, rue Saint-Jacques, tient à ferme et loyer d’argent deux arpents de prés assis en la plaine de Bièvre et doit, par chacun an, au jour de la Saint-Rémy, 2 écus soleil. (Arch. Nat., S 5121/5, f° 22.)
10 octobre 1543. — Estienne Petit, libraire, prend à bail emphytéotique la maison de la Pomme-de-Pin, rue du Mont-Saint- Hilaire. (Arch. Nat., S 3370 et S 1946/5.)