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Ier décembre 1551; 2 janvier 1552 (n. st.). — Etienne Petit, libraire, voyez Yvernet.

26 décembre 1553. — Oudin Petit, libraire, voyez Gourbin.

14 janvier 1555 (n. st). - — Etienne Petit, [libraire], voyez Quignon.

16 avril 1555 (n. st.). — Guillaume de Balsacq, chevalier, seigneur d’Antracques, est condamné à payer 200 écus soleil à Oudin Petit [libraire], agissant en qualité de tuteur et curateur des enfants qu’il a eus de feue Lvonne Le Houx, sa femme. (Arch. Nat, Y 5244, f° 563.)

25 février 1557 (n. st.). — Etienne Petit, libraire, voyez Laliseau.

20 juillet 1557. — Etienne Petit [libraire], voyez Le Bouc.

23 juillet 1557. — Etienne Petit [libraire], rue du Mont-Saint- Hilaire, à la Cuiller, est témoin au testament de Guillaume Bouys, demeurant dans la même maison. (Arch. Nat., LL 757, f° 81.)

29 avril 1559. — Oudin Petit, voyez Chaudière.

22 août 1562. — Voyez Estienne.

29 août 1562. — Oudin Petit, libraire, obtient défaut contre Genest Fournier, marchand à Thiers en Auvergne. (Arch. Nat., X/i A 1603, f° 342.)

27 janvier 1563. — Le fils d’Oudin Petit [libraire], voyez Le Noir.

5 février 1563 (n. st.). — Oudin Petit, quartenier [et libraire], voyez Breton.

12 janvier 1565 (n. st.). — Pierre Pignart, maître ordinaire des requêtes, seigneur de Challiffer, Jabelines et Varennes, et Françoise Du Tillet sa femme, remboursent à Etienne Petit, libraire, et à Jaequette Le Bouc sa femme, 150 1. t. comme capital d’une rente de 10 1. 12 s. t. constituée le 18 mai 1526 à Jacques Le Bouc [libraire] et à Marie Archambault sa femme, plus 10 1. 3 s. et. 3 den. t. d’arrérages, (Arch. Nat., ZZ/i 303, f0R 285 et 286 v°.)

24 juillet 1568. • — Oudin Petit, libraire, voyez Lhuillier.

10 février 1569. - - Jean Petit [libraire], voyez Drouart.

7 juillet 1569. — Oudin Petit [libraire et quartenier], est cité à comparaître le lendemain au Bureau de la Ville. (Arch. Nat., H 1780, f° 167.)

15 juillet 1569. — Oudin Petit [libraire] et Pierre Pellerin, de

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la nouvelle prétendue religion, sont déchus de leurs fonctions de quarteniers. (Ibid., f° 175.)

Le 22 septembre 1570 les titres et qualités de quarteniers furent rendus à Petit et à Pellerin, sans qu’ils puissent prétendre à l’exercice de la charge. (Arch. Nat., K 960, n° 4.)

Registres des Délibérations du Bureau de la Ville de Paris , t. vi.

1571. Oudin Petit [libraire], voyez Lhuillier.

1571. — Etienne Petit [libraire], voyez Le Bouc.

28 juillet 1572. — Charles Petit, âgé de vingt-six à vingt-sept ans, bourgeois de Paris, fils de feu Oudin Petit, libraire, momentanément à Montlhéry, fait donation a Gabrielle Petit, sa sœur, femme de Claude Roussel, marchand, bourgeois de Paris, de tout ce qui peut lui appartenir à cause du douaire coutumier constitué par son père à feue Lionne Le Houx, sa mere, plus 1 600 1. t. qu’Oudin Petit s’est engagé à lui payer par acte du 13 février 1562. (Arch. Nat., Y 113, f° 231.)

cj novembre 1572. — Autre acte relatif a la meme donation. (Ibid., f° 318 v°.)

4 septembre 1573. — Compromis entre Charles Petit, âgé de vingt-huit ans, fils de feu Oudin Petit, « tué et homicidé pour cause de religion », et Claude Roussel, relativement à la révocation de cette donation. (Arch. Nat., Y 114, f° 286.)

22 juillet 1574. — Déclaration des terres que tiennent en censive des Mathurins les enfants de feu Oudin Petit... « Desquels héritages Antoine Guignon, gendre de feu Oudin Petit, promet passer suffisante déclaration par devant notaire avec ses coheritiers, comme appréhendant le douaire coutumier de feue leur mère. » (Arch. Nat., LL 1546, p. 71.)

1575. — Titre nouvel de 4 den. par. de cens dus à l’église Saint-Benoît par Antoine Guignon, à cause de Léonarde Petit, . sa femme, pour la maison de l’image Saint-Laurent, rue Saint- Jacques, dont il est propriétaire. (Arch. Nat., S 903, f° 52.)

13 novembre 1577* — Estienne Petit, libraire et relieur, voyez Le Bé.

9 février 1580, — Estienne Petit, voyez Le Bouc.

28 juillet 1581. — Charles Petit, libraire, faubourg Saint- Jacques, fils de feu Oudin Petit et de Lionne Le Houx, fait donation de 553 écus un tiers qui lui ont été alloués comme dommages-intérêts dans un procès qu’il a soutenu contre Claude Roussel, marchand de vin, rue Montconseil (sic), au sujet d’une obligation passée par Oudin Petit en faveur de Charles, en juillet 1562. (Arch. Nat., Y 123, f° 50 v°.)

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5 I5^5* — Claude Du Vivier, veuve de Oudin Petit,

Marie Du Vivier, fille de Dreux Du Vivier, et Auguste Galland, écolier en T Université, constituent procureur pour faire insinuer le testament de Dreux Du Vivier, conseiller du roi et lieutenant des maîtres des eaux et forêts. (Arch. Nat., Y 126, f° 448.)

5 février 1586. — Jacques Petit, maître-pareheminier-juré, voyez Mestayer.

16 avril 1587. — Contrat de mariage de Jean Petit, maîtreparcheminier, rue Saint-Jacques, fils de feu Jacques Petit et de Jeanne Le Clerc, avec Marguerite Fouquet, fille de feu Michel Fouquet, maître-tailleur d’habits, et de Marguerite Chaillou remariée à Antoine Langloix, maître-tailleur d’habits. Témoins du futur : sa mère, Joseph Marye, maître-tailleur d’habits, son beaufrère, Adam Pays, maître-sellier, rue Saint-Jacques, son oncle à cause de Catherine Le Clerc sa femme, et Pierre Petit, son frère. (Arch. Nat., Y 128, f° 429 v°.)

22 février 1590. — Jean Petit, juré-parcheminier, voyez Le Bay.

17 février 1593. — Voyez Poullain.

24 avril 1598 ; 18 janvier 1603. — Voyez Mêlais.

15 décembre 1598. — Contrat de mariage de Nicolas Petit, maître-parcheminier, demeurant rue de la Haute-Vannerie, dans l’hôtel de Nicolas Jardin, mêmes qualités, fils de feu Oudin Petit, libraire-juré et de Claude Du Vivier, avec Catherine Charpentier, veuve de Joseph Moreau, maître^coffretier-malletier, rue des Arcis. Claude Du Vivier, demeurant rue des Deux-Ecus, donne 150 écus soleil. Témoin : Marguerite Petit, femme de Jean Goheî, sœur du futur. (Arch. Nat., Y 137, f° 418.)

2 décembre 1600. — Jean Petit, maître-parcheminier, demeurant rue Saint- Jacques, à l’enseigne de 1a. Seraine, achète pour 900 écus soleil la maison de la Souche-d’Or, même rue, derrière l’église Saint-Séverin, contiguë à l’image Sainte-Catherine, lui appartenant déjà. (Arch. Nat., S 3501.)

30 mars 1601. - — Claude Du Vivier, veuve de Oudin Petit, libraire-juré, donation à Nicolas Petit, maître-parcheminier, son fils, et à Marguerite Petit, femme de Jean Gohetz, sa fille, d’une rente de 60 livres tournois. (Arch. Nat., Y 140, f° 165 v°.)

4 juillet 1601. — Sentence condamnant à l’amende le fils de Charles Petit, ancien libraire, et Claude Barbier, libraire, son maître d’apprentissage. Charles Petit après avoir mis son fils en apprentissage chez Barbier renonça, pour lui et pour son fils, à l’état de libraire; plus tard son fils s’était fait relever de la renon-

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ciation et s’était fait donner quittance de son apprentissage par Barbier, bien qu’il lui restât une année à accomplir. (Bib. Nat., ms. fr. 22064, 3° )

18 janvier 1603. — Jean Petit, maître-parcheminier, vend la maison de la Corne-de-Daim, rue Traversine. (Arch. Nat., S 498,

9 juin 1603. — Catherine Mauroy, femme de Nicolas Langlois, procureur au Parlement, Gabrielle Mauroy, veuve de François Sainctfon, procureur au Châtelet, filles de feu Robert Mauroy, passent titre nouvel pour la maison des images Saint-Jacques et Saint-Christophe, rue Saint-Jacquesde-la-Boucherie, provenant du partage de la succession de Savinien Mauroy, fait le 8 octobre 1574 entre eux, Claude Mauroy, marchand, leur frère, Claude Roussel, alors leur tuteur, maître Guillaume Vuillard et Marguerite Mauroy, sa femme. (Arch. Nat. Q/i 1099/207, f° 18.)

Robert Mauroy était gendre d’Oudin Petit; il avait épousé Gabrielle Petit, dont Claude Roussel fut le second mari.

14 septembre 1619. — Marguerite Petit, veuve de Claude Juhé, chapelier, demeurant rue Saint-Jacques, à la Souche-d’Or, âgée de vingt-sept ans, fille de feu Jean Petit et de Marguerite Fouquet, est propriétaire en partie de : i° la maison de la Seraine rue Saint-Jacques, où demeure Jean Petit, maître-parcheminier, son frère; 20 la maison de l’image Sainte-Catherine, en face la Seraine; 30 la maison de la Souche-d’Or, contiguë à l’image Sainte- Catherine, toutes trois rue Saint-Jacques, près Saint-Séverin; 40 la maison de 1a. Tête-Noire, rue de la Parcheminerie; 50 une maison à Vanves. (Arch. Nat., S 3501.)

17 novembre 1620; 16 décembre 1620; 22 mars 1621; 9 juillet 1621; 22 avril 1625; 9 juillet 1625; ier janvier 1629; 26 mai 1629; 11 septembre 1629. — Neuf pièces relatives aux maisons de l’image Sainte-Catherine et de la Souche-d’Or, rue Saint- Jacques, qui furent vendues à la fabrique de l’église Saint-Séverin par Jean Petit, maître-juré-parcheminier, et Marie Bignon, sa femme, et par ses deux sœurs : Marguerite Petit, veuve de Claude Juhé, chapelier, remariée à David Le Bel, sergent à verges au Châtelet, et Elisabeth Petit, femme de Claude Viollette, huissieraudiencier en l’élection de Joigny; tous trois enfants de Jean Petit et de Marguerite Fouquet (ou Fouques). (Ibid.)

Voyez dans le Bulletin de la Société de VHistoire de Taris et de Vlle-de - France, 1896, pp. 147-148, d’autres actes concernant la famille Petit au xve siècle.

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29 janvier 1512 (n. st.). — Maître Gaspard Philippe, imprimeur, reconnaît avoir cédé le bail d’un terrain et d’une masure,

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