Pièce no
11. « M. le commissaire Simonneau, ci-devant rue Aubry le Boucher, demeure actuellement rue Saint-Martin, vis-à-vis celle Grenier Saint-Lazare, même maison qu'occupoit M. Duchesne, qu'il a remplacé dans l'inspection du cimetière des Protestans » (Journal de Paris, 22 août 1782). — En 1792 encore, Simonneau réclame contre tout autre le privilège d'enterrer
plus loin, on remarquera qu'à certains actes de décès sont joints les procès-verbaux de l'inhumation même, actes et procès-verbaux étant rédigés par les mêmes commissaires'. Puis vers 1746 cet usage ne se constate plus. Très probablement ces procès-verbaux sont désormais transcrits sur un registre spécial, analogue à celui que prévoit l'arrêt du Conseil du 20 juillet 1720 pour les Réformés étrangers, — et pareillement disparu \ Ce registre des inhumations protestantes devait être tenu en double par le concierge du Cime-
au cimetière des Protestans. Une contestation se produit à ce sujet entre lui et le juge de paix de la section Henri IV. Cf. procès-verbal du 25 janvier 1 792 aux Archiv. de la Préfecture de police, sections de Paris, procèsverbaux des commissaires, Bondy. C'est lui en effet qui préside à l'inhumation de l'amiral Paul Jones. Cf. le rapport de l'ambassadeur H. Porter dans Fille de Pans. Commission iminicipale du vieux Paris. Anuée ipoj. Procès-verbaux, p. 140.