Bibl. Nat. Ms. Joly de Fleury, 525, fo
règle '. Déjà deux ans auparavant après la mort d'Israël Bernard de Valabrègue (15 novembre 1779), il avait réclamé la succession -. Il allait de même se faire envoyer en possession de l'héritage de la dame Peixotto par sentence de la Chambre du Domaine du 3 mai 1783% et par une sentence semblable du 23 décembre de la même année, la succession d'Abraham Vidal était dévolue au Roi •^. Mais le Parlement, saisi de ces affaires, rejetait ces prétentions et par trois arrêts successifs, le 3 février 1780 % le 20 août 1783 ^ et le 18 février 1784 ", remettait en possession les familles de Valabrègue, de la dame Peixotto et d'Abraham Vidal.
Il semble donc que le Parlement de Paris se range à la jurisprudence libérale de la Cour de Bordeaux. Mais les tenants du droit d'aubaine ne manquent pas de tirer parti des faits de la cause pour interprêter ces arrêts : Peixotto est baptisé et naturalisé en Espagne ^ ; Valabrègue, marchand privilégié, a de par son brevet privilège de transmettre sa succession 9. Et