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applicacions pratiques. Je r A aucun degré, je ne me r; de regarder le christianism à prendre en faisant bon m manière de voir, quand el tique méprisable, me para une bien pauvre idée de 1 implique la conception sép ce que j'ai dit, tout ce signification pratique ne d( une conséquence discursi mais qu'elle appartient à . le constitue, le dogme i indissolMe et non de jxmi sorte qu'il est formulé en 1 lation, et que sa forme qu'une codification juridiq
Résumons une dernière et de l'action, en ayant t véritable idée de celle-ci {■'
Pour ce qui concerne le discours, la spéculatif sans doute, mais d'une B iVon in dialectiea Deo com suum », dit saint Ambrot l'abbé Sertillanges (>): « une direction pratique ; i l'on adhère à lui selon C'est ce que M. de Gran quand il écrit que la prépi « ne suffit pas, si même (p. 213, n. 2). C'est lui enc Thomas : « In cognitione ; luntas. » Et c'est lui enfin Actes où se trouve conde l'apologétique de l'imman
qu'est-ce qu'un dogme? 103
mine Lydia,... colens Deurrty audivit: eu jus Dominus apzruit czr inîendere his quae d'celantur a Paulo » (ACT. APOST., XVI, 14). Il y a proposition de la vérité au dehors; mais cette proposition resterait lettre morte si le cœur ne s'ouvrait pour l'accueillir et n'allait en quelque manière au-devant d'elle; c'est la grâce divine qui donne une telle capacité d'intelligence et de postulation ; et la grâce vient à ceux qui, par leur bonne volonté, par leur attitude et leur action, sont déjà, pour autant qu'ils peuvent, des serviteurs de Dieu. La loi reste la même pour tous. Il faut aborder la question religieuse comme une question vitale et non comme une affaire de pure théorie spéculative ; et la religion se présente essentiellement non comme un système philosophique, mais comme ime solution pratique au problème concret que la vie pose en nous.
Une fois la vérité atteinte, nous avons vu comment le dogme concerne premièrement et directement notre action et comment il n'atteint notre connaissance discursive qu'à travers notre action et sous les espèces de notre action. J'ai suffisamment insisté là;dessus pour n'y plus revenir.
Mais ce qu'il faut noter en terminant, c'est le rôle de l'action encore dans le développement ultérieur du dogme. Que celui-ci dirige notre conduite et l'inspire, qu'il règle notre attitude, qu'il soit pour nous aliment spirituel, source de vie et de lumière, qu'il renouvelle jusqu'en son fond et qu'il porte à une puissance transcendante notre activité morale: je le contesterai moins que persoruae. Mais il y a plus. C'est par la mise en pratique, par l'expérience vécue, par l'effort illuminateur de l'action réalisante, que la connaissance du dogme s'approfondit toujours davantage en nous. Sur ce point, l'Écriture est pleine de textes significatifs qui sont dans toutes les mémoires. J'ai donc le droit, ou jamais, d'appliquer à ce cas ce que j'ai dit ailleurs sur la connaissance en général, dans une critique d'ensemble de l'intellectualisme (1): la vraie connaissoLYtce est action,