‹ Dolores drame en quatre actes en versChapitre 52 sur 100 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

LE MARQUIS D’AVILA, FERNAND, P ui. MANRIQUE, CÉLIO , le Seigneur et Promeneurs , ROSAÜRA et DOLORÈS, sur le balcon.

FERNAND, frappant »ur l'épaule de d'Avila, qui ta ponr snirre les dames.

Deux mots I

D’AVILA) se retournant.

Que voulez-vous? Cet abord assez leste...

FERNAND, arec force.

Moi, don Fernand...

d’avila, arec Ironie.

Pardon ! j’entends fort bien. Plus bas I

— Le rustre I

FERNAND

Ah! jour de Dieul j’ai les nerfs délicats...

Aujourd’hui notamment, des pieds jusqu’à la télé!...

DOLORÉS.

D AVILA, f’en allant.

Soignez-vous — c’est un mal qui ne rend pas honnête !

FERNAND, lui barrant le passage.

On l’est toujours assez pour vous parler ce soir!

D AVILA, Carrelant.

Plaît-il ?

FERNAND j croisant le» bras.

Je suis de ceux qui n’aiment point à voir De jeunes damoiseaux flanqués de vingt guitares S’exposer dans la brunie à gagner des catarrhes, Pour troubler sottement, de leurs flonflons épais, La place où, vers la nuit, on peut rêver en paix!...

D AVILA j raillant*

C’est ici le boudoir de Votre Seigneurie ?

FERNAND

Vous vous en souviendrez désormais, je vous prie !

D AVILA, de même*

Et ma pauvre musique a pour vous peu d’attrait? Vous n’avez pas compris — voilà tout le secret 1

FER NA ND j se rapprochant.

Moi?...

d’aviea.

Pour vous l’inculquer d’une façon plus sûre...

(Il tire son épée et l'agite comme un b.Uon.)

Je vais sur votre dos en marquer la mesure!...

Ah!

FERNAND, ?e reculant, avec un rire terrible.

(Tirant son épée.)

Je te liens enfin !...

(Les fers se croisent.)

DOI.ORÈS, sur le lalcon, éperdue.

Ciel!

ROSAURAj même jeu*

Arrêtez !

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