ACTE DEUXIÈME
CÉLIO et M WR T Ql* F.. ( 11« accourent du fond et se jettent' sur Fernand.)
Fernand !...
LE SEIGNEUR, arrêtant d’Avila.
Marquis !...
(Des amis accourent de part et d'autre.)
D AVI LA j agitant son épée et parlant à Manrique.
Laissez-moi donc, vous êtes étonnant 1, Quand j’allais lui donner, sous la forme pratique,
Sa première leçon de gamme chromatique !
FERNAND, se déballant dans les bras de Célio.
Misérable !
D AV1LA. (il remet son épée au fourreau et se laisse emmener, en riant,
, par ses amis.)
A demain !... si vos nerfs sont d’aplomb!
FERNAND, l'épée À la main, voulant courir à lui*
Tout de suite! attends-moi ! je ne serai pas long!
D AYILÀ, se retournant de loin.
Le galant me paraît désireux qu’on le daube !...
(Avec calme.)
A demain !...
FERNAND, rugissant de colère.
A demain !
d’avila.
Sous le rempart.
FERNAND, le menaçant de son épée.
Dès l’aube !
(D’Avila sort par le fond, entouré de ses amis. — Dolorès et Ros.ura disparaissent dn balcon.)