ACTE DEUXIÈME
(Tordant ses bras.)
Ah! l’horrible supplice!
S’il faut qu’au point du jour la lutte s’accomplisse, Fernand peut y mourir, et je l’aurai perdu!
(Regardant i terre, arec horreur.)
Sans ce groupe d’amis qui, près d’eux, s’est rendu, J’aurais du sang aux pieds, à cette môme place !
(Arec énergie.)
Oui — je veux lui parler, cette nuit, face à faqp.
Lui crier que je l’aime, et que ce jeu trompeur...
(Elle se dirige vers la gaoche et s’arrête tout & coup.,
Quelqu’un!... des pas, dans l’ombre...? Effaçons-nous —
■.Cachée et le cou tendu.) Ü a * P eur
On approche !...