DOLORÈS, FERNAND, LAURA
LAURA, d’une voix mystérieuse.
Fernand?... êtes- vous là?...
FERNAND, «e détachant de l’arbre, comme une ombre.
Cher ange
DOI.ORÈS, à part, toute bouleversée.
Cette voix !...
(On entend Fernand embrasser la main de Laura.)
Un baiser!... mais... c’est un rêve étrange!...
FERNAND, à Laura.
Oh! seule, dans la nuit, venir comme cela !
DOLORÈS, à part.
Je suis folle! — Fernand!...
(Mettant sa main à sa gorge.)
J’ai quelque chose là !...
DOLORÈS
LAURA
J’étais à mon balcon, toute préoccupée,
Quand les mots de combat — de rendez-vous — d’épée. Sont montés jusqu’à moi, comme un bourdonnement... Manrique et Célio passaient en ce moment;
L’ombre des orangers me cachait tout entière...
J’écoutai — j’appris tout — votre attaque si fière,
Et l’obstination qui vous retient ici...
Je suis venue à vous — c’est tout simple.
FERNAND, transporté*
Merci 1