SCENE IV
Eas PaÉCEDXflS, DüLORES.
(Dolorri rhtrt Imtraicnt Porîl fix«\ cl nnilanlsur an fie urc |»Rk? iVnijin inlc tl'ttnc gtumle douleur ronmiticc. Ihott toute celte »c rue, ta paroi* est brève et amine.) .
doloreh. Ah ? don Ftrnand...
(fille fait oh ihorttehienl rntnnie poor *e retitW.)
fern\*d, s'avançant vers ctle. Oli î je votte en supplie... testez...
DüLORES. Vous nie suppliez, monsieur, il vous siérait mieux de me L’ordonner...
Die
■oumu.
ti
FinNAND. Moi... Dolotes...
DOl.Oni S. Mais n 'agissez vous pas déjà en maître ici?... n’avez-vous pas voulu rester Hans cette maison, dans cette chambre* comme si votre droit eût été incontestable.*.
dona mentis. J’jr avais consenti , ma fille...
DOI.ORES. Oui, ma mère, mais ce consentement devait-on vous le demander ?..
{/4vc fierté.) Mais, don Fernand , pour agir comme vous le faites, êtes-vous bien «ûr des droits que vous avez sur moi...
sur mon cœur?., vous n’en avez plus, vous ne pouvez plus en avoir... et sur ma personne, croyez- vous donc, monsieur, que le conseil les confirmera ?
FERNAND. Accablez - moi , Dolores, je ne puis encore me justifier...
DOI.ORES , ave eotire. Sc justifier , bon Dieu ! l'entendez-vous... mais, il est vrai, voici ma cousine qui vous regarde elle sa 11s colère, sans mépris j et ma mère, ma mère qui a vu ma douleur et qui ne vous hait pas... Fu vérité, vous 11’avcz pas besoin de vous justifier, monsieur, c’est moi qui ai tort , qui suis folle , indigne de vous, qui dois vous demander pardon de mes larmes, de ma colère* c’est à moi de me jeter à vos pieds, comme une esclave qui a fui sa cbaine , et qüi vient, suppliante, demander <]u’oti lui permette de la reprendre...
(Fernand, accablé, reste la tète appnyte dans ses
mains.)
menttv Oh! ma fille, ma fille!..
dolores. N’est-ce pas, ma mère, vous l’aiuu z bien , vous , ce noble Fernand ; vous l’aimez comme votre fils , et votre fille est insensée de ne pas l’aimer comme son époux... N’rst^ce pas, ma mère, que je suis une fille rebelle, que peut-être vous allé* maudire?..
DOUA menti a. Cruelle enfant... parler ainsi à ta mère. . .
DOLORES , st jetant dans les bras de sa mère en sanglotant. Ma mère! ma mère!
oh ! c’est que je suis si malheureuse...
luiza, à Fernand. Ma pauvre cousine...
c’est plus sérieux que je ne le pensais... si vous le ponvet, Fernand, hâtez-vous de tous justifier...
FERNAND. Pas encore.. i. jette le puis. .b.
UN DOMESTIQUE, annonçant. M. Arthur deLutenay.
LUIRA. M. Arthur... maintenant.*.
FERNAND, eioement. Quoi! il ose... ditesiui...
DOLORES, se retirant des bras de sia mère et interrompant Fernand^ avec font, le
voué dis , monsieur, que vous n’ètes pas
encore maître , non, je ne vous reconnais pas encore le droit de commander ici...
\Au domestique.) Faites entier M . Arthur...