LE MAGASIN THEATRAL
bien pour le malheur que j'ai attiré sur Tour.
DOLOrtES. Mais parlez, parlez «loue...
imgo. Pardonnez-moi... et soumettezvous... doua Fernand.
Anmt'H. Quoi ?
1NIGO. Le mariage est reconnu valable.
dolores. Ali ! mon Dieu , vous l'avez permis !
(Elle tombe accablée, Arthur l'cmprcuant près d'elle.)
ARTHUR. Dolores... oli ! niais il faut la secourir... qu’on appelle uu médecin...
FERNAND. A moi seul appartient de secourir ma femme, à moi seul le droit de commander ici.
ARTHUR. Que dites-vous ?
FERNAND. Je dis que je suis chez moi, et que je vous ordonne de sortir.
Arthur. Chez vous cela est vrai...,
mais... nous nous reverrons, monsieur.
dona menti a. Mon Dieu! quel air menaçant... ma fille, me serais-je trompée à ce point?
FERNAND, « Dolores. Rassurez- vous , Dolores, vous restez maîtresse de vos volontés, je n’exige rien, je ne demande rien... la maison de votre inère sera, taut que vous le voudrez, un asile inviolable pour vous.... en ce moment, ma présence vous est odieuse... je me retire... et je ne reviendrai que si vous daignez me faire appeler, ou accéder à une demande que je vous adresserai bientôt peut-être.
(11 sort.)