ACTE II, SCÈNE Vil 3ç
Va, va, parle ; mon cœur t'en donne le pouvoir.
Dom Lope.
Vos paroles, Seigneur, m'en ont trop fait savoir; Et, puisque mes avis ont de quoi vous déplaire, Je saurai désormais trouver l'art de me taire.
Enfin, je veux savoir la chose absolument.
Dom Lope.
Je ne réplique point à ce commandement; Mais, Seigneur, en ce lieu le devoir de mon zèle Trahiroit le secret d'une telle nouvelle. Sortons pour vous l'apprendre, et, sans rien embrasser. Vous-même vous verrez ce qu'on doit en penser.