‹ Don AlonsoChapitre 2 sur 62 · I :„i- I .,C(.K>tjl>J · texte numérisé non relu

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Aos réTolutions et de celles de la Péninsule, n'ont ptis été négligées. Elles ont servi k modifier des spprécialions, â rectifier des jugements que la suite avait montrés ou trop sévères on trop indulgents. Pourtant, en comparant les différentes phases d'un travail qui a occupé les deux périodes extrêmes d'une vie si^ diversement remplie, dont la jeunesse s'est passée surtout dans l'opposition , l'âge mùr au pouvoir, les dernières années dans la retraite, on sera frappé, croyons-nous, comme nous l'avons été nous-mêmes, de la conformité des points de vue, d^ sentiments, des opinions. Il y a telle page au bas de laquelle il a semblé nécessaire de rappeler qu'elle était écrite en li823, de peur qu'on ne la crût inspirée par le souvenir d'une discussion fameuse survenue vingt ans plus tard. A peine, sur les questions qui touchent aux principes fondamentaux de l'ordre des sociétés, trouvera-t-oo certaines expressions plus ou moins accentuées, selon que les tendances du moment auront paru menacer d'un danger plus pressant la Uberté ou le pouvoir.

L'innovation la plus importante est dans le dernier chapitre, qui, sous le titre d'épilogue, renferme des con- ' sidérations sur la situation de l'Espagne  deux époques critiques de ses modernes révolutions. La première partie avait été publiée déjà, il y a quelques années, sous forme de souvenirs intimes^ ellese rapporte à la mission qui conduisit de nouveau l'auteur au delà des Pyrénées, et lui attribua, comme représentant de la France, une port d'influence sur les affaires de la Péninsule, au moment

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même oh les deax nations étaient plus que jamais unies, et où les deux dynasties allaient être plus intimement alliées : le reste a trait aux derniers événements qu'il ' lui ait été donné* de voir ici-bas, ceux qui ont si heureusement trompé les prévisions les plus générales, en confirmant son ancienne confiance dans les destinées d'un grand peuple. Ces pages forment le complément naturel du livre, et lui servent de conclusion. Par ce coup d'œil rapide jeté sur les fastes récents de l'Espagne, et même sur les chances probables de son avenir, présages dont la date seule justifie, pour les contemporains, la hardiesse, et sur le mérite desquels le temps prononcera, l'histoire de don Âlonso se trouve continuée, jusqu'à cet instant même, sinon dans ce qu'elle a d'extérieur et d'imaginaire, du moins quant à sa portée sérieuse et politique. Elle tire de là un intérêt de circonstance analogue à celui qui fit accueillir son apparition, tandis que les travaux de l'homme d'État, sa longue élude des périls et des forces de l'Espagne, l'intérêt spécial et constant avec lequel il a suivi les périodes diverses de sa reconstitution , prêtent à l'œuvre l'autorité qui manquait à ses débuts.

Nous espérons que cette publication paraîtra digne des circonstances solennelles où elle s'achève, comme de celui qui l'avait préparée. Confidents des volontés, fidèles, s'il se peut, aux traditions paternelles, nous n'a< vons pas à défendre, plus qu'il ne l'avait fait lui-même, contre (les critiques malignes ou frivoles, un livre plus vieux que nous. Au double point de vue poHtique et

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