CHAPITRE VIII
connue. Le roi mit fin aux poursuites de Catherine de Médicis, en déclarant, d'une façon catégorique, à la cour de France, qu'il avait pris, en ce qui concernait le mariage de son fils, des engagements dont il lui était désormais impossible de revenir (*).
(') Réponse du roi catholique sur les traités proposés à Bayonne, présentée par son ambassadeur à la reine très-chrétienne : sans date. (Correspondance de Fourquevaulx, 1. 1, p. 66.) — Voy. aussi la lettre de Philippe II à don Francés de Àlava^son ambassadeur en France, dans les Papiers d'État de Granvelle, t. IX, p. 549.