Ibid
(le revenu, et qu'elle en avait 800,000 en argent et en joyaux K ^
L'évêquc d'Aquila rendit compte de- son entretien avec Lethinpton au roi et au cardinal de Granvelle. Il assura le roi qu'en Angleterre le mariage du prince d'Espagne avec la reine d'Ecosse avait de nombreux partisans; que quel- (ju'un était venu lui offrir de se mettre à la tête de cinq cents chevaux, pour en appuyer la conclusion ; que d'autres lui avaientfaitdesoffres non moins importantes *. Il écrivit à Granvelle : « Selon moi, ce mariage est conclu, si S. M. » le veut : il a pour résultat la sûreté des l*ays-Bas, le main* » tien de la religion catholique dans ces provinces, et, comme » le ditLethington, il est le chemin qui mène directement à la » monarchie universelle 3. » Dans une dépêche postérieure, il manda au roi, comme le tenant de Raulet, secrétaire de la reine d'Ecosse, bien intentionné et catholique, que le comte de Murray , frère naturel de la reine, était tout à fait porté pour le mariajic de sa sœur avec don Carlos ; que tous généralement en avaient un extrême désir, et qu'enfin il n'y avait pas en Ecosse moins de catholiques que de protestants, surtout parmi le j)euple *
i. Précis de la dépôche do Tévêqne d'Aq[iiila à Philippe II, da 18 mars