‹ Don Carlos et Philippe IIChapitre 168 sur 358 · Pag. 147 et · texte numérisé non relu

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2. <( .... Una sortija do un rubf que S. A. mandô dar d la reina naestra senora.... » {Coleccion de documentos inéditos para la historia de Espaùa, t. XXVII, p. 87.)

3 « .,. Di6 s. A. dos alhombras de oro y seda d la reina naestra senora.... r> (Ibid.y p. 92.)

4. a .... Una arca y un retablo que S. A. mandô dar d la reina nnastra senora.... » (Ibid., p. 89.)

* 5. « En Madrid se diô d la reina nuestra seflora un sombrero de paja con un crancerin de oro tirado que hizo un tirador de oro portagaés, el cual sombrero llevaba una medalla hecha un Jésus de diamanle, y por titulo del Jésus un rubf y esmeralda encima del titnlo, con unos niJios que le tenian, csmaltados de blanco, y en la misma medalla pnesta nna espiga do oro tirado. » (/6û?., p. 95.)

6. Nous regrettons que des esprits sérieux aient adopté cette fable. Dans les Négociations, Lettres et pièces diverses relatives au règne de Fraiiçois II, recueil de documents d'une haute valeur historique, M. Locis Paris donne (p. 460) uno lettre d'une dame de la cour d'ÉlissJi)eth à Catherine do Médicis où l'on lit : « La royne et la princesse (doua Jnana) » sopent souvent en un jardin qui est près de la mëson, et le priace avec » elleS; qui aime la royne singulièrement, de façon qu'il ne ce penlt soLer » do an dire bien. Je croys qu'il voudrait estre davantage son parant. » Sur cejto dernière phrase, M. Paris dit en note : « Voilà certainement » rindication de l'amuur du jeune don Carlos pour Elisabeth. » Mous ne le comprenons pas ainsi, et, à nos yeux, il est évident que la dame en question veut faire allusion au mariage de don Carlos avec Margaeritç,

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