Lettre citée du 5 mars
3. «... El papa lo sintio ternamenle, como quien de veras ama à Vuestra Magestad, y confia de su celo y prudencia que liavrâ havido tan suficientes causas como le representàmos; y quedô algo consolado de que no obiese ninguna de las que en Francia havian leyantado... » (Ibid,)
m DON CARLOS ET PHILIPPE II
don Juai) de Zi'iniga instruisit déco ([ui s'était passé à Madrid les membres du saeré-collége, à l^exception dos cardinaux qui cl aient français déclarés *.
Des relations trùs-div(îrses circulaient dans Kome sur les causi's et les circonstances de l'arrestation de don Carlos. Pic V, (jue ces récils conlradictoires tourmentaient, voulut envoyer quelqu'un au roi ; l'ambassadeur obtint de lui qu'il y riMionçàl, et il le détourna également du dessein qu'il avait d'entretenir le consistoirç de l'affaire du prince d'Espagne*.
I^e cardinal de (iranvelh^ seconda eflicacement les démarches que don Juan de Zùjiiga lit à Rome et dans d'autres parties de l'Italie, pour effacer la mauvaise impression que le public a\ait reçue des nouvelles divulguées par les Français ''\ Ce ([u'il écrivit au roi ne dénote pas pourtant, qu'il fût convaincu de la fausseté de ces nouvelles *, Du reste, en cette occasion, la perspicacité si justement renommée de cet homme d'Etat fut en défaut : il n'entrevit pas le but que s'était })roposé Philii)pe II en arrêtant son fils ; il crut qu'il s'agissait seulement de corriger le jeune prince ^.
La réponse de Pie V à la communication de Phlippe II