‹ Don Carlos et Philippe IIChapitre 318 sur 358 · C.viiiiKRA, Felipf II, liv. Vil, cliap. \xii, p · texte numérisé non relu

C.viiiiKRA, Felipf II, liv. Vil, cliap. \xii, p

â. (jt'tto o|)iiiioii avait cours, en effet, au xvF siècle; mais eUe ne parait pas avoir jamais été admise par la science. Voy. Van HÈijiont, Ortmme' dicinœ, et Paum Za<:chl£ Quœxtinnrs medieo-Ieyales.

3. » .... HaviMxio scntito a dir che il diamantc maugiato omaizava raomo, no in;;ioti uno cht» portav:i in dite legatu in annello; ma per esser cosa soda , e non in polvcrr', in due giorni li usci del corpo senza nocerli in parie alruna.... » ^Lettre de Sigismondo Gavalli, du â4 juillet 1568.) — Fourquevank, dans une lettre du 2(> mars à Charles I\, parle aassi du iliamant avalé par don Carlos; mais, moins bien informé que Cavalli, il en parle comme d'une des extraTagances qui étaient habituelles au prince, et préicnd qu'il garda le diamant dans le corps durant dix-sept jours, ce qui n'est certes pas vraisemblable. Voici comment il s'exprime : « An regard » du prince d'Espaigne,.... il luy eschappe tous les jours de faire quelque » folie. Il tctjoit naguéres et avoit mis en sa bouche un sien gros diamant » en tablj ({u'il ])orto en l'un de ses duigts, et sans qu'il s'en prtnt garde, » il avala ledict annt^au comme une pillule; puisa esté un nombre de jours » à le chercher et songer ce qu'il en pouvoit avoir fait. Fiuallemeul on a » deviné ce qui estoit, pour ce que, une fois, il y a trois on qn&tre ans , il « engloutit, par mesme inadvertance, une perle du la grosseur du poulce: » et à force de médecines, il a rendu le diamant au xvii* jour après qa'il

l'avoit avalé. ©

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